Tribunal Administratif d'Orléans — Décision N° TA45-2303719
mercredi 26 novembre 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif d'Orléans |
| Section | Tribunal Administratif d'Orléans |
| N° Dossier | TA45-2303719 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
| Avocat requérant | FIDAL |
Résumé IA
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par la société d'exploitation Clinique de Cour-Cheverny d'une requête en annulation d'un titre de perception de 21 150 euros, émis sur le fondement de l'article L. 8115-1 du code du travail pour des amendes administratives. La société s'est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 18 novembre 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance du 26 novembre 2025.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 7 septembre 2023, la société d’exploitation Clinique de Cour-Cheverny, représentée par Me Perochon, demande au tribunal
1°) d’annuler le titre de perception émis le 12 avril 2023 en vue du recouvrement de la somme de 21 150 euros correspondant à des amendes administratives prononcées à son encontre sur le fondement de l’article L. 8115-1 du code du travail, ensemble la décision du 7 juillet 2023 de la directrice régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités du Centre-Val de Loire rejetant son recours administratif préalable obligatoire ainsi que la décision du 26 novembre 2020 sur le fondement de laquelle le titre de perception a été émis ;
2°) de mettre à la charge de l’Etat une somme de 1 500 euros sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense enregistré le 10 novembre 2023, la direction régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DREETS) Centre-Val de Loire conclut au rejet de la requête.
Par un mémoire enregistré le 18 novembre 2025, la société d’exploitation Clinique de Cour-Cheverny déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1 donner acte des désistements (...) ».
Par un mémoire enregistré le 18 novembre 2025, la société d’exploitation Clinique de Cour-Cheverny déclare se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d’instance de la société d’exploitation Clinique de Cour-Cheverny.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société d’exploitation Clinique de Cour-Cheverny et à la direction régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités de Centre-Val de Loire.
Fait à Orléans, le 26 novembre 2025
La présidente de la 4ème chambre
Sophie LESIEUX
La République mande et ordonne au ministre du travail et des solidarités, en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Par une requête enregistrée le 7 septembre 2023, la société d’exploitation Clinique de Cour-Cheverny, représentée par Me Perochon, demande au tribunal
1°) d’annuler le titre de perception émis le 12 avril 2023 en vue du recouvrement de la somme de 21 150 euros correspondant à des amendes administratives prononcées à son encontre sur le fondement de l’article L. 8115-1 du code du travail, ensemble la décision du 7 juillet 2023 de la directrice régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités du Centre-Val de Loire rejetant son recours administratif préalable obligatoire ainsi que la décision du 26 novembre 2020 sur le fondement de laquelle le titre de perception a été émis ;
2°) de mettre à la charge de l’Etat une somme de 1 500 euros sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense enregistré le 10 novembre 2023, la direction régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DREETS) Centre-Val de Loire conclut au rejet de la requête.
Par un mémoire enregistré le 18 novembre 2025, la société d’exploitation Clinique de Cour-Cheverny déclare se désister purement et simplement de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1 donner acte des désistements (...) ».
Par un mémoire enregistré le 18 novembre 2025, la société d’exploitation Clinique de Cour-Cheverny déclare se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d’instance de la société d’exploitation Clinique de Cour-Cheverny.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société d’exploitation Clinique de Cour-Cheverny et à la direction régionale de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités de Centre-Val de Loire.
Fait à Orléans, le 26 novembre 2025
La présidente de la 4ème chambre
Sophie LESIEUX
La République mande et ordonne au ministre du travail et des solidarités, en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
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