Tribunal Administratif d'Orléans — Décision N° TA45-2305120
mardi 21 mai 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif d'Orléans |
| Section | Tribunal Administratif d'Orléans |
| N° Dossier | TA45-2305120 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 15 décembre 2023, M. A C demande au tribunal d'annuler la décision du 5 juin 2023 par laquelle le préfet de Loire-Atlantique a refusé de procéder à l'échange de son permis de conduire marocain contre un permis de conduire français.
Par un mémoire enregistré le 6 février 2024, le préfet de Loire-Atlantique doit être regardé comme demandant au tribunal de constater un non-lieu à statuer.
Il soutient que la résidence normale en France étant établie par la délivrance d'un premier titre de séjour le 12 octobre 2023, il a informé le requérant qu'il disposait d'un délai d'un an pour solliciter l'échange de son permis de conduire marocain.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné M. B pour statuer sur les litiges relevant de l'article R. 222-13 du code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. M. C demande au tribunal d'annuler la décision du 5 juin 2023 par laquelle le préfet de Loire-Atlantique a refusé de procéder l'échange de son permis de conduire marocain contre un permis de conduire français.
2. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans et ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : /3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ".
3. Dans son mémoire en défense, le préfet de Loire-Atlantique soutient que la résidence normale en France de M. C étant établie par la délivrance d'un premier titre de séjour le 12 octobre 2023, il a informé le requérant qu'il disposait d'un délai d'un an pour solliciter l'échange de son permis de conduire marocain. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a plus lieu de statuer sur la requête.
O R D O N N E :
Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. C.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A C et au préfet de Loire-Atlantique.
Fait à Orléans le 21 mai 2024.
Le magistrat désigné,
Jean-Luc B
La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur et des outre-mer en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.