Tribunal Administratif d'Orléans — Décision N° TA45-2400022

lundi 27 janvier 2025

JuridictionTribunal Administratif d'Orléans
SectionTribunal Administratif d'Orléans
N° DossierTA45-2400022
TypeOrdonnance
RecoursPlein contentieux
PublicationD

Résumé IA

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur le désistement d'office de Mme B A, qui contestait le refus de la caisse d'allocations familiales d'Indre-et-Loire de lui accorder une remise de dette d'aide personnelle au logement de 321,86 euros. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Par ordonnance, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement et clos l'affaire.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 2 janvier 2024, Mme D B A demande au tribunal d'annuler la décision du 3 novembre 2023 par laquelle la caisse d'allocations familiales d'Indre-et-Loire a refusé de lui accorder une remise de dette de 321,86 euros au titre de l'aide personnelle au logement.

Par un mémoire en défense, enregistré le 7 octobre 2024, la directrice de la caisse d'allocations familiales d'Indre-et-Loire conclut au rejet de la requête.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Le président du tribunal a désigné M. C pour statuer sur les litiges relevant de l'article R. 222-13 du code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative dispose que : " () les magistrats () ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ; () ".

2. Aux termes des dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative : " Lorsque l'état du dossier permet de s'interroger sur l'intérêt que la requête conserve pour son auteur, le président de la formation de jugement ou, au Conseil d'État, le président de la chambre chargée de l'instruction, peut inviter le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. La demande qui lui est adressée mentionne que, à défaut de réception de cette confirmation à l'expiration du délai fixé, qui ne peut être inférieur à un mois, il sera réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. ".

3 Mme B A a été, en application des dispositions de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, invitée, par un courrier du 10 octobre 2024 du magistrat désigné en application de l'article R. 222-1 du code, à confirmer expressément le maintien de ses conclusions et informée de ce que, à défaut de confirmation dans le délai d'un mois, elle serait réputée s'être désistée d'office. Aucune confirmation n'étant parvenue à la juridiction dans ce délai, la requérante doit être réputée s'être désistée de sa requête. Dès lors, il y a lieu de donner acte de ce désistement.

O R D O N N E :

Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme B A.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme D B A et à la caisse d'allocations familiales d'Indre-et-Loire.

Fait à Orléans, le 27 janvier 2025.

Le magistrat désigné,

C

La République mande et ordonne à la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.