Tribunal Administratif d'Orléans — Décision N° TA45-2401770
jeudi 13 juin 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif d'Orléans |
| Section | Tribunal Administratif d'Orléans |
| N° Dossier | TA45-2401770 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 2 mai 2024, M. A B, représenté par Me Saada-Dusart, demande au tribunal :
1°) d'annuler l'arrêté n° 2024/90 et l'arrêté n° 2024/96, en date du 5 avril 2024, par lesquel le maire de la commune de Traînou l'a suspendu de ses fonctions de chef de service de la police municipale, à titre conservatoire ;
2°) d'enjoindre à la commune de Traînou de le réintégrer dans ses fonctions, avec effet rétroactif à la date du 5 avril 2024, et régularisation et rétablissement de son traitement et de son régime indemnitaire, à compter de cette même date ;
3°) de mettre à la charge de la commune de Traînou la somme de 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 16 mai 2024, M. B prend acte du retrait des arrêtés en litige, conclut au non-lieu à statuer sur ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction et déclare se désister de ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative: " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; () ".
Sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction :
1. Il ressort des pièces du dossier que par arrêté en date du 15 mai 2024 le maire de la commune de Traînou a retiré les arrêtés en litige. Par suite, les conclusions aux fins d'annulation de ces arrêtés sont devenues sans objet ainsi que par voie de conséquence les conclusions aux fins d'injonction présentées par M. B et il n'y a dès lors plus lieu d'y statuer.
Sur les frais liés au litige :
2. Le désistement de M. B de ses conclusions présentées au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative est pur et simple et rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'annulation des arrêtés du maire de la commune de Traînou en date du 5 avril 2024 et d'injonction afférentes.
Article 2 : Il est donné acte du désistement de M. B de ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B et à la commune de Traînou.
Fait à Orléans, le 13 juin 2024.
La présidente de la 1ère chambre,
Anne LEFEBVRE-SOPPELSA
La République mande et ordonne à la préfète du Loiret en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.