Tribunal Administratif d'Orléans — Décision N° TA45-2404497

lundi 23 juin 2025

JuridictionTribunal Administratif d'Orléans
SectionTribunal Administratif d'Orléans
N° DossierTA45-2404497
TypeOrdonnance
RecoursPlein contentieux
PublicationD

Résumé IA

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme B d'un recours en plein contentieux contre une décision de la caisse d'allocations familiales d'Indre-et-Loire du 4 octobre 2024, qui ne lui accordait qu'une remise partielle d'un indu d'aide personnelle au logement (APL), laissant à sa charge un trop-perçu de 150,50 euros. En défense, la caisse a soutenu qu'il n'y avait plus lieu de statuer, la dette ayant été soldée par des retenues sur les prestations de Mme B. Le tribunal a constaté que le paiement de la dette valait acquiescement de la requérante et a déclaré la requête sans objet, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 23 juin 2025, il a prononcé un non-lieu à statuer.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 23 octobre 2024, Mme A B demande au tribunal d'annuler la décision du 4 octobre 2024 par laquelle la caisse d'allocations familiales d'Indre-et-Loire ne lui a accordé qu'une remise partielle de sa dette au titre d'un indu d'aide personnelle au logement (APL), en laissant à sa charge un trop-perçu d'aide personnelle au logement d'un montant de 150,50 euros.

Par un mémoire en défense, enregistré le 1er avril 2025, la caisse d'allocations familiales d'Indre-et-Loire conclut au non-lieu à statuer.

Il soutient que suite à des retenues sur les prestations de Mme B, l'indu est désormais soldé.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " les présidents de tribunal () peuvent, par ordonnance : / 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; / () ".

2. Postérieurement à l'introduction de la requête, Mme B a soldé sa dette via des retenues effectuées sur ses allocations par la caisse d'allocations familiales, valant acquiescement à la dette laissée à sa charge. Dès lors, les conclusions tendant à l'annulation de la décision du 4 octobre 2024 doivent être regardées comme devenues sans objet. Il n'y a plus lieu d'y statuer.

O R D O N N E :

Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur les conclusions de la requête de Mme B.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A B et à la caisse d'allocations familiales d'Indre-et-Loire.

Fait à Orléans, le 23 juin 2025.

Le président du tribunal,

B. GUEVEL

La République mande et ordonne au préfet d'Indre-et-Loire en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.