Tribunal Administratif d'Orléans — Décision N° TA45-2501041
jeudi 22 janvier 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif d'Orléans |
| Section | Tribunal Administratif d'Orléans |
| N° Dossier | TA45-2501041 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
Résumé IA
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SCI Heste, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation sur les logements vacants à Tours. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la société n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 1er mars 2025, la SCI Heste saisit le tribunal à la suite de la réception d’un courrier « en date du 21 novembre » concernant la cotisation de taxe d’habitation sur les logements vacants à laquelle elle a été assujettie dans les rôles de la commune de Tours.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : (…) / 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n’est pas tenue d’inviter leur auteur à les régulariser ou qu’elles n’ont pas été régularisées à l’expiration du délai imparti par une demande en ce sens (…) ». Aux termes de l’article R. 421-1 du même code : « La juridiction ne peut être saisie que par voie de recours formé contre une décision, et ce, dans les deux mois à partir de la notification ou de la publication de la décision attaquée (…) ». Aux termes de l’article R. 412-1 de ce code : « La requête doit, à peine d’irrecevabilité, être accompagnée, sauf impossibilité justifiée, de l’acte attaqué (…) ».
2. Aucune décision n’est jointe à la requête de la SCI Heste. Par un courrier du 29 avril 2025 du greffier en chef du tribunal, la société requérante a été invitée à régulariser sa requête en produisant la décision qu’elle entendait contester. Le pli recommandé contenant ce courrier, présenté le 2 mai 2025 à l’adresse de la requérante, a été retourné au tribunal avec la mention « pli avisé et non réclamé » et doit ainsi être réputé reçu le 2 mai 2025. La SCI Heste n’a pas régularisé sa requête dans le délai de quinze jours qui lui était imparti. Cette requête étant ainsi manifestement irrecevable, il y a lieu de la rejeter par application des dispositions précitées de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de la SCI Heste est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la SCI Heste.
Fait à Orléans, le 22 janvier 2026.
Le président,
Frédéric DORLENCOURT
La République mande et ordonne à la ministre de l’action et des comptes publics en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Par une requête enregistrée le 1er mars 2025, la SCI Heste saisit le tribunal à la suite de la réception d’un courrier « en date du 21 novembre » concernant la cotisation de taxe d’habitation sur les logements vacants à laquelle elle a été assujettie dans les rôles de la commune de Tours.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : (…) / 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n’est pas tenue d’inviter leur auteur à les régulariser ou qu’elles n’ont pas été régularisées à l’expiration du délai imparti par une demande en ce sens (…) ». Aux termes de l’article R. 421-1 du même code : « La juridiction ne peut être saisie que par voie de recours formé contre une décision, et ce, dans les deux mois à partir de la notification ou de la publication de la décision attaquée (…) ». Aux termes de l’article R. 412-1 de ce code : « La requête doit, à peine d’irrecevabilité, être accompagnée, sauf impossibilité justifiée, de l’acte attaqué (…) ».
2. Aucune décision n’est jointe à la requête de la SCI Heste. Par un courrier du 29 avril 2025 du greffier en chef du tribunal, la société requérante a été invitée à régulariser sa requête en produisant la décision qu’elle entendait contester. Le pli recommandé contenant ce courrier, présenté le 2 mai 2025 à l’adresse de la requérante, a été retourné au tribunal avec la mention « pli avisé et non réclamé » et doit ainsi être réputé reçu le 2 mai 2025. La SCI Heste n’a pas régularisé sa requête dans le délai de quinze jours qui lui était imparti. Cette requête étant ainsi manifestement irrecevable, il y a lieu de la rejeter par application des dispositions précitées de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de la SCI Heste est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la SCI Heste.
Fait à Orléans, le 22 janvier 2026.
Le président,
Frédéric DORLENCOURT
La République mande et ordonne à la ministre de l’action et des comptes publics en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
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