Tribunal Administratif d'Orléans — Décision N° TA45-2501098

mardi 20 mai 2025

JuridictionTribunal Administratif d'Orléans
SectionTribunal Administratif d'Orléans
N° DossierTA45-2501098
TypeOrdonnance
RecoursPlein contentieux
PublicationD

Résumé IA

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la maison départementale des personnes handicapées d'Indre-et-Loire de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés et la carte mobilité inclusion. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée, et la requérante n'a pas régularisé ce vice malgré une demande en ce sens. Cette décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables non régularisées.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 5 mars 2025, Mme B A demande au tribunal d'annuler la décision du 17 décembre 2024 par laquelle le directeur de la maison départementale des personnes handicapées d'Indre-et-Loire a rejeté sa demande d'allocation aux adultes handicapées et de carte mobilité inclusion.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code de l'action sociale et des familles ;

- le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. D'une part, aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () et les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans et ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : () 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens () ".

2. En dépit de la demande de régularisation qui lui a été adressée par courrier du 6 mars 2025 revenu au tribunal avec la mention pli distribué le 10 mars 2025 revêtu de la signature de son destinataire, Mme A n'a pas justifié avoir régularisé sa requête non signée dans le délai qui lui était imparti. Par suite, sa requête doit être regardée comme étant manifestement irrecevable et rejetée, en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de Mme A est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B A.

Fait à Orléans, le 20 mai 2025.

Le président du tribunal,

B. GUEVEL