Tribunal Administratif d'Orléans — Décision N° TA45-2502412
mardi 23 décembre 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif d'Orléans |
| Section | Tribunal Administratif d'Orléans |
| N° Dossier | TA45-2502412 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
Résumé IA
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de l'association pour le droit à l'initiative économique (ADIE) de lui octroyer un prêt professionnel. Le juge a constaté que ce litige oppose deux personnes privées et ne relève donc pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 11 mai 2025, Mme B... C... A... demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision du 7 mai 2025 par laquelle l’association pour le droit à l’initiative économique (ADIE) a refusé de lui octroyer un prêt professionnel ;
2°) d’enjoindre à l’ADIE de lui accorder un prêt de 10 000 euros dans les conditions initialement prévues par la simulation qui lui a été transmise le 4 avril 2025 ; subsidiairement, d’enjoindre à l’ADIE de reconsidérer sa demande en se fondant exclusivement sur des critères professionnels et chiffrés et de lui notifier une décision dûment motivée ;
3°) de mettre une somme de 1 500 euros à la charge de l’ADIE en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code monétaire et financier ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : (…) / 2° Rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative (…) ».
2. Mme A... conteste la décision par laquelle l’association pour le droit à l’initiative économique (ADIE), association habilitée en application du point 5 de l’article L. 511-6 du code monétaire et financier, a refusé de lui accorder un prêt professionnel. Un tel litige, qui oppose deux personnes privées, relève de la compétence des juridictions judiciaires. Il y a lieu dès lors, par application des dispositions précitées de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, de rejeter la requête de Mme A... comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de Mme A... est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... C... A....
Fait à Orléans, le 23 décembre 2025.
Le président,
Frédéric DORLENCOURT
La République mande et ordonne au garde des sceaux, ministre de la justice en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Par une requête enregistrée le 11 mai 2025, Mme B... C... A... demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision du 7 mai 2025 par laquelle l’association pour le droit à l’initiative économique (ADIE) a refusé de lui octroyer un prêt professionnel ;
2°) d’enjoindre à l’ADIE de lui accorder un prêt de 10 000 euros dans les conditions initialement prévues par la simulation qui lui a été transmise le 4 avril 2025 ; subsidiairement, d’enjoindre à l’ADIE de reconsidérer sa demande en se fondant exclusivement sur des critères professionnels et chiffrés et de lui notifier une décision dûment motivée ;
3°) de mettre une somme de 1 500 euros à la charge de l’ADIE en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code monétaire et financier ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : (…) / 2° Rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative (…) ».
2. Mme A... conteste la décision par laquelle l’association pour le droit à l’initiative économique (ADIE), association habilitée en application du point 5 de l’article L. 511-6 du code monétaire et financier, a refusé de lui accorder un prêt professionnel. Un tel litige, qui oppose deux personnes privées, relève de la compétence des juridictions judiciaires. Il y a lieu dès lors, par application des dispositions précitées de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, de rejeter la requête de Mme A... comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de Mme A... est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... C... A....
Fait à Orléans, le 23 décembre 2025.
Le président,
Frédéric DORLENCOURT
La République mande et ordonne au garde des sceaux, ministre de la justice en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.