Tribunal Administratif d'Orléans — Décision N° TA45-2503577
mercredi 3 septembre 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif d'Orléans |
| Section | Tribunal Administratif d'Orléans |
| N° Dossier | TA45-2503577 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
Résumé IA
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Celui-ci demandait l'annulation d'un courrier de la préfète du Loiret sollicitant des informations pour l'instruction de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que ce courrier ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'être attaquée par un recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 8 juillet 2025, M. A... B... demande au tribunal d’annuler le courrier du 7 mars 2025 par lequel la préfète du Loiret lui demande des informations pour l’instruction de sa demande de titre de séjour.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…) et les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : (…) / 4º Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n’est pas tenue d’inviter leur auteur à les régulariser ou qu’elles n’ont pas été régularisées à l’expiration du délai imparti par une demande en ce sens ; (…) ».
2. M. B... demande au tribunal d’annuler le courrier du 7 mars 2025 par lequel la préfète du Loiret lui demande des informations pour l’instruction de sa demande de titre de séjour. Toutefois, un tel courrier n’a pas le caractère d’une décision faisant grief susceptible de faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions tendant à l’annulation de ce courrier, qui ne peuvent être régularisées, sont manifestement irrecevables et doivent être rejetées.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de M. B... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B....
Fait à Orléans, le 3 septembre 2025.
Le président de la 2ème chambre,
Denis LACASSAGNE
La République mande et ordonne à la préfète du Loiret en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Par une requête, enregistrée le 8 juillet 2025, M. A... B... demande au tribunal d’annuler le courrier du 7 mars 2025 par lequel la préfète du Loiret lui demande des informations pour l’instruction de sa demande de titre de séjour.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…) et les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : (…) / 4º Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n’est pas tenue d’inviter leur auteur à les régulariser ou qu’elles n’ont pas été régularisées à l’expiration du délai imparti par une demande en ce sens ; (…) ».
2. M. B... demande au tribunal d’annuler le courrier du 7 mars 2025 par lequel la préfète du Loiret lui demande des informations pour l’instruction de sa demande de titre de séjour. Toutefois, un tel courrier n’a pas le caractère d’une décision faisant grief susceptible de faire l’objet d’un recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions tendant à l’annulation de ce courrier, qui ne peuvent être régularisées, sont manifestement irrecevables et doivent être rejetées.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de M. B... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B....
Fait à Orléans, le 3 septembre 2025.
Le président de la 2ème chambre,
Denis LACASSAGNE
La République mande et ordonne à la préfète du Loiret en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.