Tribunal Administratif d'Orléans — Décision N° TA45-2504360
lundi 8 décembre 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif d'Orléans |
| Section | Tribunal Administratif d'Orléans |
| N° Dossier | TA45-2504360 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | SELARL ALCIAT JURIS |
Résumé IA
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A..., attachée territoriale et ancienne secrétaire de mairie de Vailly-sur-Sauldre, d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de lui délivrer un certificat de travail nécessaire à ses droits à la retraite. Après avoir obtenu satisfaction en cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément aux articles R. 222-1 et R. 636-1 du code de justice administrative. Il a également condamné la commune à verser 450 euros à Mme A. au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative), rejetant le surplus des conclusions.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 15 août 2025, Mme B... A..., représentée par Me Pelletier, demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision par laquelle le maire de la commune de Vailly-sur-Sauldre a implicitement refusé d’établir un certificat de travail pour faire valoir ses droits à la retraite ;
2°) d’enjoindre au maire de lui délivrer sans délai un certificat de travail sous astreinte de 50 euros par jour de retard ;
3°) de mettre à la charge de la commune de Vailly-sur-Sauldre la somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que la décision contestée est illégale car elle méconnaît les dispositions de l’article L. 1234-19 du code du travail.
Par un mémoire enregistré le 18 novembre 2025, Mme A... déclare se désister de ses conclusions au motif qu’elle a obtenu satisfaction, mais maintient ses conclusions présentées au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
le décret n° 87-1099 du 30 décembre 1987 ;
le code général de la fonction publique ;
le code général des collectivités territoriales ;
le code de la sécurité sociale ;
le code du travail ;
le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Il ressort des pièces du dossier que Mme A..., attachée territoriale, qui exerçait depuis le 1er avril 1985 les fonctions de secrétaire de mairie de la commune de Vailly-sur-Sauldre (18260), a été admise à faire valoir ses droits à la retraite à compter du 1er avril 2025 par arrêté en date du 29 octobre 2024. Elle a sollicité par courrier daté du 9 avril 2025 un certificat de travail. Par la présente requête, Mme A... demande au tribunal l’annulation de la décision implicite de refus opposée à sa demande.
Selon l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif et de cour administrative d'appel, les premiers vice-présidents des tribunaux et des cours, le vice-président du tribunal administratif de Paris, les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours et les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans ou ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements (…) ». Selon l’article R. 636-1 du même code : « Le désistement peut être fait et accepté par des actes signés des parties ou de leurs mandataires et adressés au greffe. / Il est instruit dans les formes prévues pour la requête. ».
Par un mémoire enregistré le 18 novembre 2025, Mme A... déclare se désister purement et simplement de ses conclusions à fin d’annulation. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il lui en soit donné acte.
Sur les frais liés au litige :
Il y a lieu de condamner la commune de Vailly-sur-Sauldre de verser à Mme A... une somme de 450 euros en application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme A....
Article 2 : La commune de Vailly-sur-Sauldre versera à Mme A... une somme de 450 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : le surplus des conclusions de la requête de Mme A... est rejeté.
Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... A... et à la commune de Vailly-sur-Sauldre.
Fait à Orléans, le 8 décembre 2025.
Le président de la 5e Chambre,
Samuel DELIANCOURT
La République mande et ordonne au préfet du Cher en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Par une requête enregistrée le 15 août 2025, Mme B... A..., représentée par Me Pelletier, demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision par laquelle le maire de la commune de Vailly-sur-Sauldre a implicitement refusé d’établir un certificat de travail pour faire valoir ses droits à la retraite ;
2°) d’enjoindre au maire de lui délivrer sans délai un certificat de travail sous astreinte de 50 euros par jour de retard ;
3°) de mettre à la charge de la commune de Vailly-sur-Sauldre la somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Elle soutient que la décision contestée est illégale car elle méconnaît les dispositions de l’article L. 1234-19 du code du travail.
Par un mémoire enregistré le 18 novembre 2025, Mme A... déclare se désister de ses conclusions au motif qu’elle a obtenu satisfaction, mais maintient ses conclusions présentées au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
le décret n° 87-1099 du 30 décembre 1987 ;
le code général de la fonction publique ;
le code général des collectivités territoriales ;
le code de la sécurité sociale ;
le code du travail ;
le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Il ressort des pièces du dossier que Mme A..., attachée territoriale, qui exerçait depuis le 1er avril 1985 les fonctions de secrétaire de mairie de la commune de Vailly-sur-Sauldre (18260), a été admise à faire valoir ses droits à la retraite à compter du 1er avril 2025 par arrêté en date du 29 octobre 2024. Elle a sollicité par courrier daté du 9 avril 2025 un certificat de travail. Par la présente requête, Mme A... demande au tribunal l’annulation de la décision implicite de refus opposée à sa demande.
Selon l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif et de cour administrative d'appel, les premiers vice-présidents des tribunaux et des cours, le vice-président du tribunal administratif de Paris, les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours et les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans ou ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements (…) ». Selon l’article R. 636-1 du même code : « Le désistement peut être fait et accepté par des actes signés des parties ou de leurs mandataires et adressés au greffe. / Il est instruit dans les formes prévues pour la requête. ».
Par un mémoire enregistré le 18 novembre 2025, Mme A... déclare se désister purement et simplement de ses conclusions à fin d’annulation. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il lui en soit donné acte.
Sur les frais liés au litige :
Il y a lieu de condamner la commune de Vailly-sur-Sauldre de verser à Mme A... une somme de 450 euros en application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme A....
Article 2 : La commune de Vailly-sur-Sauldre versera à Mme A... une somme de 450 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Article 3 : le surplus des conclusions de la requête de Mme A... est rejeté.
Article 4 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... A... et à la commune de Vailly-sur-Sauldre.
Fait à Orléans, le 8 décembre 2025.
Le président de la 5e Chambre,
Samuel DELIANCOURT
La République mande et ordonne au préfet du Cher en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.