Tribunal Administratif de Nancy — Décision N° TA54-2502424
vendredi 13 mars 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nancy |
| Section | Tribunal Administratif de Nancy |
| N° Dossier | TA54-2502424 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
Résumé IA
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant le refus d'autorisation d'instruction en famille. Cette décision fait suite à l'octroi, par l'administration, de l'autorisation sollicitée en cours d'instance, ce qui a privé la requête de son objet. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire, enregistrés les 28 juillet et 1er septembre 2025, M. C... et Mme E... D... demandent au tribunal d’annuler la décision du 5 juin 2025 par laquelle la commission de l’académie de Nancy-Metz a rejeté le recours qu’ils ont formé le 26 mai 2025 contre la décision du 15 mai 2025 par laquelle le directeur académique des services de l’éducation nationale de Meurthe-et-Moselle a rejeté leur demande d’autorisation d’instruction en famille de leur fils, A... B..., au titre de l’année scolaire 2025-2026, pour motif de pratique d’activité sportive intensive.
Par un mémoire en défense, enregistré le 1er septembre 2025, le recteur de l’académie de nancy-Metz conclut d’abord au rejet de la requête.
Par un second mémoire en défense, enregistré le 8 octobre 2025, le recteur de l’académie de Nancy-Metz demande au tribunal de constater qu’il n’y a pas lieu de statuer sur la demande de M. B... et de Mme D....
Il fait valoir que, par décision du 7 octobre 2025, la commission de l’académie de Nancy-Metz a accordé aux requérants l’autorisation sollicitée, de sorte que la requête n’a plus d’objet.
M. B..., qui a déposé seul la requête par l’intermédiaire de l’application télérecours citoyen, est désigné requérant unique conformément à l’article R. 411-5 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / (…) 3° Constater qu’il n’y a pas lieu de statuer sur une requête ; / (…) ».
Par une décision du 7 octobre 2025, postérieure à l’introduction de la requête, la commission de l’académie de Nancy-Metz, a accordé aux requérants l’autorisation d’instruction en famille de leur fils, A... B..., au titre de l’année 2025-2026, pour motif de pratique sportive intensive. Ainsi, les conclusions de la requête sont devenues sans objet en cours d’instance. Par suite, il n’y a plus lieu d’y statuer.
O R D O N N E :
Article 1er : Il n’y a pas lieu de statuer sur les conclusions de la requête de M. B... et de Mme D....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. C... B..., pour l’ensemble des requérants, et au ministre de l’éducation nationale.
Copie en sera adressée, pour information, au recteur de la région académique Grand Est, recteur de l’académie de Nancy-Metz.
Fait à Nancy, le 13 mars 2026.
Le président de la 2ème chambre,
J.-F. Goujon-Fischer
La République mande et ordonne au ministre de l’éducation nationale ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Par une requête et un mémoire, enregistrés les 28 juillet et 1er septembre 2025, M. C... et Mme E... D... demandent au tribunal d’annuler la décision du 5 juin 2025 par laquelle la commission de l’académie de Nancy-Metz a rejeté le recours qu’ils ont formé le 26 mai 2025 contre la décision du 15 mai 2025 par laquelle le directeur académique des services de l’éducation nationale de Meurthe-et-Moselle a rejeté leur demande d’autorisation d’instruction en famille de leur fils, A... B..., au titre de l’année scolaire 2025-2026, pour motif de pratique d’activité sportive intensive.
Par un mémoire en défense, enregistré le 1er septembre 2025, le recteur de l’académie de nancy-Metz conclut d’abord au rejet de la requête.
Par un second mémoire en défense, enregistré le 8 octobre 2025, le recteur de l’académie de Nancy-Metz demande au tribunal de constater qu’il n’y a pas lieu de statuer sur la demande de M. B... et de Mme D....
Il fait valoir que, par décision du 7 octobre 2025, la commission de l’académie de Nancy-Metz a accordé aux requérants l’autorisation sollicitée, de sorte que la requête n’a plus d’objet.
M. B..., qui a déposé seul la requête par l’intermédiaire de l’application télérecours citoyen, est désigné requérant unique conformément à l’article R. 411-5 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / (…) 3° Constater qu’il n’y a pas lieu de statuer sur une requête ; / (…) ».
Par une décision du 7 octobre 2025, postérieure à l’introduction de la requête, la commission de l’académie de Nancy-Metz, a accordé aux requérants l’autorisation d’instruction en famille de leur fils, A... B..., au titre de l’année 2025-2026, pour motif de pratique sportive intensive. Ainsi, les conclusions de la requête sont devenues sans objet en cours d’instance. Par suite, il n’y a plus lieu d’y statuer.
O R D O N N E :
Article 1er : Il n’y a pas lieu de statuer sur les conclusions de la requête de M. B... et de Mme D....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. C... B..., pour l’ensemble des requérants, et au ministre de l’éducation nationale.
Copie en sera adressée, pour information, au recteur de la région académique Grand Est, recteur de l’académie de Nancy-Metz.
Fait à Nancy, le 13 mars 2026.
Le président de la 2ème chambre,
J.-F. Goujon-Fischer
La République mande et ordonne au ministre de l’éducation nationale ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.