Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — Décision N° TA63-2600946
mardi 24 mars 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand |
| Section | Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand |
| N° Dossier | TA63-2600946 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
Résumé IA
Sujet principal : Demande de suspension d'un refus de renouvellement de carte professionnelle d'agent de sécurité privé.
Juridiction : Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand (juge des référés).
Solution retenue : Non-lieu à statuer, la décision attaquée ayant perdu son objet suite à la délivrance de la carte postérieurement à la requête.
Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (constatation de l'absence de lieu à statuer).
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 12 mars 2026, M. A... C... demande au juge des référés, statuant sur le fondement des dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative d’ordonner la suspension de l’exécution de la décision du 20 octobre 2025 par laquelle le directeur du conseil national des activités privées de sécurité a refusé de renouveler sa carte professionnelle d’agent de sécurité privé.
Il soutient que l’urgence est établie dès lors qu’il est représentant de section syndicale et qu’il a été convoqué à un entretien préalable à un licenciement fixé au lundi 16 mars 2026 ; il est essentiel qu’il conserve son emploi ;
Par un mémoire en défense, enregistré le 17 mars 2026, le directeur du conseil national des activités privées de sécurité conclut au non-lieu à statuer.
Il soutient que, par une décision du 16 mars 2026, il a délivré à M. C... la carte professionnelle d’agent de sécurité privé.
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
- la requête enregistrée le 23 janvier 2026 sous le n°2600268 par laquelle le requérant demande l’annulation de la décision en litige ;
Vu le code de justice administrative.
Le président par intérim du tribunal administratif a désigné Mme B..., en application de l’article L.511-2 du code de justice administrative, pour statuer sur les demandes de référé.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222‑1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : (…) / 3 Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; (…) / ».
Par une décision du 16 mars 2026, postérieure à l’introduction de la présente requête, le directeur du CNAPS a délivré à M. C... la carte professionnelle d’agent de sécurité privé. Dans ces conditions, les conclusions aux fins de suspension de l’exécution de la décision du 20 octobre 2025 ont perdu leur objet. Il n’y a pas lieu d’y statuer.
O R D O N N E :
Article 1er : Il n’y a pas lieu de statuer sur la requête présentée par M. C....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... C... et au conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS).
Fait à Clermont-Ferrand, le 24 mars 2026.
La juge des référés,
R. B...
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Par une requête enregistrée le 12 mars 2026, M. A... C... demande au juge des référés, statuant sur le fondement des dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative d’ordonner la suspension de l’exécution de la décision du 20 octobre 2025 par laquelle le directeur du conseil national des activités privées de sécurité a refusé de renouveler sa carte professionnelle d’agent de sécurité privé.
Il soutient que l’urgence est établie dès lors qu’il est représentant de section syndicale et qu’il a été convoqué à un entretien préalable à un licenciement fixé au lundi 16 mars 2026 ; il est essentiel qu’il conserve son emploi ;
Par un mémoire en défense, enregistré le 17 mars 2026, le directeur du conseil national des activités privées de sécurité conclut au non-lieu à statuer.
Il soutient que, par une décision du 16 mars 2026, il a délivré à M. C... la carte professionnelle d’agent de sécurité privé.
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
- la requête enregistrée le 23 janvier 2026 sous le n°2600268 par laquelle le requérant demande l’annulation de la décision en litige ;
Vu le code de justice administrative.
Le président par intérim du tribunal administratif a désigné Mme B..., en application de l’article L.511-2 du code de justice administrative, pour statuer sur les demandes de référé.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222‑1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : (…) / 3 Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; (…) / ».
Par une décision du 16 mars 2026, postérieure à l’introduction de la présente requête, le directeur du CNAPS a délivré à M. C... la carte professionnelle d’agent de sécurité privé. Dans ces conditions, les conclusions aux fins de suspension de l’exécution de la décision du 20 octobre 2025 ont perdu leur objet. Il n’y a pas lieu d’y statuer.
O R D O N N E :
Article 1er : Il n’y a pas lieu de statuer sur la requête présentée par M. C....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... C... et au conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS).
Fait à Clermont-Ferrand, le 24 mars 2026.
La juge des référés,
R. B...
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.