Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — Décision N° TA63-2601842
mardi 1 septembre 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand |
| Section | Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand |
| N° Dossier | TA63-2601842 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | DAVID |
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 7 mai 2026, M. B... A..., représenté par Me David, demande au tribunal :
1°) de l’admettre au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire ;
2°) d’annuler la décision du 15 avril 2026, prolongeant son isolement du 27 avril au 27 juillet 2026 ;
3°) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 3 600 euros TTC au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle ou, si l’aide juridictionnelle ne lui était pas accordée, la somme de 3 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
M. B... A... a déposé une demande d’aide juridictionnelle le 7 mai 2026.
Vu :
- l’ordonnance du juge des référés n° 2601841 du 11 mai 2026 ;
- les autres pièces du dossier.
Vu :
la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 ;
le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…) et les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1( donner acte des désistements ; (...) ».
2. Aux termes de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative : « En cas de rejet d’une demande de suspension présentée sur le fondement de l’article L. 521-1 au motif qu’il n’est pas fait état d’un moyen propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision, il appartient au requérant, sauf lorsqu’un pourvoi en cassation est exercé contre l’ordonnance du juge des référés, de confirmer le maintien de sa requête à fin d’annulation ou de réformation dans un délai d’un mois à compter de la notification de ce rejet. A défaut, le requérant est réputé s’être désisté. / Dans le cas prévu au premier alinéa, la notification de l’ordonnance de rejet mentionne qu’à défaut de confirmation du maintien de sa requête dans le délai d’un mois, le requérant est réputé s’être désisté. ».
3. Par une ordonnance n° 2601841 du 11 mai 2026, le juge des référés a rejeté la requête de M. A... aux fins de suspension de l’exécution de la décision contestée, au motif qu'il n'était pas fait état d'un moyen propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de cette décision. La notification de cette ordonnance mentionne qu’à défaut de maintien de la requête en annulation dans le délai d’un mois, le requérant sera réputé s’être désisté de sa requête en annulation par application des dispositions de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Il résulte de l’instruction que l’ordonnance n° 2601841 a été notifiée à M. A... par courrier recommandé avec accusé de réception le 13 mai 2026, reçue par le requérant le 18 mai 2026. Or, M. A... n’a pas confirmé le maintien de sa requête à fin d’annulation dans le délai d’un mois. M. A... qui n’a, par ailleurs, pas exercé de pourvoi en cassation contre l’ordonnance de référé, doit donc être réputé s’être désisté de sa requête, en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Il y a lieu de donner acte de ce désistement.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d’office de la requête de M. A....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A... et au garde des sceaux, ministre de la justice.
Copie en sera adressée à Me David.
Fait à Clermont-Ferrand, le 1er septembre 2026.
Le président de la 3ème chambre,
C. BERTOLO
La République mande et ordonne au garde des sceaux, ministre de la justice en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Par une requête enregistrée le 7 mai 2026, M. B... A..., représenté par Me David, demande au tribunal :
1°) de l’admettre au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire ;
2°) d’annuler la décision du 15 avril 2026, prolongeant son isolement du 27 avril au 27 juillet 2026 ;
3°) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 3 600 euros TTC au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle ou, si l’aide juridictionnelle ne lui était pas accordée, la somme de 3 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
M. B... A... a déposé une demande d’aide juridictionnelle le 7 mai 2026.
Vu :
- l’ordonnance du juge des référés n° 2601841 du 11 mai 2026 ;
- les autres pièces du dossier.
Vu :
la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 ;
le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…) et les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1( donner acte des désistements ; (...) ».
2. Aux termes de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative : « En cas de rejet d’une demande de suspension présentée sur le fondement de l’article L. 521-1 au motif qu’il n’est pas fait état d’un moyen propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision, il appartient au requérant, sauf lorsqu’un pourvoi en cassation est exercé contre l’ordonnance du juge des référés, de confirmer le maintien de sa requête à fin d’annulation ou de réformation dans un délai d’un mois à compter de la notification de ce rejet. A défaut, le requérant est réputé s’être désisté. / Dans le cas prévu au premier alinéa, la notification de l’ordonnance de rejet mentionne qu’à défaut de confirmation du maintien de sa requête dans le délai d’un mois, le requérant est réputé s’être désisté. ».
3. Par une ordonnance n° 2601841 du 11 mai 2026, le juge des référés a rejeté la requête de M. A... aux fins de suspension de l’exécution de la décision contestée, au motif qu'il n'était pas fait état d'un moyen propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de cette décision. La notification de cette ordonnance mentionne qu’à défaut de maintien de la requête en annulation dans le délai d’un mois, le requérant sera réputé s’être désisté de sa requête en annulation par application des dispositions de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Il résulte de l’instruction que l’ordonnance n° 2601841 a été notifiée à M. A... par courrier recommandé avec accusé de réception le 13 mai 2026, reçue par le requérant le 18 mai 2026. Or, M. A... n’a pas confirmé le maintien de sa requête à fin d’annulation dans le délai d’un mois. M. A... qui n’a, par ailleurs, pas exercé de pourvoi en cassation contre l’ordonnance de référé, doit donc être réputé s’être désisté de sa requête, en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Il y a lieu de donner acte de ce désistement.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d’office de la requête de M. A....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A... et au garde des sceaux, ministre de la justice.
Copie en sera adressée à Me David.
Fait à Clermont-Ferrand, le 1er septembre 2026.
Le président de la 3ème chambre,
C. BERTOLO
La République mande et ordonne au garde des sceaux, ministre de la justice en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.