Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — Décision N° TA63-2602168
mardi 1 septembre 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand |
| Section | Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand |
| N° Dossier | TA63-2602168 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
| Avocat requérant | FERRANDON ANTHONY |
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 28 mai 2026, la société Wafayeeb, représentée par Me Ferrandon, demande au tribunal :
1°) d’annuler l’arrêté du 17 avril 2026 par lequel la préfète du Puy-de-Dôme a décidé de la fermeture administrative de l’établissement « Wafayeed Alimentation générale » pour une durée de quatre mois ;
2°) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Un mémoire en défense a été enregistré le 5 août 2026, pour la préfète du Puy-de-Dôme, et n’a pas été communiqué.
Vu :
- l’ordonnance du juge des référés n° 2602169 du 29 mai 2026 ;
- les autres pièces du dossier.
Vu :
le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…) et les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1( donner acte des désistements ; (...) ».
2. Aux termes de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative : « En cas de rejet d’une demande de suspension présentée sur le fondement de l’article L. 521-1 au motif qu’il n’est pas fait état d’un moyen propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision, il appartient au requérant, sauf lorsqu’un pourvoi en cassation est exercé contre l’ordonnance du juge des référés, de confirmer le maintien de sa requête à fin d’annulation ou de réformation dans un délai d’un mois à compter de la notification de ce rejet. A défaut, le requérant est réputé s’être désisté. / Dans le cas prévu au premier alinéa, la notification de l’ordonnance de rejet mentionne qu’à défaut de confirmation du maintien de sa requête dans le délai d’un mois, le requérant est réputé s’être désisté. ».
3. Par une ordonnance n° 2602169 du 29 mai 2026, le juge des référés du tribunal a rejeté la requête de la société Wafayeeb aux fins de suspension de l’exécution de la décision contestée, au motif qu'il n'était pas fait état d'un moyen propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de cette décision. La notification de cette ordonnance mentionne qu’à défaut de maintien de la requête en annulation dans le délai d’un mois, le requérant sera réputé s’être désisté de sa requête en annulation par application des dispositions de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Il résulte de l’instruction que l’ordonnance n° 2602169 a été notifiée au conseil de la société requérante, qui en a pris connaissance le 29 mai 2026. Or, la société requérante n’a pas confirmé le maintien de sa requête à fin d’annulation dans le délai d’un mois. La société Wafayeeb qui n’a, par ailleurs, pas exercé de pourvoi en cassation contre l’ordonnance de référé, doit donc être réputée s’être désistée de sa requête, en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Il y a lieu de donner acte de ce désistement.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d’office de la requête de la société Wafayeeb.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Wafayeeb et à la préfète du Puy-de-Dôme.
Fait à Clermont-Ferrand, le 1er septembre 2026.
Le président de la 3ème chambre,
C. BERTOLO
La République mande et ordonne à la préfète du Puy-de-Dôme en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Par une requête enregistrée le 28 mai 2026, la société Wafayeeb, représentée par Me Ferrandon, demande au tribunal :
1°) d’annuler l’arrêté du 17 avril 2026 par lequel la préfète du Puy-de-Dôme a décidé de la fermeture administrative de l’établissement « Wafayeed Alimentation générale » pour une durée de quatre mois ;
2°) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Un mémoire en défense a été enregistré le 5 août 2026, pour la préfète du Puy-de-Dôme, et n’a pas été communiqué.
Vu :
- l’ordonnance du juge des référés n° 2602169 du 29 mai 2026 ;
- les autres pièces du dossier.
Vu :
le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…) et les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1( donner acte des désistements ; (...) ».
2. Aux termes de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative : « En cas de rejet d’une demande de suspension présentée sur le fondement de l’article L. 521-1 au motif qu’il n’est pas fait état d’un moyen propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision, il appartient au requérant, sauf lorsqu’un pourvoi en cassation est exercé contre l’ordonnance du juge des référés, de confirmer le maintien de sa requête à fin d’annulation ou de réformation dans un délai d’un mois à compter de la notification de ce rejet. A défaut, le requérant est réputé s’être désisté. / Dans le cas prévu au premier alinéa, la notification de l’ordonnance de rejet mentionne qu’à défaut de confirmation du maintien de sa requête dans le délai d’un mois, le requérant est réputé s’être désisté. ».
3. Par une ordonnance n° 2602169 du 29 mai 2026, le juge des référés du tribunal a rejeté la requête de la société Wafayeeb aux fins de suspension de l’exécution de la décision contestée, au motif qu'il n'était pas fait état d'un moyen propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de cette décision. La notification de cette ordonnance mentionne qu’à défaut de maintien de la requête en annulation dans le délai d’un mois, le requérant sera réputé s’être désisté de sa requête en annulation par application des dispositions de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Il résulte de l’instruction que l’ordonnance n° 2602169 a été notifiée au conseil de la société requérante, qui en a pris connaissance le 29 mai 2026. Or, la société requérante n’a pas confirmé le maintien de sa requête à fin d’annulation dans le délai d’un mois. La société Wafayeeb qui n’a, par ailleurs, pas exercé de pourvoi en cassation contre l’ordonnance de référé, doit donc être réputée s’être désistée de sa requête, en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Il y a lieu de donner acte de ce désistement.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d’office de la requête de la société Wafayeeb.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société Wafayeeb et à la préfète du Puy-de-Dôme.
Fait à Clermont-Ferrand, le 1er septembre 2026.
Le président de la 3ème chambre,
C. BERTOLO
La République mande et ordonne à la préfète du Puy-de-Dôme en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.