Tribunal Administratif de Pau — Décision N° TA64-2401185
mardi 1 septembre 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Pau |
| Section | Tribunal Administratif de Pau |
| N° Dossier | TA64-2401185 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | PETRIAT |
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête et des pièces complémentaires, enregistrées les 10 et 12 mai 2024, Mme B... A..., représentée en dernier lieu par Me Petriat, demande au tribunal :
1°) d’annuler l’arrêté du 7 mars 2024 par lequel la directrice de la direction départementale de l’emploi, du travail et des solidarités (DDETS) des Pyrénées-Atlantiques l’a placée d’office en congé de longue maladie pour une durée de 6 mois, à compter du 11 mars 2024, ainsi que la décision du 8 mars 2024 par laquelle la même autorité a supprimé, à compter du 11 mars 2024, ses accès aux outils informatiques et de téléphonie ;
2°) de mettre à la charge de l’État les frais non compris dans les dépens, au titre des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 14 avril 2025, le préfet des Pyrénées-Atlantiques conclut au rejet de la requête.
Par un courrier du 27 mai 2026, transmis à son conseil par le biais de l’application « Télérecours », et dont ce dernier a accusé réception le 6 juillet suivant, Mme A... a été invitée par le tribunal à confirmer expressément le maintien de ses conclusions dans le délai de trente jours, ce courrier lui précisant qu’à défaut de réception d’une telle confirmation, elle serait réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions, en application des dispositions de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative « Les présidents de tribunal administratif (...) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ; (…) ».
2. Aux termes de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative : « Lorsque l'état du dossier permet de s'interroger sur l'intérêt que la requête conserve pour son auteur, le président de la formation de jugement ou le président de la chambre chargée de l'instruction, peut inviter le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. La demande qui lui est adressée mentionne que, à défaut de réception de cette confirmation à l'expiration du délai fixé, qui ne peut être inférieur à un mois, il sera réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions ». Le premier alinéa de l’article R. 611-8-6 du même code dispose que : « Les parties sont réputées avoir reçu la communication ou la notification à la date de première consultation du document qui leur a été adressé par voie électronique, certifiée par l’accusé de réception délivré par l’application informatique, ou, à défaut de consultation dans un délai de deux jours ouvrés à compter de la date de mise à disposition du document dans l’application, à l’issue de ce délai (…) ». Lorsqu’un courrier de demande de confirmation de maintien de conclusions est envoyé au conseil d’une partie via l’application « Télérecours » et que ce conseil ne consulte pas ce document dans le délai de deux jours ouvrés prévu à l’article R. 611‑8‑6 précité, il est réputé en avoir reçu notification à l’expiration de ce délai.
3. Par un courrier du 27 mai 2026, adressé à son conseil via l’application « Télérecours », Mme A... a été invitée, en application des dispositions précitées de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai de trente jours et informée de ce que, à défaut de confirmation, elle serait réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Ce courrier, qui a été mis à disposition du conseil de la requérante le 27 mai 2026, n’a été consulté que le 6 juillet 2026. Conformément aux dispositions précitées de l’article R. 611‑8-6 du code de justice administrative, l’intéressé doit être réputé en avoir eu connaissance dans un délai de deux jours ouvrés à compter de sa mise à disposition. Par suite, à défaut d’avoir confirmé le maintien des conclusions de sa requête dans le délai qui lui était imparti à cet effet, Mme A... est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Dès lors, il y a lieu de donner acte de ce désistement.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme A....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... A... et au ministre du travail et des solidarités.
Copie en sera adressée pour information au préfet des Pyrénées-Atlantiques.
Fait à Pau, le 1er septembre 2026.
Le président du tribunal,
J-C PAUZIÈS
La République mande et ordonne au ministre du travail et des solidarités en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme :
La greffière,
Par une requête et des pièces complémentaires, enregistrées les 10 et 12 mai 2024, Mme B... A..., représentée en dernier lieu par Me Petriat, demande au tribunal :
1°) d’annuler l’arrêté du 7 mars 2024 par lequel la directrice de la direction départementale de l’emploi, du travail et des solidarités (DDETS) des Pyrénées-Atlantiques l’a placée d’office en congé de longue maladie pour une durée de 6 mois, à compter du 11 mars 2024, ainsi que la décision du 8 mars 2024 par laquelle la même autorité a supprimé, à compter du 11 mars 2024, ses accès aux outils informatiques et de téléphonie ;
2°) de mettre à la charge de l’État les frais non compris dans les dépens, au titre des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 14 avril 2025, le préfet des Pyrénées-Atlantiques conclut au rejet de la requête.
Par un courrier du 27 mai 2026, transmis à son conseil par le biais de l’application « Télérecours », et dont ce dernier a accusé réception le 6 juillet suivant, Mme A... a été invitée par le tribunal à confirmer expressément le maintien de ses conclusions dans le délai de trente jours, ce courrier lui précisant qu’à défaut de réception d’une telle confirmation, elle serait réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions, en application des dispositions de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative « Les présidents de tribunal administratif (...) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements ; (…) ».
2. Aux termes de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative : « Lorsque l'état du dossier permet de s'interroger sur l'intérêt que la requête conserve pour son auteur, le président de la formation de jugement ou le président de la chambre chargée de l'instruction, peut inviter le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. La demande qui lui est adressée mentionne que, à défaut de réception de cette confirmation à l'expiration du délai fixé, qui ne peut être inférieur à un mois, il sera réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions ». Le premier alinéa de l’article R. 611-8-6 du même code dispose que : « Les parties sont réputées avoir reçu la communication ou la notification à la date de première consultation du document qui leur a été adressé par voie électronique, certifiée par l’accusé de réception délivré par l’application informatique, ou, à défaut de consultation dans un délai de deux jours ouvrés à compter de la date de mise à disposition du document dans l’application, à l’issue de ce délai (…) ». Lorsqu’un courrier de demande de confirmation de maintien de conclusions est envoyé au conseil d’une partie via l’application « Télérecours » et que ce conseil ne consulte pas ce document dans le délai de deux jours ouvrés prévu à l’article R. 611‑8‑6 précité, il est réputé en avoir reçu notification à l’expiration de ce délai.
3. Par un courrier du 27 mai 2026, adressé à son conseil via l’application « Télérecours », Mme A... a été invitée, en application des dispositions précitées de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai de trente jours et informée de ce que, à défaut de confirmation, elle serait réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Ce courrier, qui a été mis à disposition du conseil de la requérante le 27 mai 2026, n’a été consulté que le 6 juillet 2026. Conformément aux dispositions précitées de l’article R. 611‑8-6 du code de justice administrative, l’intéressé doit être réputé en avoir eu connaissance dans un délai de deux jours ouvrés à compter de sa mise à disposition. Par suite, à défaut d’avoir confirmé le maintien des conclusions de sa requête dans le délai qui lui était imparti à cet effet, Mme A... est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Dès lors, il y a lieu de donner acte de ce désistement.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme A....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... A... et au ministre du travail et des solidarités.
Copie en sera adressée pour information au préfet des Pyrénées-Atlantiques.
Fait à Pau, le 1er septembre 2026.
Le président du tribunal,
J-C PAUZIÈS
La République mande et ordonne au ministre du travail et des solidarités en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente ordonnance.
Pour expédition conforme :
La greffière,