Tribunal Administratif de Strasbourg — Décision N° TA67-2404606
mardi 1 septembre 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Strasbourg |
| Section | Tribunal Administratif de Strasbourg |
| N° Dossier | TA67-2404606 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 1er juillet 2024, Mme B... A... demande au tribunal :
1°) de condamner l’État à lui verser la somme de 2 057,16 euros en réparation des préjudices subis en raison de l’absence du versement de l’indemnité de sujétions liée à l’exercice de fonctions dans un établissement relevant de l’éducation prioritaire ;
2°) de mettre à la charge de l’État la somme de 1 500 euros au titre de l’article
L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 4 juin 2026, le recteur de l’académie de Nancy-Metz conclut à la proposition d’un protocole transactionnel.
La procédure a été communiquée au ministre de l’éducation nationale, qui n’a pas présenté de mémoire en défense.
Par une lettre du 28 juillet 2026, le tribunal a adressé une demande de maintien de la requête à la requérante en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1.
Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1 donner acte des désistements ; (...) ».
Aux termes de l’article R. 612-5-1 du même code : « Lorsque l'état du dossier permet de s'interroger sur l'intérêt que la requête conserve pour son auteur, le président de la formation de jugement ou, au Conseil d'Etat, le président de la chambre chargée de l'instruction, peut inviter le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. La demande qui lui est adressée mentionne que, à défaut de réception de cette confirmation à l'expiration du délai fixé, qui ne peut être inférieur à un mois, il sera réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions ».
Aux termes du premier alinéa de l’article R. 611-8-6 du code de justice administrative : « Les parties sont réputées avoir reçu la communication ou la notification à la date de première consultation du document qui leur a été adressé par voie électronique, certifiée par l'accusé de réception délivré par l'application informatique, ou, à défaut de consultation dans un délai de deux jours ouvrés à compter de la date de mise à disposition du document dans l'application, à l'issue de ce délai. Sauf demande contraire de leur part, les parties sont alertées de toute nouvelle communication ou notification par un message électronique envoyé à l'adresse choisie par elles ».
En application des dispositions citées au point 2, Mme A... a été invitée, par une lettre du président de la formation de jugement du 28 juillet 2026, à confirmer expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois et informée de ce que, à défaut de confirmation, elle serait réputée s’être désistée d’office. En l’absence de consultation de cette lettre, mise à sa disposition le 28 juillet 2026 par le biais de l’application « Télérecours citoyen », la requérante est réputée en avoir eu connaissance deux jours ouvrés après cette date en application des dispositions citées au point 3. Aucune confirmation n’étant parvenue à la juridiction dans le délai imparti ni à la date de la présente ordonnance, Mme A... doit être réputée s’être désistée de sa requête. Dès lors, il y a lieu de donner acte de ce désistement.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme A....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... A... et au ministre de l’éducation nationale. Copie en sera adressée au recteur de l’académie de Nancy-Metz.
Fait à Strasbourg, le 1er septembre 2026.
Le président de la 1re chambre,
T. Gros
La République mande et ordonne au ministre de l’éducation nationale en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier,
Par une requête, enregistrée le 1er juillet 2024, Mme B... A... demande au tribunal :
1°) de condamner l’État à lui verser la somme de 2 057,16 euros en réparation des préjudices subis en raison de l’absence du versement de l’indemnité de sujétions liée à l’exercice de fonctions dans un établissement relevant de l’éducation prioritaire ;
2°) de mettre à la charge de l’État la somme de 1 500 euros au titre de l’article
L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 4 juin 2026, le recteur de l’académie de Nancy-Metz conclut à la proposition d’un protocole transactionnel.
La procédure a été communiquée au ministre de l’éducation nationale, qui n’a pas présenté de mémoire en défense.
Par une lettre du 28 juillet 2026, le tribunal a adressé une demande de maintien de la requête à la requérante en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1.
Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1 donner acte des désistements ; (...) ».
Aux termes de l’article R. 612-5-1 du même code : « Lorsque l'état du dossier permet de s'interroger sur l'intérêt que la requête conserve pour son auteur, le président de la formation de jugement ou, au Conseil d'Etat, le président de la chambre chargée de l'instruction, peut inviter le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. La demande qui lui est adressée mentionne que, à défaut de réception de cette confirmation à l'expiration du délai fixé, qui ne peut être inférieur à un mois, il sera réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions ».
Aux termes du premier alinéa de l’article R. 611-8-6 du code de justice administrative : « Les parties sont réputées avoir reçu la communication ou la notification à la date de première consultation du document qui leur a été adressé par voie électronique, certifiée par l'accusé de réception délivré par l'application informatique, ou, à défaut de consultation dans un délai de deux jours ouvrés à compter de la date de mise à disposition du document dans l'application, à l'issue de ce délai. Sauf demande contraire de leur part, les parties sont alertées de toute nouvelle communication ou notification par un message électronique envoyé à l'adresse choisie par elles ».
En application des dispositions citées au point 2, Mme A... a été invitée, par une lettre du président de la formation de jugement du 28 juillet 2026, à confirmer expressément le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois et informée de ce que, à défaut de confirmation, elle serait réputée s’être désistée d’office. En l’absence de consultation de cette lettre, mise à sa disposition le 28 juillet 2026 par le biais de l’application « Télérecours citoyen », la requérante est réputée en avoir eu connaissance deux jours ouvrés après cette date en application des dispositions citées au point 3. Aucune confirmation n’étant parvenue à la juridiction dans le délai imparti ni à la date de la présente ordonnance, Mme A... doit être réputée s’être désistée de sa requête. Dès lors, il y a lieu de donner acte de ce désistement.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme A....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... A... et au ministre de l’éducation nationale. Copie en sera adressée au recteur de l’académie de Nancy-Metz.
Fait à Strasbourg, le 1er septembre 2026.
Le président de la 1re chambre,
T. Gros
La République mande et ordonne au ministre de l’éducation nationale en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier,