Tribunal Administratif de Paris — Décision N° TA75-2536272
mercredi 25 mars 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Paris |
| Section | Tribunal Administratif de Paris |
| N° Dossier | TA75-2536272 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
Résumé IA
Le Tribunal administratif de Paris rejette une requête en excès de pouvoir dirigée contre le procureur général de la Cour des comptes. Le requérant demandait une injonction adressée à cette juridiction financière. Le tribunal estime que la requête est manifestement irrecevable, car il ne dispose d'aucun pouvoir pour enjoindre la Cour des comptes, conformément au code de justice administrative (article R. 222-1).
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 13 décembre 2025, M. A... B... sollicite le tribunal dans le cadre d’un contentieux qui l’oppose au procureur général de la Cour des comptes et demande au tribunal d’ordonner à cette juridiction financière de remplir sa mission conformément à la loi.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de procédure pénale ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (...) peuvent, par ordonnance : / (...) / 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n’est pas tenue d’inviter leur auteur à les régulariser (…) ; ».
2. Il ne ressort d’aucune disposition du code de justice administrative, que le tribunal administratif pourrait adresser des injonctions à la Cour des comptes. La requête est en conséquence manifestement irrecevable, sans être susceptible d’être régularisée.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de M. B... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B....
Fait à Paris, le 25 mars 2026.
La présidente du tribunal,
C. Ledamoisel
La République mande et ordonne au garde des sceaux, ministre de la justice en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Par une requête, enregistrée le 13 décembre 2025, M. A... B... sollicite le tribunal dans le cadre d’un contentieux qui l’oppose au procureur général de la Cour des comptes et demande au tribunal d’ordonner à cette juridiction financière de remplir sa mission conformément à la loi.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de procédure pénale ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (...) peuvent, par ordonnance : / (...) / 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n’est pas tenue d’inviter leur auteur à les régulariser (…) ; ».
2. Il ne ressort d’aucune disposition du code de justice administrative, que le tribunal administratif pourrait adresser des injonctions à la Cour des comptes. La requête est en conséquence manifestement irrecevable, sans être susceptible d’être régularisée.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de M. B... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B....
Fait à Paris, le 25 mars 2026.
La présidente du tribunal,
C. Ledamoisel
La République mande et ordonne au garde des sceaux, ministre de la justice en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.