Tribunal Administratif de Paris — Décision N° TA75-2609718
mercredi 1 avril 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Paris |
| Section | Tribunal Administratif de Paris |
| N° Dossier | TA75-2609718 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
Résumé IA
Le Tribunal administratif de Paris rejette une requête en excès de pouvoir visant à obtenir un réexamen bienveillant et un rétablissement sur une liste d'attente pour une autorisation de taxi. Le tribunal estime que la requête, assimilée à un recours gracieux contre la décision préfectorale de radiation, est manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au juge de se substituer à l'administration pour prendre une telle mesure. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Texte intégral
Vu les procédures suivantes :
Par une requête, enregistrée le 31 mars 2026, M. B... A... demande au tribunal à réexaminer avec bienveillance sa situation et de le rétablir sur la liste d’attente des autorisations de stationnement de taxi.
Vu les pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens ; / (…) ».
2. D’une part, il ressort des termes de la requête elle-même que M. A... a entendu former par la présente saisine un recours gracieux à l’encontre de la décision du préfet de police le radiant de la liste d’attente des autorisations de stationnement de taxi. D’autre part, il n’appartient pas au tribunal de faire œuvre d’administrateur en lieu et place de l’autorité préfectorale en le rétablissant sur ladite liste. Par suite, sa requête est manifestement irrecevable et ne peut qu’être rejetée en application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
ORDONNE :
Article 1er : La requête susvisée est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A....
Fait à Paris, le 1er avril 2026.
Le président de formation de jugement,
J-P. Ladreyt
La République mande et ordonne au préfet de police en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Par une requête, enregistrée le 31 mars 2026, M. B... A... demande au tribunal à réexaminer avec bienveillance sa situation et de le rétablir sur la liste d’attente des autorisations de stationnement de taxi.
Vu les pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens ; / (…) ».
2. D’une part, il ressort des termes de la requête elle-même que M. A... a entendu former par la présente saisine un recours gracieux à l’encontre de la décision du préfet de police le radiant de la liste d’attente des autorisations de stationnement de taxi. D’autre part, il n’appartient pas au tribunal de faire œuvre d’administrateur en lieu et place de l’autorité préfectorale en le rétablissant sur ladite liste. Par suite, sa requête est manifestement irrecevable et ne peut qu’être rejetée en application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
ORDONNE :
Article 1er : La requête susvisée est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A....
Fait à Paris, le 1er avril 2026.
Le président de formation de jugement,
J-P. Ladreyt
La République mande et ordonne au préfet de police en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.