Tribunal Administratif de Paris — Décision N° TA75-2613115
mardi 1 septembre 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Paris |
| Section | Tribunal Administratif de Paris |
| N° Dossier | TA75-2613115 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SIMON |
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 28 avril 2026, M. A... B..., représenté par
Me Simon, demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision implicite par laquelle le préfet de police de Paris a refusé de l’admettre exceptionnellement au séjour ;
2°) d’enjoindre au préfet de police de Paris, de lui délivrer une carte de séjour dans un délai de quinze jours à compter de la notification du jugement ou à défaut de réexaminer sa situation dans le même délai, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.
3°) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 1 500 euros sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ou à défaut, de lui verser directement cette somme.
Par décision du 13 juillet 2026, le bureau d’aide juridictionnelle a accordé le bénéfice de l’aide juridictionnelle totale à M. B....
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Sur les conclusions à fins d’annulation et d’injonction :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (...) les présidents de formation de jugement des tribunaux (...) peuvent, par ordonnance, (...) 3 Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; (…) 5 ° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l’article L.761-1 ou la charge des dépens (...) » ;
2. Il ressort des pièces du dossier que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de police de Paris a délivré à M. B... une carte de séjour valable du 17 juin 2026 au 16 juin 2027 et a ainsi entendu retirer la décision implicite refusant d’admettre exceptionnellement l’intéressé au séjour. Par suite, les conclusions de M. B... tendant à l’annulation de la décision attaquée sont devenues sans objet.
Sur les frais liés au litige :
3. Il n’y a pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre à la charge de l’Etat une somme sur le fondement des dispositions des articles L 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
O R D O N N E :
Article 1er : Il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction de la requête de M. B....
Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B..., à Me Simon et au préfet de police de Paris.
Fait à Paris, le 1er septembre 2026.
La vice-présidente de la 1ère section,
Signé
M.-O. Le Roux
La République mande et ordonne au préfet de police de Paris, en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente ordonnance
Par une requête, enregistrée le 28 avril 2026, M. A... B..., représenté par
Me Simon, demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision implicite par laquelle le préfet de police de Paris a refusé de l’admettre exceptionnellement au séjour ;
2°) d’enjoindre au préfet de police de Paris, de lui délivrer une carte de séjour dans un délai de quinze jours à compter de la notification du jugement ou à défaut de réexaminer sa situation dans le même délai, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.
3°) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 1 500 euros sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ou à défaut, de lui verser directement cette somme.
Par décision du 13 juillet 2026, le bureau d’aide juridictionnelle a accordé le bénéfice de l’aide juridictionnelle totale à M. B....
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Sur les conclusions à fins d’annulation et d’injonction :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (...) les présidents de formation de jugement des tribunaux (...) peuvent, par ordonnance, (...) 3 Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; (…) 5 ° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l’article L.761-1 ou la charge des dépens (...) » ;
2. Il ressort des pièces du dossier que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de police de Paris a délivré à M. B... une carte de séjour valable du 17 juin 2026 au 16 juin 2027 et a ainsi entendu retirer la décision implicite refusant d’admettre exceptionnellement l’intéressé au séjour. Par suite, les conclusions de M. B... tendant à l’annulation de la décision attaquée sont devenues sans objet.
Sur les frais liés au litige :
3. Il n’y a pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre à la charge de l’Etat une somme sur le fondement des dispositions des articles L 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
O R D O N N E :
Article 1er : Il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction de la requête de M. B....
Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B..., à Me Simon et au préfet de police de Paris.
Fait à Paris, le 1er septembre 2026.
La vice-présidente de la 1ère section,
Signé
M.-O. Le Roux
La République mande et ordonne au préfet de police de Paris, en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente ordonnance