Tribunal Administratif de Paris — Décision N° TA75-2620433
mardi 1 septembre 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Paris |
| Section | Tribunal Administratif de Paris |
| N° Dossier | TA75-2620433 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 3 juillet 2026, M. B... A... demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision du 5 juin 2026 par laquelle le ministre de l’enseignement supérieur l’a radié de la liste d’admissibilité au concours externe BAC+3 CAPET Hôtellerie-Restauration pour la session 2026 ;
2°) d’enjoindre au ministre de l’enseignement supérieur de réintégrer le requérant sur la liste d'admission avec son rang de classement 2 sur 12 et de procéder à sa nomination en qualité de professeur certifié stagiaire dans un délai de 15 jours à compter de la notification du jugement, sous astreinte par jour de retard ;
3°) de mettre à la charge de l’Etat une somme sur le fondement des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- l’ordonnance n° 2620431/1 du 10 juillet 2026 de la juge des référés du tribunal administratif de Paris ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (...) les présidents de formation de jugement des tribunaux (...) peuvent, par ordonnance : 1 Donner acte des désistements (…) » ;
2. Aux termes de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative : « En cas de rejet d'une demande de suspension présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 au motif qu'il n'est pas fait état d'un moyen propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision, il appartient au requérant, sauf lorsqu'un pourvoi en cassation est exercé contre l'ordonnance rendue par le juge des référés, de confirmer le maintien de sa requête à fin d'annulation ou de réformation dans un délai d'un mois à compter de la notification de ce rejet. A défaut, le requérant est réputé s'être désisté. / Dans le cas prévu au premier alinéa, la notification de l'ordonnance de rejet mentionne qu'à défaut de confirmation du maintien de sa requête dans le délai d'un mois, le requérant est réputé s'être désisté ».
3. M. A... a demandé au juge des référés, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de suspendre l’exécution de la décision du 5 juin 2026 par laquelle le ministre de l’enseignement supérieur l’a radié de la liste d’admissibilité au concours externe BAC+3 CAPET Hôtellerie-Restauration pour la session 2026. Sa demande a été rejetée par une ordonnance n° 2620431/1 du 10 juillet 2026 du juge des référés du tribunal administratif de Paris au motif qu’il n’était pas fait état d’un moyen propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux quant à la légalité de cette décision. L’ordonnance a été notifiée à M. A...
le 10 juillet 2026. La notification précisait, en application du second alinéa de l’article
R. 612-5-2 du code de justice administrative, qu’à défaut de maintien de sa requête à fin d’annulation dans le délai d’un mois à compter de la notification de cette ordonnance du juge des référés rejetant sa demande, M. A... serait réputé s’être désisté de sa requête à fin d’annulation. Or, M. A... n’a pas confirmé le maintien de la requête dans le délai d’un mois qui lui était imparti, alors qu’il n’a, par ailleurs, pas formé de pourvoi en cassation contre l’ordonnance de référé. Il doit donc être réputé s’être désisté de sa requête, en application des dispositions du premier alinéa de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative.
O R D O N N E:
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. A....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A....
Copie en sera adressée au ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’espace.
Fait à Paris, le 1er septembre 2026.
La vice-présidente de la 1ère section
Signé
M.-O. Le Roux
La République mande et ordonne au ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’espace en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Par une requête, enregistrée le 3 juillet 2026, M. B... A... demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision du 5 juin 2026 par laquelle le ministre de l’enseignement supérieur l’a radié de la liste d’admissibilité au concours externe BAC+3 CAPET Hôtellerie-Restauration pour la session 2026 ;
2°) d’enjoindre au ministre de l’enseignement supérieur de réintégrer le requérant sur la liste d'admission avec son rang de classement 2 sur 12 et de procéder à sa nomination en qualité de professeur certifié stagiaire dans un délai de 15 jours à compter de la notification du jugement, sous astreinte par jour de retard ;
3°) de mettre à la charge de l’Etat une somme sur le fondement des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- l’ordonnance n° 2620431/1 du 10 juillet 2026 de la juge des référés du tribunal administratif de Paris ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (...) les présidents de formation de jugement des tribunaux (...) peuvent, par ordonnance : 1 Donner acte des désistements (…) » ;
2. Aux termes de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative : « En cas de rejet d'une demande de suspension présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 au motif qu'il n'est pas fait état d'un moyen propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision, il appartient au requérant, sauf lorsqu'un pourvoi en cassation est exercé contre l'ordonnance rendue par le juge des référés, de confirmer le maintien de sa requête à fin d'annulation ou de réformation dans un délai d'un mois à compter de la notification de ce rejet. A défaut, le requérant est réputé s'être désisté. / Dans le cas prévu au premier alinéa, la notification de l'ordonnance de rejet mentionne qu'à défaut de confirmation du maintien de sa requête dans le délai d'un mois, le requérant est réputé s'être désisté ».
3. M. A... a demandé au juge des référés, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de suspendre l’exécution de la décision du 5 juin 2026 par laquelle le ministre de l’enseignement supérieur l’a radié de la liste d’admissibilité au concours externe BAC+3 CAPET Hôtellerie-Restauration pour la session 2026. Sa demande a été rejetée par une ordonnance n° 2620431/1 du 10 juillet 2026 du juge des référés du tribunal administratif de Paris au motif qu’il n’était pas fait état d’un moyen propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux quant à la légalité de cette décision. L’ordonnance a été notifiée à M. A...
le 10 juillet 2026. La notification précisait, en application du second alinéa de l’article
R. 612-5-2 du code de justice administrative, qu’à défaut de maintien de sa requête à fin d’annulation dans le délai d’un mois à compter de la notification de cette ordonnance du juge des référés rejetant sa demande, M. A... serait réputé s’être désisté de sa requête à fin d’annulation. Or, M. A... n’a pas confirmé le maintien de la requête dans le délai d’un mois qui lui était imparti, alors qu’il n’a, par ailleurs, pas formé de pourvoi en cassation contre l’ordonnance de référé. Il doit donc être réputé s’être désisté de sa requête, en application des dispositions du premier alinéa de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative.
O R D O N N E:
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. A....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A....
Copie en sera adressée au ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’espace.
Fait à Paris, le 1er septembre 2026.
La vice-présidente de la 1ère section
Signé
M.-O. Le Roux
La République mande et ordonne au ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’espace en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.