Tribunal Administratif de Paris — Décision N° TA75-2621590
lundi 3 août 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Paris |
| Section | Tribunal Administratif de Paris |
| N° Dossier | TA75-2621590 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | PARASTATIS |
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 14 juillet 2026, M. B... A..., représenté par Me Parastatis, doit être regardé comme demandant au juge des référés, saisi sur le fondement des dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative :
1°) d’ordonner au préfet de police de procéder à l’exécution immédiate du jugement n° 2507087/6-1 du 11 juillet 2025 ;
2°) d’enjoindre au préfet de police de lui délivrer le titre de séjour en exécution de ce jugement ainsi qu’un récépissé l’autorisant à travailler ou, à défaut, seulement de le munir d’un récépissé l’autorisant à travailler, dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 500 euros par jour de retard ;
3°) de mettre à la charge de l’État la somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par deux mémoires en défense, enregistrés les 16 et 17 juillet 2026, le préfet de police conclut au non-lieu à statuer sur la requête.
Il fait valoir que le requérant a été convoqué le 16 juillet 2026 en vue de la délivrance d’un récépissé et qu’une décision favorable a été prise sur sa demande le même jour, la carte de séjour étant en cours de fabrication.
Par un mémoire, enregistré le 17 juillet 2026, M. A... déclare maintenir les conclusions au titre des frais de l’instance.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
La présidente du tribunal a désigné Mme Weidenfeld pour statuer sur les demandes de référé.
Considérant ce qui suit :
M. A..., ressortissant bangladais né le 7 juillet 1993, a fait l’objet d’une décision de refus d’admission exceptionnelle au séjour le 13 février 2025. Par un jugement n° 2507087 du 11 juillet 2025, le tribunal administratif de Paris a annulé cette décision et a enjoint au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Par la présente requête, le requérant demande au juge des référés, saisi sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative d’ordonner au préfet de police de procéder à l’exécution immédiate de ce jugement et de lui délivrer un titre de séjour et un récépissé l’autorisant à travailler.
Sur les conclusions présentées au titre de l’article L. 521-3 du code de justice administrative :
Aux termes de l’article L. 521-3 du code de justice administrative : « En cas d'urgence et sur simple requête qui sera recevable même en l'absence de décision administrative préalable, le juge des référés peut ordonner toutes autres mesures utiles sans faire obstacle à l'exécution d'aucune décision administrative. »
Par un mémoire, enregistré le 17 juillet 2026, M. A... doit être regardé comme s’étant désisté de ses conclusions à fin d’injonction. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
Sur les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative :
4. Il y a lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre à la charge de l’Etat le versement au requérant d’une somme de 800 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de M. A... de ses conclusions aux fins d’injonction.
Article 2 : L’Etat versera à M. A... une somme de 800 euros en application de l’article L.761-1 du code de justice administrative.
.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A... et au ministre de l’intérieur.
Copie en sera adressée au préfet de police.
Fait à Paris, le 3 août 2026.
La juge des référés,
Signé
K. WEIDENFELD
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Par une requête, enregistrée le 14 juillet 2026, M. B... A..., représenté par Me Parastatis, doit être regardé comme demandant au juge des référés, saisi sur le fondement des dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative :
1°) d’ordonner au préfet de police de procéder à l’exécution immédiate du jugement n° 2507087/6-1 du 11 juillet 2025 ;
2°) d’enjoindre au préfet de police de lui délivrer le titre de séjour en exécution de ce jugement ainsi qu’un récépissé l’autorisant à travailler ou, à défaut, seulement de le munir d’un récépissé l’autorisant à travailler, dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 500 euros par jour de retard ;
3°) de mettre à la charge de l’État la somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par deux mémoires en défense, enregistrés les 16 et 17 juillet 2026, le préfet de police conclut au non-lieu à statuer sur la requête.
Il fait valoir que le requérant a été convoqué le 16 juillet 2026 en vue de la délivrance d’un récépissé et qu’une décision favorable a été prise sur sa demande le même jour, la carte de séjour étant en cours de fabrication.
Par un mémoire, enregistré le 17 juillet 2026, M. A... déclare maintenir les conclusions au titre des frais de l’instance.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
La présidente du tribunal a désigné Mme Weidenfeld pour statuer sur les demandes de référé.
Considérant ce qui suit :
M. A..., ressortissant bangladais né le 7 juillet 1993, a fait l’objet d’une décision de refus d’admission exceptionnelle au séjour le 13 février 2025. Par un jugement n° 2507087 du 11 juillet 2025, le tribunal administratif de Paris a annulé cette décision et a enjoint au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Par la présente requête, le requérant demande au juge des référés, saisi sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative d’ordonner au préfet de police de procéder à l’exécution immédiate de ce jugement et de lui délivrer un titre de séjour et un récépissé l’autorisant à travailler.
Sur les conclusions présentées au titre de l’article L. 521-3 du code de justice administrative :
Aux termes de l’article L. 521-3 du code de justice administrative : « En cas d'urgence et sur simple requête qui sera recevable même en l'absence de décision administrative préalable, le juge des référés peut ordonner toutes autres mesures utiles sans faire obstacle à l'exécution d'aucune décision administrative. »
Par un mémoire, enregistré le 17 juillet 2026, M. A... doit être regardé comme s’étant désisté de ses conclusions à fin d’injonction. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
Sur les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative :
4. Il y a lieu, dans les circonstances de l’espèce, de mettre à la charge de l’Etat le versement au requérant d’une somme de 800 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de M. A... de ses conclusions aux fins d’injonction.
Article 2 : L’Etat versera à M. A... une somme de 800 euros en application de l’article L.761-1 du code de justice administrative.
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Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A... et au ministre de l’intérieur.
Copie en sera adressée au préfet de police.
Fait à Paris, le 3 août 2026.
La juge des référés,
Signé
K. WEIDENFELD
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.