Tribunal Administratif de Paris — Décision N° TA75-2623298
lundi 3 août 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Paris |
| Section | Tribunal Administratif de Paris |
| N° Dossier | TA75-2623298 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | CABINET NAUSICA AVOCATS |
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 28 juillet 2026, Mme D... A... et M. B... E..., représentés par Me Fouret, demandent au juge des référés, saisie sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative :
1°) de suspendre l’exécution de la décision du rectorat de l’académie de Paris du 3 juillet 2026 rejetant son recours administratif préalable obligatoire ;
2°) d’enjoindre au rectorat de l’académie de Paris de lui délivrer l’autorisation d’instruire leur fille, C..., en famille, jusqu’à ce qu’il soit statué sur le fond de la requête ;
3°) d’enjoindre, à titre subsidiaire, au rectorat de reconsidérer la situation de leur fille en tirant toutes les conséquences de l’ordonnance à intervenir ;
4°) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 3 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 30 juillet 2026, le rectorat de l’académie de Paris conclut au non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction et au rejet des conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il soutient que l’autorisation demandée par la requérante a effectivement été délivrée le 29 juillet 2026.
Par un mémoire enregistré le 30 juillet 2026, Mme A... et M. E... déclarent se désister de leurs conclusions aux fins de suspension et d’injonction mais maintenir celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un courrier du 30 juillet 2026, le tribunal a informé les parties de la radiation de l’affaire qui était inscrite à l’audience du 31 juillet 2026.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
D’une part, par un mémoire enregistré le 30 juillet 2026, Mme A... et M. E... déclarent se désister de leurs conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Ce désistement est pur et simple et rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
D’autre part, il n’y a pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de condamner l’Etat à verser une somme aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de Mme A... et de M. E... au titre de leurs conclusions aux fins de suspension et d’injonction.
Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme D... A... et M. B... E..., et au rectorat de l’académie de Paris.
Fait à Paris le 3 août 2026.
La juge des référés,
Signé
K. Weidenfeld
La République mande et ordonne au ministre de l’éducation nationale en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Par une requête enregistrée le 28 juillet 2026, Mme D... A... et M. B... E..., représentés par Me Fouret, demandent au juge des référés, saisie sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative :
1°) de suspendre l’exécution de la décision du rectorat de l’académie de Paris du 3 juillet 2026 rejetant son recours administratif préalable obligatoire ;
2°) d’enjoindre au rectorat de l’académie de Paris de lui délivrer l’autorisation d’instruire leur fille, C..., en famille, jusqu’à ce qu’il soit statué sur le fond de la requête ;
3°) d’enjoindre, à titre subsidiaire, au rectorat de reconsidérer la situation de leur fille en tirant toutes les conséquences de l’ordonnance à intervenir ;
4°) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 3 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 30 juillet 2026, le rectorat de l’académie de Paris conclut au non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d’injonction et au rejet des conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Il soutient que l’autorisation demandée par la requérante a effectivement été délivrée le 29 juillet 2026.
Par un mémoire enregistré le 30 juillet 2026, Mme A... et M. E... déclarent se désister de leurs conclusions aux fins de suspension et d’injonction mais maintenir celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un courrier du 30 juillet 2026, le tribunal a informé les parties de la radiation de l’affaire qui était inscrite à l’audience du 31 juillet 2026.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
D’une part, par un mémoire enregistré le 30 juillet 2026, Mme A... et M. E... déclarent se désister de leurs conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Ce désistement est pur et simple et rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
D’autre part, il n’y a pas lieu, dans les circonstances de l’espèce, de condamner l’Etat à verser une somme aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de Mme A... et de M. E... au titre de leurs conclusions aux fins de suspension et d’injonction.
Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme D... A... et M. B... E..., et au rectorat de l’académie de Paris.
Fait à Paris le 3 août 2026.
La juge des référés,
Signé
K. Weidenfeld
La République mande et ordonne au ministre de l’éducation nationale en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.