Tribunal Administratif de Rouen — Décision N° TA76-2602038
mercredi 1 juillet 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Rouen |
| Section | Tribunal Administratif de Rouen |
| N° Dossier | TA76-2602038 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 31 mars 2026, M. A... B... demande au tribunal d’annuler la décision du 20 février 2025 par laquelle la commission de recours de l’invalidité militaire a rejeté son recours administratif préalable obligatoire formé le 22 novembre 2024 contre la décision du 3 juin 2024 du service des pensions et des risques professionnels portant rejet de sa demande de pension militaire d’invalidité.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
le code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre ;
le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…) et les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : (…) 7° Rejeter, après l’expiration du délai de recours ou, lorsqu’un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que (…) des moyens inopérants (…) »
Il ressort des pièces du dossier que par décision du 20 février 2025 la commission de recours de l’invalidité militaire a rejeté le recours administratif préalable obligatoire formé par M. B... le 22 novembre 2024 contre la décision du 3 juin 2024 du service des pensions et des risques professionnels portant rejet de sa demande de pension militaire d’invalidité. Dans sa requête, le requérant se borne, d’une part, à se prévaloir de ce que la décision litigieuse ne lui a pas été régulièrement notifiée et que, dès lors, il n’a pas pu faire valoir son droit au recours dans les délais impartis. D’autre part, M. B... déclare se réserver « la possibilité de produire ultérieurement des éléments complémentaires, notamment médicaux, à l’appui de sa requête ».
Toutefois, la requête de M. B..., qui n’a produit aucun nouveau mémoire dans le délai de recours qui a été déclenché au plus tard à la date d’introduction de sa requête, ne comporte qu’un moyen qui n’est manifestement pas assorti des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. Elle peut, par suite, être rejetée en application des dispositions précitées du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de M. B... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B....
Fait à Rouen, le 1er juillet 2026.
La présidente de la 4ème chambre,
Signé :
C. Van Muylder
La République mande et ordonne au ministre des armées, en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
C. HENRY
Par une requête, enregistrée le 31 mars 2026, M. A... B... demande au tribunal d’annuler la décision du 20 février 2025 par laquelle la commission de recours de l’invalidité militaire a rejeté son recours administratif préalable obligatoire formé le 22 novembre 2024 contre la décision du 3 juin 2024 du service des pensions et des risques professionnels portant rejet de sa demande de pension militaire d’invalidité.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
le code des pensions militaires d’invalidité et des victimes de guerre ;
le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…) et les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : (…) 7° Rejeter, après l’expiration du délai de recours ou, lorsqu’un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que (…) des moyens inopérants (…) »
Il ressort des pièces du dossier que par décision du 20 février 2025 la commission de recours de l’invalidité militaire a rejeté le recours administratif préalable obligatoire formé par M. B... le 22 novembre 2024 contre la décision du 3 juin 2024 du service des pensions et des risques professionnels portant rejet de sa demande de pension militaire d’invalidité. Dans sa requête, le requérant se borne, d’une part, à se prévaloir de ce que la décision litigieuse ne lui a pas été régulièrement notifiée et que, dès lors, il n’a pas pu faire valoir son droit au recours dans les délais impartis. D’autre part, M. B... déclare se réserver « la possibilité de produire ultérieurement des éléments complémentaires, notamment médicaux, à l’appui de sa requête ».
Toutefois, la requête de M. B..., qui n’a produit aucun nouveau mémoire dans le délai de recours qui a été déclenché au plus tard à la date d’introduction de sa requête, ne comporte qu’un moyen qui n’est manifestement pas assorti des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. Elle peut, par suite, être rejetée en application des dispositions précitées du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de M. B... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B....
Fait à Rouen, le 1er juillet 2026.
La présidente de la 4ème chambre,
Signé :
C. Van Muylder
La République mande et ordonne au ministre des armées, en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
C. HENRY