Tribunal Administratif de Limoges — Décision N° TA87-2301630
jeudi 11 avril 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif de Limoges |
| Section | Tribunal Administratif de Limoges |
| N° Dossier | TA87-2301630 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 21 septembre 2023, l'association " Entre Breuilh et Ligoure, l'environnement, notre bien commun ! " demande au tribunal :
1°) d'annuler la décision implicite de refus née du silence gardé par le maire de la commune de Saint-Priest-Ligoure à la suite de sa demande de communication d'informations environnementales ;
2°) d'enjoindre au maire de la commune de Saint-Priest-Ligoure de lui transmettre ces informations dans un délai de quinze jours à compter de la décision à intervenir, sous astreinte de 150 euros par jour de retard ;
3°) de mettre à la charge de la commune de Saint-Priest-Ligoure une somme de 300 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire, enregistré le 8 avril 2024, l'association " Entre Breuilh et Ligoure, l'environnement, notre bien commun ! " déclare se désister de ses conclusions aux fins d'annulation et d'injonction et demande à ce qu'il soit mis à la charge de la commune de Saint-Priest-Ligoure une somme de 150 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
La procédure a été communiquée à la commune de Saint-Priest-Ligoure, qui n'a pas produit de mémoire mais des pièces complémentaires le 22 novembre 2023.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () peuvent, par ordonnance : / 1' donner acte des désistements ; () / 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l'article L. 761-1 ; () ".
2. Par un acte, enregistré le 8 avril 2024, l'association " Entre Breuilh et Ligoure, l'environnement, notre bien commun ! " a déclaré se désister des conclusions de sa requête aux fins d'annulation et d'injonction. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions de la requête présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement des conclusions aux fins d'annulation et d'injonction sous astreinte de la requête de l'association " Entre Breuilh et Ligoure, l'environnement, notre bien commun ! ".
Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à l'association " Entre Breuilh et Ligoure, l'environnement, notre bien commun ! " et à la commune de Saint-Priest-Ligoure.
Fait à Limoges, le 11 avril 2024.
Le président,
D. ARTUS
La République mande et ordonne
au ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision
Pour expédition conforme
Le Greffier en Chef
A. BLANCHON
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