Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — Décision N° TA95-2312103
mardi 13 janvier 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| Section | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| N° Dossier | TA95-2312103 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | CABINET MARUANI MAZOUZ-KOSKAS |
Résumé IA
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de la société L’ENTRACTE, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 août 2023 ordonnant la fermeture administrative provisoire de son établissement. La société n'ayant pas confirmé expressément le maintien de sa requête dans le délai imparti, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. L'ordonnance constate ce désistement et clôt l'instance sans examiner le fond du litige.
Texte intégral
Le président de la 5ème chambre,Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 14 septembre 2023, la société L’ENTRACTE, représentée par Me Maruani, avocat, demande au Tribunal :
1°) d’annuler l’arrêté référencé CAB/DS/BSI/2023/638 en date du 23 août 2023 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a prononcé la fermeture administrative provisoire de l’établissement qu’elle exploite sous l’enseigne « L’ENTRACTE » 1, rue Georges à GENNEVILLIERS ;
2°) de mettre à la charge de l’État une somme de 2 000 euros titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
.…………………………………………………………………………………………....
Vu les autres pièces du dossier, notamment l’ordonnance du juge des référés n° 2312101 du 28 septembre 2023.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative : « Lorsque l’état du dossier permet de s’interroger sur l’intérêt que la requête conserve pour son auteur, le président de la formation de jugement (…), peut inviter le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. La demande qui lui est adressée mentionne que, à défaut de réception de cette confirmation à l’expiration du délai fixé, qui ne peut être inférieur à un mois, il sera réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. ». Aux termes de l’article R. 611-8-2 du même code : « Toute juridiction peut adresser par le moyen de l’application informatique mentionnée à l’article R. 414-1, à une partie ou à un mandataire qui y est inscrit, toutes les communications et notifications prévues par le présent livre pour tout dossier (…) ». Aux termes de l’article R. 611-8-6 du code précité : « Les parties sont réputées avoir reçu la communication ou la notification à la date de première consultation du document qui leur a été adressé par voie électronique, certifiée par l’accusé de réception délivré par l’application informatique, ou, à défaut de consultation dans un délai de deux jours ouvrés à compter de la date de mise à disposition du document dans l’application, à l’issue de ce délai. (…) ». Enfin, l’article R. 222-1 du code mentionné ci-dessus dispose : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements (…) ».
2. Il résulte de l’instruction que la demande prévue par les dispositions de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative a été transmise au conseil de la société L’ENTRACTE au moyen de l’application informatique mentionnée à l’article R. 414-1 du même code, dite « Télérecours », et que la « mise à disposition » et la « première consultation » de cette demande au sens de l’article R. 611-8-6 du code précité sont intervenues respectivement les 4 et 5 novembre 2025. Le délai de quarante jours imparti à la requérante, à compter de cette dernière date à minuit, pour confirmer expressément le maintien de ses conclusions, est venu à expiration sans qu’une telle confirmation soit intervenue. Dans ces conditions, la société L’ENTRACTE doit, en vertu des dispositions, ci-dessus rappelées, de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, être réputée s’être désistée de sa requête.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la société L’ENTRACTE.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société L’ENTRACTE et au préfet des Hauts-de-Seine.
Fait, à Cergy-Pontoise, le 13 janvier 2026.
Signé
K. Kelfani
La République mande et ordonne au préfet des Hauts-de-Seine en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Par une requête enregistrée le 14 septembre 2023, la société L’ENTRACTE, représentée par Me Maruani, avocat, demande au Tribunal :
1°) d’annuler l’arrêté référencé CAB/DS/BSI/2023/638 en date du 23 août 2023 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine a prononcé la fermeture administrative provisoire de l’établissement qu’elle exploite sous l’enseigne « L’ENTRACTE » 1, rue Georges à GENNEVILLIERS ;
2°) de mettre à la charge de l’État une somme de 2 000 euros titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
.…………………………………………………………………………………………....
Vu les autres pièces du dossier, notamment l’ordonnance du juge des référés n° 2312101 du 28 septembre 2023.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative : « Lorsque l’état du dossier permet de s’interroger sur l’intérêt que la requête conserve pour son auteur, le président de la formation de jugement (…), peut inviter le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. La demande qui lui est adressée mentionne que, à défaut de réception de cette confirmation à l’expiration du délai fixé, qui ne peut être inférieur à un mois, il sera réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. ». Aux termes de l’article R. 611-8-2 du même code : « Toute juridiction peut adresser par le moyen de l’application informatique mentionnée à l’article R. 414-1, à une partie ou à un mandataire qui y est inscrit, toutes les communications et notifications prévues par le présent livre pour tout dossier (…) ». Aux termes de l’article R. 611-8-6 du code précité : « Les parties sont réputées avoir reçu la communication ou la notification à la date de première consultation du document qui leur a été adressé par voie électronique, certifiée par l’accusé de réception délivré par l’application informatique, ou, à défaut de consultation dans un délai de deux jours ouvrés à compter de la date de mise à disposition du document dans l’application, à l’issue de ce délai. (…) ». Enfin, l’article R. 222-1 du code mentionné ci-dessus dispose : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1° Donner acte des désistements (…) ».
2. Il résulte de l’instruction que la demande prévue par les dispositions de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative a été transmise au conseil de la société L’ENTRACTE au moyen de l’application informatique mentionnée à l’article R. 414-1 du même code, dite « Télérecours », et que la « mise à disposition » et la « première consultation » de cette demande au sens de l’article R. 611-8-6 du code précité sont intervenues respectivement les 4 et 5 novembre 2025. Le délai de quarante jours imparti à la requérante, à compter de cette dernière date à minuit, pour confirmer expressément le maintien de ses conclusions, est venu à expiration sans qu’une telle confirmation soit intervenue. Dans ces conditions, la société L’ENTRACTE doit, en vertu des dispositions, ci-dessus rappelées, de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, être réputée s’être désistée de sa requête.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la société L’ENTRACTE.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société L’ENTRACTE et au préfet des Hauts-de-Seine.
Fait, à Cergy-Pontoise, le 13 janvier 2026.
Signé
K. Kelfani
La République mande et ordonne au préfet des Hauts-de-Seine en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.