Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — Décision N° TA95-2401496
mardi 2 décembre 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| Section | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| N° Dossier | TA95-2401496 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
Résumé IA
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une première carte de résident de 10 ans. Postérieurement à la requête, l’administration a délivré à l’intéressée une carte de résident valable jusqu’en 2035, rapportant ainsi implicitement la décision contestée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur la requête, devenue sans objet.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 1er février 2024, Mme B... C..., épouse A..., demande au tribunal d’annuler la décision du 12 janvier 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de lui délivrer une première carte de résident d’une durée de validité de 10 ans.
Par un mémoire en défense, enregistré le 12 août 2025, le préfet des Hauts-de-Seine conclut au prononcé d’un non-lieu.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…) et les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : (…) / 3( Constater qu’il n’y a pas lieu de statuer sur une requête ; / (…) ».
2. Il ressort des pièces du dossier que, postérieurement à l’enregistrement de la requête de Mme C..., celle-ci a été mise en possession d’une carte de résident valable jusqu’au 1er juin 2035, en sorte que la décision attaquée a été implicitement rapportée. Dans ces conditions, les conclusions à fin d’annulation de la requête sont devenues sans objet.
O R D O N N E :
Article 1er : Il n’y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme C....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... C..., épouse A... et au préfet des Hauts-de-Seine.
Fait à Cergy, le 2 décembre 2025.
Le président de la 3ème chambre,
Signé
C. Cantié
La République mande et ordonne au préfet des Hauts-de-Seine en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Par une requête, enregistrée le 1er février 2024, Mme B... C..., épouse A..., demande au tribunal d’annuler la décision du 12 janvier 2024 par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de lui délivrer une première carte de résident d’une durée de validité de 10 ans.
Par un mémoire en défense, enregistré le 12 août 2025, le préfet des Hauts-de-Seine conclut au prononcé d’un non-lieu.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…) et les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : (…) / 3( Constater qu’il n’y a pas lieu de statuer sur une requête ; / (…) ».
2. Il ressort des pièces du dossier que, postérieurement à l’enregistrement de la requête de Mme C..., celle-ci a été mise en possession d’une carte de résident valable jusqu’au 1er juin 2035, en sorte que la décision attaquée a été implicitement rapportée. Dans ces conditions, les conclusions à fin d’annulation de la requête sont devenues sans objet.
O R D O N N E :
Article 1er : Il n’y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme C....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... C..., épouse A... et au préfet des Hauts-de-Seine.
Fait à Cergy, le 2 décembre 2025.
Le président de la 3ème chambre,
Signé
C. Cantié
La République mande et ordonne au préfet des Hauts-de-Seine en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.