Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — Décision N° TA95-2404999
mardi 27 mai 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| Section | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| N° Dossier | TA95-2404999 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | SELARL RCCL AVOCAT |
Résumé IA
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la requête en excès de pouvoir introduite par la SAS AKALIS COLLEGE DE PARIS. Cette décision fait suite à un mémoire en désistement enregistré le 29 novembre 2024. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux magistrats de donner acte des désistements par ordonnance. La requête est ainsi classée sans qu'il soit statué au fond.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 4 avril 2024, un mémoire complémentaire du 13 mai 2024 et un mémoire en désistement enregistré le 29 novembre 2024, la SAS AKALIS COLLEGE DE PARIS, représentée par Me Charat, demande au tribunal, dans le dernier état de ses écritures, de lui donner acte du désistement de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…), les premiers vice-présidents des tribunaux (…), le vice-président du tribunal administratif de Paris, les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) et les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans et ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ; 2° Rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative ; 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens ; 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l’article L. 761-1 ou la charge des dépens (…) ».
Par un acte enregistré le 29 novembre 2024, la SAS AKALIS COLLEGE DE PARIS a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête présentée la SAS AKALIS COLLEGE DE PARIS,
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la SAS AKALIS COLLEGE DE PARIS et au préfet des Hauts-de-Seine.
Fait à Cergy, le 27 mai 2025.
Le président de la 4ème chambre,
signé
G. Thobaty
La République mande et ordonne au ministre du travail en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente ordonnance.
Par une requête enregistrée le 4 avril 2024, un mémoire complémentaire du 13 mai 2024 et un mémoire en désistement enregistré le 29 novembre 2024, la SAS AKALIS COLLEGE DE PARIS, représentée par Me Charat, demande au tribunal, dans le dernier état de ses écritures, de lui donner acte du désistement de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…), les premiers vice-présidents des tribunaux (…), le vice-président du tribunal administratif de Paris, les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) et les magistrats ayant une ancienneté minimale de deux ans et ayant atteint au moins le grade de premier conseiller désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ; 2° Rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative ; 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête ; 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens ; 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l’article L. 761-1 ou la charge des dépens (…) ».
Par un acte enregistré le 29 novembre 2024, la SAS AKALIS COLLEGE DE PARIS a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête présentée la SAS AKALIS COLLEGE DE PARIS,
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la SAS AKALIS COLLEGE DE PARIS et au préfet des Hauts-de-Seine.
Fait à Cergy, le 27 mai 2025.
Le président de la 4ème chambre,
signé
G. Thobaty
La République mande et ordonne au ministre du travail en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente ordonnance.