Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — Décision N° TA95-2501313
jeudi 18 décembre 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| Section | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| N° Dossier | TA95-2501313 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | GUERROUF |
Résumé IA
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société NDM d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Saint-Ouen-l’Aumône s’opposant à sa déclaration préalable de travaux. En cours d’instance, la commune a fait valoir qu’une décision de non-opposition s’était substituée à la décision attaquée, rendant le litige sans objet. Invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la société n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte du désistement d’office de la requête.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 19 janvier 2025, la société NDM, représentée par Me Guerrouf, demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision implicite par laquelle le maire de Saint-Ouen-l’Aumône s’est opposé à la déclaration préalable de travaux présentée par la société NDM le 27 juillet 2024 ;
2°) de mettre à la charge de la commune de Saint-Ouen-l’Aumône la somme de 5 000 euros en application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 20 août 2025, la commune de Saint-Ouen-l’Aumône conclut au non-lieu à statuer, en précisant qu’une décision de non-opposition du 20 février 2025 s’est substituée à la décision attaquée.
Une demande de maintien de la requête a été adressée à la société NDM le 21 août 2025 en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1( donner acte des désistements ; (...) ». Aux termes de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative : « Lorsque l’état du dossier permet de s’interroger sur l’intérêt que la requête conserve pour son auteur, le président de la formation de jugement (…) peut inviter le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. La demande qui lui est adressée mentionne que, à défaut de réception de cette confirmation à l’expiration du délai fixé, qui ne peut être inférieur à un mois, il sera réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. ». Aux termes de l’article R. 611-8-6 du même code : « Les parties sont réputées avoir reçu la communication ou la notification à la date de première consultation du document qui leur a été adressé par voie électronique, certifiée par l’accusé de réception délivré par l’application informatique, ou, à défaut de consultation dans un délai de deux jours ouvrés à compter de la date de mise à disposition du document dans l’application, à l’issue de ce délai. Sauf demande contraire de leur part, les parties sont alertées de toute nouvelle communication ou notification par un message électronique envoyé à l’adresse choisie par elles. ».
2. Au vu de l’état du dossier, la société NDM a été, en application des dispositions de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, invitée à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, par un courrier de la présidente de la formation de jugement du 21 août 2025, adressé à son conseil au moyen de l’application « Télérecours », mis à disposition et reçu le jour-même. Ce courrier l’informait de ce que, à défaut de confirmation dans le délai d’un mois, elle serait réputée s’être désistée d’office. Aucune confirmation n’étant parvenue à la juridiction dans ce délai, la société NDM doit être réputée s’être désistée de sa requête. Dès lors, il y a lieu de donner acte de ce désistement.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la société NDM.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société NDM et à la commune de Saint-Ouen-l’Aumône.
Fait à Cergy, le 18 décembre 2025.
La présidente de la 6ème chambre,
signé
J. Mathieu
La République mande et ordonne au préfet du Val-d’Oise en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Par une requête, enregistrée le 19 janvier 2025, la société NDM, représentée par Me Guerrouf, demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision implicite par laquelle le maire de Saint-Ouen-l’Aumône s’est opposé à la déclaration préalable de travaux présentée par la société NDM le 27 juillet 2024 ;
2°) de mettre à la charge de la commune de Saint-Ouen-l’Aumône la somme de 5 000 euros en application des dispositions de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 20 août 2025, la commune de Saint-Ouen-l’Aumône conclut au non-lieu à statuer, en précisant qu’une décision de non-opposition du 20 février 2025 s’est substituée à la décision attaquée.
Une demande de maintien de la requête a été adressée à la société NDM le 21 août 2025 en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1( donner acte des désistements ; (...) ». Aux termes de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative : « Lorsque l’état du dossier permet de s’interroger sur l’intérêt que la requête conserve pour son auteur, le président de la formation de jugement (…) peut inviter le requérant à confirmer expressément le maintien de ses conclusions. La demande qui lui est adressée mentionne que, à défaut de réception de cette confirmation à l’expiration du délai fixé, qui ne peut être inférieur à un mois, il sera réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. ». Aux termes de l’article R. 611-8-6 du même code : « Les parties sont réputées avoir reçu la communication ou la notification à la date de première consultation du document qui leur a été adressé par voie électronique, certifiée par l’accusé de réception délivré par l’application informatique, ou, à défaut de consultation dans un délai de deux jours ouvrés à compter de la date de mise à disposition du document dans l’application, à l’issue de ce délai. Sauf demande contraire de leur part, les parties sont alertées de toute nouvelle communication ou notification par un message électronique envoyé à l’adresse choisie par elles. ».
2. Au vu de l’état du dossier, la société NDM a été, en application des dispositions de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, invitée à confirmer expressément le maintien de ses conclusions, par un courrier de la présidente de la formation de jugement du 21 août 2025, adressé à son conseil au moyen de l’application « Télérecours », mis à disposition et reçu le jour-même. Ce courrier l’informait de ce que, à défaut de confirmation dans le délai d’un mois, elle serait réputée s’être désistée d’office. Aucune confirmation n’étant parvenue à la juridiction dans ce délai, la société NDM doit être réputée s’être désistée de sa requête. Dès lors, il y a lieu de donner acte de ce désistement.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la société NDM.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société NDM et à la commune de Saint-Ouen-l’Aumône.
Fait à Cergy, le 18 décembre 2025.
La présidente de la 6ème chambre,
signé
J. Mathieu
La République mande et ordonne au préfet du Val-d’Oise en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.