Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — Décision N° TA95-2508660
jeudi 12 février 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| Section | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| N° Dossier | TA95-2508660 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
Résumé IA
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme A... visant à contester le refus de renouvellement de sa carte mobilité inclusion. La juridiction constate que la requête est irrecevable, car la requérante n'a pas produit la décision du recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, malgré une mise en demeure. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 13 mai 2025 Mme B... A... doit être regardée comme demandant au tribunal d’annuler la décision du 13 mars 2025 par laquelle le président du conseil départemental des Hauts-de-Seine a rejeté sa demande tendant au renouvellement d’une carte « mobilité inclusion » portant la mention stationnement.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de l’action sociale et des familles ;
- le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné Mme Rolin, vice-présidente, pour signer les ordonnances visées à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) (...) les présidents de formation de jugement des tribunaux (...) peuvent, par ordonnance : / (…) 4º Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n’est pas tenue d’inviter leur auteur à les régulariser ou qu’elles n’ont pas été régularisées à l’expiration du délai imparti par une demande en ce sens (…). ».
2. Aux termes de R. 412-1 du code de justice administrative : « La requête doit, à peine d’irrecevabilité, être accompagnée, sauf impossibilité justifiée, de la décision attaquée (…). ». Aux termes de l’article R. 612-1 du même code : « Lorsque des conclusions sont entachées d’une irrecevabilité susceptible d’être couverte après l’expiration du délai de recours, la juridiction ne peut les rejeter en relevant d’office cette irrecevabilité qu’après avoir invité leur auteur à les régulariser. / (…) / La demande de régularisation mentionne que, à défaut de régularisation, les conclusions pourront être rejetées comme irrecevables dès l’expiration du délai imparti qui, sauf urgence, ne peut être inférieur à quinze jours. La demande de régularisation tient lieu de l’information prévue à l’article R. 611-7. ».
3. Aux termes de l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles : « Le recours préalable obligatoire formé contre une décision relative à la carte "mobilité inclusion" destinée aux personnes physiques est formé (…) devant le président du conseil départemental. ».
4. Par un courrier recommandé en date du 20 mai 2025, dont le pli a été avisé et non réclamé, le greffe du tribunal a demandé à la requérante de régulariser sa requête dans un délai d’un mois en produisant la décision rendue par le président du conseil départemental sur son recours préalable obligatoire ou la preuve qu’il a bien adressé un recours préalable au président du conseil départemental. En dépit de cette demande de régularisation, la requérante n’a pas accompli les formalités exigées par les dispositions précitées. Par suite, sa requête doit être rejetée en application des dispositions précitées du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de Mme A... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... A....
Fait à Cergy, le 12 février 2026.
La présidente de la 10ème chambre,
Signé
E. Rolin
La République mande et ordonne au préfet des Hauts-de-Seine, en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Par une requête enregistrée le 13 mai 2025 Mme B... A... doit être regardée comme demandant au tribunal d’annuler la décision du 13 mars 2025 par laquelle le président du conseil départemental des Hauts-de-Seine a rejeté sa demande tendant au renouvellement d’une carte « mobilité inclusion » portant la mention stationnement.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de l’action sociale et des familles ;
- le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné Mme Rolin, vice-présidente, pour signer les ordonnances visées à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) (...) les présidents de formation de jugement des tribunaux (...) peuvent, par ordonnance : / (…) 4º Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n’est pas tenue d’inviter leur auteur à les régulariser ou qu’elles n’ont pas été régularisées à l’expiration du délai imparti par une demande en ce sens (…). ».
2. Aux termes de R. 412-1 du code de justice administrative : « La requête doit, à peine d’irrecevabilité, être accompagnée, sauf impossibilité justifiée, de la décision attaquée (…). ». Aux termes de l’article R. 612-1 du même code : « Lorsque des conclusions sont entachées d’une irrecevabilité susceptible d’être couverte après l’expiration du délai de recours, la juridiction ne peut les rejeter en relevant d’office cette irrecevabilité qu’après avoir invité leur auteur à les régulariser. / (…) / La demande de régularisation mentionne que, à défaut de régularisation, les conclusions pourront être rejetées comme irrecevables dès l’expiration du délai imparti qui, sauf urgence, ne peut être inférieur à quinze jours. La demande de régularisation tient lieu de l’information prévue à l’article R. 611-7. ».
3. Aux termes de l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles : « Le recours préalable obligatoire formé contre une décision relative à la carte "mobilité inclusion" destinée aux personnes physiques est formé (…) devant le président du conseil départemental. ».
4. Par un courrier recommandé en date du 20 mai 2025, dont le pli a été avisé et non réclamé, le greffe du tribunal a demandé à la requérante de régulariser sa requête dans un délai d’un mois en produisant la décision rendue par le président du conseil départemental sur son recours préalable obligatoire ou la preuve qu’il a bien adressé un recours préalable au président du conseil départemental. En dépit de cette demande de régularisation, la requérante n’a pas accompli les formalités exigées par les dispositions précitées. Par suite, sa requête doit être rejetée en application des dispositions précitées du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de Mme A... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... A....
Fait à Cergy, le 12 février 2026.
La présidente de la 10ème chambre,
Signé
E. Rolin
La République mande et ordonne au préfet des Hauts-de-Seine, en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Décisions similaires
TA95Plein contentieux
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2618520
01/09/2026
TA78Plein contentieux
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502745
01/09/2026
TA76Plein contentieux
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2604577
01/09/2026
TA75Plein contentieux
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2620197
01/09/2026