Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — Décision N° TA95-2518913
lundi 27 octobre 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| Section | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| N° Dossier | TA95-2518913 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
Résumé IA
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en injonction. La requérante, qui sollicitait la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour ou une décision sous astreinte, s’est désistée en cours d’instance. Aucun texte de fond n’a été appliqué, le tribunal se bornant à constater le désistement.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire, enregistrés le 16 octobre 2025, Mme B... A... demande à la juge des référés, statuant sur le fondement des dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative :
1°) d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de la convoquer en préfecture pour lui délivrer un récépissé de sa demande titre de séjour, ou, à défaut, d’y statuer dans un délai de quinze jours à compter de la notification de l’ordonnance à intervenir, sous astreinte de 20 euros par jour de retard ;
2°) de mettre à la charge de l’Etat les dépens de l’instance.
Elle soutient que :
- la condition d’urgence est remplie dès lors que sa situation administrative est bloquée et qu’elle risque de perdre son emploi et, par suite, sa seule source de revenus ;
- la mesure sollicitée, qui révèle un dysfonctionnement du service public, est utile ;
- la mesure sollicitée, qui ne se heurte à aucune contestation sérieuse, ne fait nullement obstacle à l’exécution d’une décision administrative.
Par un mémoire, enregistré le 19 octobre 2025, Mme A... informe le tribunal qu’elle se désiste de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné Mme Oriol, vice-présidente, en application des dispositions de l’article L. 511-2 du code de justice administrative, pour statuer sur les requêtes en référé.
Considérant ce qui suit :
Mme A..., ressortissante sénégalaise née le 31 décembre 1996, a été munie d’un titre de séjour portant la mention « salarié » valable jusqu’au 7 octobre 2025, dont elle a sollicité le renouvellement par courriel le 25 juillet 2025. Par la présente requête, elle demande à la juge des référés, statuant sur le fondement des dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de la convoquer en préfecture pour lui délivrer un récépissé de sa demande, ou, à défaut, d’y statuer dans un délai de quinze jours à compter de la notification de l’ordonnance à intervenir, sous astreinte de 20 euros par jour de retard.
Par un mémoire, enregistré le 19 octobre 2025, Mme A... informe le tribunal qu’elle se désiste de l’ensemble des conclusions de sa requête. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s’oppose à ce qu’il lui en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement des conclusions de la requête de Mme A....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... A....
Fait à Cergy, le 27 octobre 2025.
La juge des référés,
Signé
C. Oriol
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Par une requête et un mémoire, enregistrés le 16 octobre 2025, Mme B... A... demande à la juge des référés, statuant sur le fondement des dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative :
1°) d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de la convoquer en préfecture pour lui délivrer un récépissé de sa demande titre de séjour, ou, à défaut, d’y statuer dans un délai de quinze jours à compter de la notification de l’ordonnance à intervenir, sous astreinte de 20 euros par jour de retard ;
2°) de mettre à la charge de l’Etat les dépens de l’instance.
Elle soutient que :
- la condition d’urgence est remplie dès lors que sa situation administrative est bloquée et qu’elle risque de perdre son emploi et, par suite, sa seule source de revenus ;
- la mesure sollicitée, qui révèle un dysfonctionnement du service public, est utile ;
- la mesure sollicitée, qui ne se heurte à aucune contestation sérieuse, ne fait nullement obstacle à l’exécution d’une décision administrative.
Par un mémoire, enregistré le 19 octobre 2025, Mme A... informe le tribunal qu’elle se désiste de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné Mme Oriol, vice-présidente, en application des dispositions de l’article L. 511-2 du code de justice administrative, pour statuer sur les requêtes en référé.
Considérant ce qui suit :
Mme A..., ressortissante sénégalaise née le 31 décembre 1996, a été munie d’un titre de séjour portant la mention « salarié » valable jusqu’au 7 octobre 2025, dont elle a sollicité le renouvellement par courriel le 25 juillet 2025. Par la présente requête, elle demande à la juge des référés, statuant sur le fondement des dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de la convoquer en préfecture pour lui délivrer un récépissé de sa demande, ou, à défaut, d’y statuer dans un délai de quinze jours à compter de la notification de l’ordonnance à intervenir, sous astreinte de 20 euros par jour de retard.
Par un mémoire, enregistré le 19 octobre 2025, Mme A... informe le tribunal qu’elle se désiste de l’ensemble des conclusions de sa requête. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s’oppose à ce qu’il lui en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement des conclusions de la requête de Mme A....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... A....
Fait à Cergy, le 27 octobre 2025.
La juge des référés,
Signé
C. Oriol
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.