Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — Décision N° TA95-2520249
jeudi 13 novembre 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| Section | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| N° Dossier | TA95-2520249 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
Résumé IA
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la condamnation de la commune d’Eaubonne au versement de sa prime de précarité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas justifié de l’existence d’une décision administrative préalable (explicite ou implicite) de refus de la commune, condition nécessaire pour saisir le juge de l’excès de pouvoir. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 14 octobre 2025, Mme A... B... demande au tribunal de condamner la commune d’Eaubonne à lui verser sa prime de précarité.
Elle soutient qu’elle remplit les conditions de versement de cette prime dans le mois qui suit la fin de son contrat, intervenu le 31 août 2025.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…) et les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours peuvent, par ordonnance : (…) / 4º Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu’elles n’ont pas été régularisées à l’expiration du délai imparti par une demande en ce sens (…). »
2. Par sa requête, Mme B... demande au tribunal de condamner la commune d’Eaubonne à lui verser sa prime de précarité. Toutefois, elle ne fait état d’aucune décision explicite ou implicite de refus que la commune aurait opposée à une demande de sa part, formalisée en principe par un courrier adressé à la commune avec accusé de réception. Faute de décision identifiable de l’administration, la requête de Mme B... doit être rejetée comme manifestement irrecevable par application des dispositions précitées.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de Mme B... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A... B....
Fait à Cergy, le 13 novembre 2025.
Le président de la 12ème chambre,
signé
P.-H. d’Argenson
La République mande et ordonne au préfet du Val-d’Oise en ce qui le concerne et à tous les commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Par une requête enregistrée le 14 octobre 2025, Mme A... B... demande au tribunal de condamner la commune d’Eaubonne à lui verser sa prime de précarité.
Elle soutient qu’elle remplit les conditions de versement de cette prime dans le mois qui suit la fin de son contrat, intervenu le 31 août 2025.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…) et les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours peuvent, par ordonnance : (…) / 4º Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu’elles n’ont pas été régularisées à l’expiration du délai imparti par une demande en ce sens (…). »
2. Par sa requête, Mme B... demande au tribunal de condamner la commune d’Eaubonne à lui verser sa prime de précarité. Toutefois, elle ne fait état d’aucune décision explicite ou implicite de refus que la commune aurait opposée à une demande de sa part, formalisée en principe par un courrier adressé à la commune avec accusé de réception. Faute de décision identifiable de l’administration, la requête de Mme B... doit être rejetée comme manifestement irrecevable par application des dispositions précitées.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de Mme B... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A... B....
Fait à Cergy, le 13 novembre 2025.
Le président de la 12ème chambre,
signé
P.-H. d’Argenson
La République mande et ordonne au préfet du Val-d’Oise en ce qui le concerne et à tous les commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.