Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — Décision N° TA95-2523997
jeudi 15 janvier 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| Section | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| N° Dossier | TA95-2523997 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
Résumé IA
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... - Ben Maktouf, qui demandait l'annulation d'une décision de licenciement à venir. La requête a été jugée prématurée, car elle ne visait pas une décision administrative existante, en violation de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. L'ordonnance, prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code, a été rendue le 15 janvier 2026.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 16 décembre 2025, Mme A... B... - Ben Maktouf demande au tribunal d’annuler la décision de licenciement qui devrait être prise prochainement à son encontre.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…) et les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours peuvent, par ordonnance : (…) / 4º Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu’elles n’ont pas été régularisées à l’expiration du délai imparti par une demande en ce sens (…). » Aux termes de l’article R. 421-1 du même code : « La juridiction ne peut être saisie que par voie de recours formé contre une décision, et ce, dans les deux mois à partir de la notification ou de la publication de la décision attaquée (…) ».
2. Mme B... - Ben Maktouf demande l’annulation d’une décision qui n’est pas intervenue à ce jour. Sa requête étant prématurée, elle doit être rejetée comme manifestement irrecevable par application des dispositions précitées.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de Mme B... - Ben Maktouf est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A... B... - Ben Maktouf.
Fait à Cergy, le 15 janvier 2026.
Le président de la 12ème chambre,
signé
P.-H. d’Argenson
La République mande et ordonne au préfet du Val-d’Oise en ce qui le concerne et à tous les commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Par une requête enregistrée le 16 décembre 2025, Mme A... B... - Ben Maktouf demande au tribunal d’annuler la décision de licenciement qui devrait être prise prochainement à son encontre.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…) et les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours peuvent, par ordonnance : (…) / 4º Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu’elles n’ont pas été régularisées à l’expiration du délai imparti par une demande en ce sens (…). » Aux termes de l’article R. 421-1 du même code : « La juridiction ne peut être saisie que par voie de recours formé contre une décision, et ce, dans les deux mois à partir de la notification ou de la publication de la décision attaquée (…) ».
2. Mme B... - Ben Maktouf demande l’annulation d’une décision qui n’est pas intervenue à ce jour. Sa requête étant prématurée, elle doit être rejetée comme manifestement irrecevable par application des dispositions précitées.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de Mme B... - Ben Maktouf est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A... B... - Ben Maktouf.
Fait à Cergy, le 15 janvier 2026.
Le président de la 12ème chambre,
signé
P.-H. d’Argenson
La République mande et ordonne au préfet du Val-d’Oise en ce qui le concerne et à tous les commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.