Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — Décision N° TA95-2602343
jeudi 12 mars 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| Section | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| N° Dossier | TA95-2602343 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
Résumé IA
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, donne acte du désistement du requérant, M. B..., qui avait saisi le juge pour enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation de séjour. Ce désistement intervient après que l'administration a délivré l'attestation demandée, rendant l'affaire sans objet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la procédure de référé.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 2 février 2026, M. A... B... demande à la juge des référés, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative :
1°) d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation de ses droits à séjourner et travailler dans un délai de 72 heures à compter de la notification de l’ordonnance à intervenir sous astreinte de 90 euros par jour de retard ;
Par des pièces complémentaires enregistrées le 5 et 6 février 2026, M. B... déclare de désister des conclusions de sa requête.
Il fait valoir qu’il a reçu une attestation de prolongation de ses droits le 5 février 2026 valable jusqu’au 4 mai 2026.
Des pièces ont été enregistrées pour le préfet des Hauts-de-Seine le 17 février 2026.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ;
- le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné Mme Mettetal-Maxant, en application des dispositions de l’article L. 511-2 du code de justice administrative, pour statuer sur les requêtes en référé.
Considérant ce qui suit :
Par ses pièces complémentaires, enregistrées le 6 février 2026, M. B... qui, postérieurement à l’introduction de la requête, a été muni d’une attestation de prolongation de ses droits valable jusqu’au 4 mai 2026, a déclaré qu’il se désistait de ses conclusions à fin d’injonction sous astreinte. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1 : Il est donné acte du désistement des conclusions à fin d’injonction sous astreinte de la requête de M. B....
Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B... et au ministre de l’intérieur.
Copie en sera adressée au préfet des Hauts-de-Seine.
Fait à Cergy, le 12 mars 2026.
La juge des référés
Signé
A. Mettetal-Maxant
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Par une requête enregistrée le 2 février 2026, M. A... B... demande à la juge des référés, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative :
1°) d’enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation de ses droits à séjourner et travailler dans un délai de 72 heures à compter de la notification de l’ordonnance à intervenir sous astreinte de 90 euros par jour de retard ;
Par des pièces complémentaires enregistrées le 5 et 6 février 2026, M. B... déclare de désister des conclusions de sa requête.
Il fait valoir qu’il a reçu une attestation de prolongation de ses droits le 5 février 2026 valable jusqu’au 4 mai 2026.
Des pièces ont été enregistrées pour le préfet des Hauts-de-Seine le 17 février 2026.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ;
- le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné Mme Mettetal-Maxant, en application des dispositions de l’article L. 511-2 du code de justice administrative, pour statuer sur les requêtes en référé.
Considérant ce qui suit :
Par ses pièces complémentaires, enregistrées le 6 février 2026, M. B... qui, postérieurement à l’introduction de la requête, a été muni d’une attestation de prolongation de ses droits valable jusqu’au 4 mai 2026, a déclaré qu’il se désistait de ses conclusions à fin d’injonction sous astreinte. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1 : Il est donné acte du désistement des conclusions à fin d’injonction sous astreinte de la requête de M. B....
Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B... et au ministre de l’intérieur.
Copie en sera adressée au préfet des Hauts-de-Seine.
Fait à Cergy, le 12 mars 2026.
La juge des référés
Signé
A. Mettetal-Maxant
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.