Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — Décision N° TA95-2605812
mercredi 25 mars 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| Section | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| N° Dossier | TA95-2605812 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
Résumé IA
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur un recours pour excès de pouvoir. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de reconnaissance du caractère prioritaire et urgent de son relogement par la commission de médiation du Val-d'Oise. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que la demande a été satisfaite par la commission postérieurement à l'introduction du recours, rendant celui-ci sans objet.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire complémentaire enregistrés les 2 et 18 mars 2026, M. A... B... doit être regardé comme demandant au tribunal d’annuler la décision implicite par laquelle la commission de médiation du Val-d’Oise a rejeté sa demande tendant à voir reconnaître le caractère prioritaire et urgent de son relogement.
Par deux mémoires enregistrés les 19 et 20 mars 2026, M. B... informe le tribunal que sa demande de logement a été reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation, le 19 mars 2026, postérieurement à l’introduction de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
L'article R. 222-1 du code de justice administrative dispose : « Les présidents de tribunal administratif (...) peuvent, par ordonnance : / 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête (…) ».
Il ressort des écritures de M. B... que la commission de médiation du Val-d’Oise a reconnu sa demande de relogement comme prioritaire et urgente le 19 mars 2026. Dès lors, il n’y a plus lieu de statuer sur ses conclusions tendant à l’annulation de la décision implicite de rejet de cette commission.
O R D O N N E :
Article 1er : Il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête de M. B....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée et à M. A... B....
Fait à Cergy, le 25 mars 2026.
Le Président,
Signé
F. Beaufa s
La République mande et ordonne à la ministre de la santé, des familles, de l’autonomie et des personnes handicapées en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Par une requête et un mémoire complémentaire enregistrés les 2 et 18 mars 2026, M. A... B... doit être regardé comme demandant au tribunal d’annuler la décision implicite par laquelle la commission de médiation du Val-d’Oise a rejeté sa demande tendant à voir reconnaître le caractère prioritaire et urgent de son relogement.
Par deux mémoires enregistrés les 19 et 20 mars 2026, M. B... informe le tribunal que sa demande de logement a été reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation, le 19 mars 2026, postérieurement à l’introduction de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
L'article R. 222-1 du code de justice administrative dispose : « Les présidents de tribunal administratif (...) peuvent, par ordonnance : / 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête (…) ».
Il ressort des écritures de M. B... que la commission de médiation du Val-d’Oise a reconnu sa demande de relogement comme prioritaire et urgente le 19 mars 2026. Dès lors, il n’y a plus lieu de statuer sur ses conclusions tendant à l’annulation de la décision implicite de rejet de cette commission.
O R D O N N E :
Article 1er : Il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions de la requête de M. B....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée et à M. A... B....
Fait à Cergy, le 25 mars 2026.
Le Président,
Signé
F. Beaufa s
La République mande et ordonne à la ministre de la santé, des familles, de l’autonomie et des personnes handicapées en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.