Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — Décision N° TA95-2606089
jeudi 26 mars 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| Section | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| N° Dossier | TA95-2606089 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
Résumé IA
**Sujet principal** : Recours contre un arrêté municipal plaçant une agente en congé de maladie ordinaire.
**Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (par ordonnance).
**Solution retenue** : La requête est rejetée comme irrecevable. Le juge estime que la demande de modification de la date de début du congé relève d'un recours gracieux et non de son office, et que l'argumentation n'en permet pas l'appréciation du bien-fondé.
**Textes appliqués** : Articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative (irrecevabilité manifeste et conditions de saisine).
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 4 mars 2026, Mme B... A... doit être regardée comme contestant l'arrêté du 2 février 2026 par lequel le maire de la commune de Nanterre l’a placée en congé de maladie ordinaire à compter du 28 janvier 2026.
Elle soutient que le début de ces congés doit être fixé au 29 janvier 2026.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : (…) 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens ; (...). » Aux termes de l’article R. 411-1 du même code : « La juridiction est saisie par requête. La requête indique les nom et domicile des parties. Elle contient l'exposé des faits et moyens, ainsi que l'énoncé des conclusions soumises au juge. »
A l’appui de sa requête, Mme A... demande au tribunal de fixer au 29 janvier 2026 au lieu du 28 janvier 2026 le début de son arrêté portant congé de maladie ordinaire. Cette demande s’apparente à un recours gracieux qui ne relève pas de l’office du tribunal, et en tout état de cause l’argumentation de la requête ne permet pas d’apprécier le bien-fondé de sa demande. Dans ces conditions, sa requête doit être rejetée par application des dispositions précitées.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de Mme A... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... A....
Fait à Cergy, le 26 mars 2026.
Le président de la 12ème chambre,
signé
P.-H. d’Argenson
La République mande et ordonne au préfet des Hauts-de-Seine en ce qui le concerne et à tous les commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Par une requête enregistrée le 4 mars 2026, Mme B... A... doit être regardée comme contestant l'arrêté du 2 février 2026 par lequel le maire de la commune de Nanterre l’a placée en congé de maladie ordinaire à compter du 28 janvier 2026.
Elle soutient que le début de ces congés doit être fixé au 29 janvier 2026.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : (…) 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens ; (...). » Aux termes de l’article R. 411-1 du même code : « La juridiction est saisie par requête. La requête indique les nom et domicile des parties. Elle contient l'exposé des faits et moyens, ainsi que l'énoncé des conclusions soumises au juge. »
A l’appui de sa requête, Mme A... demande au tribunal de fixer au 29 janvier 2026 au lieu du 28 janvier 2026 le début de son arrêté portant congé de maladie ordinaire. Cette demande s’apparente à un recours gracieux qui ne relève pas de l’office du tribunal, et en tout état de cause l’argumentation de la requête ne permet pas d’apprécier le bien-fondé de sa demande. Dans ces conditions, sa requête doit être rejetée par application des dispositions précitées.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de Mme A... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... A....
Fait à Cergy, le 26 mars 2026.
Le président de la 12ème chambre,
signé
P.-H. d’Argenson
La République mande et ordonne au préfet des Hauts-de-Seine en ce qui le concerne et à tous les commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.