1 782 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 782
Décisions totales
383 581
Ordonnances
255 154
Avec résumé IA
Avocat : LASPALLES
Avocat : SELARL Sylvain LASPALLES
Avocat : SCP COSTE - BERGER - PONS - DAUDÉ - VALLET
Avocat : De CHAUVERON VALLERY-RADOT LECOMTE
Avocat : BAFFOU DALLET BMD
Avocat : MALLET
Avocat : DEZALLE
Avocat : SCP LACHAT MOURONVALLE
Avocat : DALLE
Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté préfectoral du 5 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la CEDH, malgré la naissance de son enfant en France. L'interdiction de retour d'un an a été considérée comme proportionnée, et le moyen tiré des risques en cas de retour en Géorgie a été écarté. La décision s'appuie notamment sur les articles 8 et 3 de la CEDH ainsi que sur les dispositions du CESEDA.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme B A, agent contractuel handicapé du département de Loir-et-Cher, contestant le non-renouvellement de son contrat et le rejet de son recours gracieux. La requérante invoquait notamment l'absence d'avis de la commission administrative paritaire et la méconnaissance des articles 7-2 et 8 du décret n° 96-1087 du 10 décembre 1996. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n° 96-1087, sans faire droit aux demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.
Avocat : CABINET MALLET-GIRY ROUICHI
Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, contestant l’arrêté préfectoral du 5 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté légalement fondé. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 20 juin 2024 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire. Le juge a estimé que la requête au fond était irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours de trente jours n'ayant pas été interrompu par la demande d'aide juridictionnelle, déposée après l'expiration de ce délai. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées. L'ordonnance a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire à M. B.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet des Pyrénées-Orientales du 25 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.