317 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
317
Décisions totales
383 581
Ordonnances
243 322
Avec résumé IA
Avocat : CABINET CAMILLE & ASSOCIES (SCP)
Avocat : SELARL CAMILLE DI-CINTIO AVOCAT
Avocat : WAUTIER CAMILLE
Avocat : MORTON-HAMILL
Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension de l'exécution des décisions du directeur académique de l'Yonne refusant l'autorisation d'instruction en famille pour les deux enfants de M. et Mme A. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas en quoi la scolarisation en établissement porterait une atteinte grave et immédiate à leurs intérêts ou à ceux de leurs enfants. Il a également estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, fondées sur l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.
Avocat : ROBIQUET CAMILLE
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 janvier 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens de procédure, estimant que les voies et délais de recours avaient été régulièrement communiqués et que le requérant n'avait pas été empêché de présenter des observations utiles. Il a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuves suffisantes de vie familiale stable ou d'insertion professionnelle significative en France. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme D pour contester les décisions du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans leurs demandes de naturalisation. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal les a invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, faute de quoi ils seraient réputés s'être désistés. Aucune confirmation n'étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d'office des requérants et en a donné acte par ordonnance.
Avocat : SCP ERIC NEGRE MARIE CAMILLE PEPRATX
Avocat : NOUEL CAMILLE
Avocat : SCP CAMILLE ET ASSOCIES
Avocat : CAMILLE & ASSOCIES
Avocat : SELARLU CAMILLE MIALOT AVOCAT
Avocat : CABINET CAMILLE MIALOT AVOCAT (SELARL)
Avocat : SELARL CAMILLE MIALOT AVOCATS