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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

222 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

222

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 118

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ANGEREffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2010285

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande d'indemnisation pour une infection nosocomiale contractée en octobre 2000 au CHU de Nantes. La juridiction a rejeté la demande de mise hors de cause de l'Office national d'indemnisation (ONIAM), estimant que la solidarité nationale pouvait être engagée malgré la date de l'infection. Le tribunal a appliqué les principes de responsabilité administrative et les dispositions relatives à l'indemnisation des infections nosocomiales.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

2 avril 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104890

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme C... d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis à la suite d’une intervention chirurgicale de recentrage de la rotule gauche réalisée le 4 juillet 2014 au centre hospitalier du Mans. La responsabilité de l’établissement a été retenue sur le fondement du I de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique en raison de fautes commises lors de la prise en charge. Le tribunal a condamné le centre hospitalier du Mans et son assureur, la société Relyens Mutual Insurance, à verser à Mme C... une somme totale de 1 554 870,66 euros en réparation de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, assortie des intérêts au taux légal à compter du 29 avril 2021. Par ailleurs, le centre hospitalier a été condamné à rembourser à la caisse de mutualité sociale agricole Mayenne-Orne-Sarthe la somme de 43 454,91 euros au titre de ses débours, ainsi qu’une indemnité forfaitaire de gestion de 1 162 euros.

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

12 février 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101745

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de la société Diaverum contestant des titres exécutoires émis par le trésorier du CHU d’Angers pour le recouvrement de frais d’hospitalisation. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la société requérante d’avoir produit les titres exécutoires attaqués, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Il a également considéré que les mises en demeure de payer ne constituent pas des actes faisant grief susceptibles de recours. La demande de la société Diaverum a donc été rejetée, et celle du CHU d’Angers au titre des frais de justice a été accueillie.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

12 février 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502200

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, fait droit à la demande de la commune de Beaupréau-en-Mauges de désigner un expert sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La commune avait confié l'aménagement de la rue des Mauges à un groupement de maîtrise d'œuvre et à une entreprise de travaux, et les ouvrages ont été réceptionnés en mars 2022. Constatant des désordres (bordures mouvantes et déchaussement des pavés du giratoire), la commune envisage d'engager la responsabilité décennale des constructeurs. Le juge a estimé la mesure d'expertise utile pour déterminer l'origine, les causes et l'étendue des préjudices, et a donc ordonné une expertise.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

14 janvier 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406226

Le Tribunal administratif de Nantes a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la requête de M. et Mme B..., qui demandaient la condamnation du centre hospitalier départemental de la Vendée pour des préjudices liés au décès de leur mère. Le tribunal a également donné acte du désistement des conclusions de la caisse primaire d'assurance maladie de la Loire-Atlantique, qui réclamait le remboursement de débours. Cette décision, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

17 décembre 2025
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2113258

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la SAS Brangeon services d’une demande en décharge de cotisations foncières des entreprises pour les années 2015 à 2018. La société s’est désistée de ses conclusions principales en cours d’instance, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’Etat a été condamné à verser à la société une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

17 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404127

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale judiciaire à la demande de M. C..., qui impute ses séquelles (notamment une boiterie) à un retard de diagnostic et à une prise en charge défaillante par le centre hospitalier du Mans et le CHU d'Angers suite à une chute en 2013. La solution retenue est la désignation d’un collège d’experts (neurochirurgien et infectiologue) pour déterminer les causes de la spondylodiscite infectieuse et évaluer les préjudices, sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les défendeurs (CH du Mans, CHU d’Angers, ONIAM) ont formulé des protestations et réserves, mais n’ont pas contesté le principe de la mesure.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

5 décembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110751

Le Tribunal Administratif de Nantes (4ème Chambre) a rejeté la requête de la SARL Avie, qui contestait un redressement fiscal de 103 503 euros en droits et pénalités pour les exercices 2014 et 2015. Le litige portait sur la cession de titres de la société Avenir communication, que l'administration fiscale estimait minorée, constituant une libéralité imposable. Le tribunal a jugé que l'administration avait démontré l'existence d'un écart significatif entre le prix convenu et la valeur vénale des titres, ainsi qu'une intention libérale, compte tenu des relations d'intérêts entre les parties. La décision s'appuie sur les articles 38 du code général des impôts et 38 quinquies de l'annexe III, confirmant le bien-fondé des impositions et la majoration pour manquement délibéré.

Avocat : ORATIO ANGERS

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501437

Le tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme E..., aide-soignante au CHU de Caen, afin d’évaluer l’ensemble des préjudices résultant de plusieurs maladies professionnelles reconnues imputables au service (syndrome du canal carpien, épicondylite, compression nerveuse). La mesure a été jugée utile sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, dans la perspective d’un éventuel litige en responsabilité, et le CHU de Caen ne s’y est pas opposé. Les frais d’expertise sont avancés par le CHU, sous réserve de leur répartition ultérieure par le tribunal.

Avocat : LEXCAP ANGERS

1 décembre 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405342

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. B..., fonctionnaire du groupe hospitalier Centre Bretagne, pour obtenir réparation des préjudices subis suite à une suspension de fonctions illégale annulée par un jugement du 15 mars 2024. Les parties ont finalement conclu un protocole transactionnel le 5 mai 2025, demandant conjointement son homologation sur le fondement de l'article L. 423-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a fait droit à cette demande, homologué l'accord et constaté le désistement d'instance de M. B..., mettant ainsi fin au litige indemnitaire.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP ANGERS

28 novembre 2025• 4ème Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2407031

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B... et M. C... contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises pour le recouvrement de taxes foncières et d'habitation. Le juge a constaté que la plupart des saisies étaient sans objet, car dépourvues d'effet ou déjà épuisées, et que les moyens soulevés étaient inopérants. En effet, les arguments relatifs à la régularité formelle des actes et à la propriété utile des biens (article 1400 du code général des impôts) relèvent du contentieux de l'assiette, et non du recouvrement. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BERRANGER & BURTIN

26 novembre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112659

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2016 à 2018. Le tribunal a jugé que l'administration fiscale avait correctement requalifié en revenus distribués, sur le fondement des articles 109 et 111 du code général des impôts, une somme de 15 000 euros créditée sur son compte courant d'associé et le solde débiteur de ce même compte. Le requérant n'a pas apporté la preuve de l'existence d'un prêt par un tiers pour la première somme, ni justifié de la nature des avances pour le solde débiteur. La demande de décharge des impositions et des pénalités a donc été rejetée.

Avocat : ORATIO ANGERS

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2112658

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de l’EARL Sainte-Barbe, qui contestait des rappels de TVA et des cotisations supplémentaires d’impôt sur les sociétés pour les exercices 2016 à 2018. La société soutenait que le rehaussement de l’impôt sur les sociétés pour 2018 méconnaissait les règles de prescription fiscale, mais le tribunal a jugé que l’administration avait correctement appliqué les dispositions de l’article 38 du code général des impôts. En l’espèce, la dette de 98 857 euros, bien que prescrite, ne pouvait être corrigée sur l’actif net d’ouverture du premier exercice non prescrit (2016) faute de preuve d’une erreur antérieure de plus de sept ans. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la violation du principe de neutralité de la TVA, estimant que l’administration n’avait pas méconnu les règles de déduction prévues par le livre des procédures fiscales.

Avocat : ORATIO ANGERS

20 novembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207827

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de la commune de Piriac-sur-Mer contestant un titre de perception émis par le FIPHFP pour un montant de 8 120 euros, en raison du non-respect de l'obligation de déclaration annuelle relative à l'emploi de personnes handicapées. La juridiction a jugé que la commune n'avait pas régularisé sa situation dans le délai d'un mois suivant la mise en demeure du 6 mai 2021, conformément à la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et au décret n° 2006-501 du 3 mai 2006. La solution retenue confirme la validité du titre de perception, la commune étant considérée comme ne satisfaisant pas à l'obligation d'emploi faute de déclaration.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

13 novembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2008286

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite à une intervention chirurgicale de pose de prothèse de hanche au centre hospitalier du Nord Mayenne, marquée par une faute médicale ayant aggravé une inégalité de longueur des membres inférieurs. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'hôpital sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Il a condamné le centre hospitalier à verser à M. B... une somme totale de 618 318,46 euros en réparation de ses préjudices patrimoniaux et extra-patrimoniaux, incluant notamment les pertes de gains professionnels, les frais d'aménagement et les souffrances endurées. La Mutualité sociale agricole a également obtenu le remboursement de ses débours pour un montant de 464 203,20 euros, assorti de l'indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

16 octobre 2025• 7ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400196

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la demande indemnitaire de Mme D..., agent contractuel de la commune de Limoges, qui contestait le non-renouvellement de son contrat et l'usage abusif de contrats à durée déterminée. La requérante invoquait une procédure irrégulière (absence de préavis et d'entretien préalable) et sollicitait 19 720,62 € de dommages et intérêts. Le tribunal a considéré que le recours à des CDD successifs n'était pas abusif au regard des dispositions du code général de la fonction publique, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée faute de dossier déposé.

Avocat : GRANGER

7 octobre 2025• 1ère chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509268

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la demande de suspension présentée par M. B... contre la décision de l’université d’Artois l’ayant ajourné en master 1. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’intéressé pouvant redoubler et ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment financière ou professionnelle. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ANGER-BOUREZ

1 octobre 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110815

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de la SCI SOLOG, qui sollicitait la restitution de 330 000 euros de TVA acquittée au titre de l'année 2019. Le tribunal a jugé que la société ne pouvait bénéficier de la dispense de TVA prévue à l'article 257 bis du code général des impôts, car les locaux vendus le 29 octobre 2019 étaient vacants, la société ayant cessé son activité de location de manière définitive depuis le 31 mai 2019. Par conséquent, la condition de poursuite de l'activité de location par le cessionnaire n'était pas remplie. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : ORATIO ANGERS

26 septembre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410852

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale judiciaire à la demande de Mme A, qui estime avoir subi des préjudices suite à une intervention chirurgicale au CHU de Nantes le 21 juin 2023. La requérante invoque un défaut d'information préopératoire et une section délibérée de nerfs par le chirurgien. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. L'expert devra déterminer la conformité des soins aux règles de l'art et évaluer les préjudices, au contradictoire de l'établissement, de l'ONIAM et de la CPAM.

Avocat : SELARL LEXCAP ANGERS

8 septembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506525

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A concernant sa prise en charge par le centre hospitalier Annecy Genevois le 3 septembre 2023. Le juge a estimé la mesure utile en raison de divergences importantes entre deux expertises amiables sur l'évaluation de la perte de chance et l'imputabilité du dommage. L'expertise, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, vise à éclairer les causes et conséquences des préjudices allégués, que ce soit pour une transaction ou un éventuel contentieux au fond. La demande du centre hospitalier tendant au rejet de la mesure a été rejetée.

Avocat : LEXCAP ANGERS

28 août 2025