1 215 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 215
Décisions totales
383 581
Ordonnances
285 315
Avec résumé IA
Avocat : LANNE
Avocat : BERNEY ANNE
Avocat : LALANNE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a rejeté la requête de Mme A qui contestait le refus de la commission de médiation des Hauts-de-Seine de reconnaître son logement comme prioritaire et urgent. La requérante invoquait notamment la suroccupation de son logement et la nécessité d’accueillir ses enfants dans le cadre d’un regroupement familial, en se fondant sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a estimé que la commission de médiation n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en rejetant sa demande, au regard des dispositions du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et de l’injonction sollicitée.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Vaucluse du 14 août 2024 maintenant son placement en rétention administrative après une demande d'asile. Le tribunal a jugé que la demande d'asile, présentée trois jours après la notification de l'obligation de quitter le territoire, visait à faire échec à l'éloignement, justifiant le maintien en rétention sur le fondement de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance des articles 3 et 13 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'atteinte à la vie privée et familiale, ont été écartés.
Avocat : VEZIER JEANNE
Avocat : GUERMONPREZ-TANNER
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension du concours de la force publique accordé par le préfet de la Seine-Saint-Denis pour son expulsion, intervenue le 19 juillet 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'expulsion ayant déjà eu lieu, et que la requête était manifestement mal fondée, faute de pièces établissant une atteinte grave à une liberté fondamentale. La requête a été rejetée sans instruction ni audience.
Avocat : BELLIER-GIOVANNETTI
Avocat : VIBOUREL ANNE-CAROLINE
Avocat : SELARL ANNE LAGARRIGUE
Avocat : CABINET DADI, RENOUX, DE MANNEVILLE, SAVIN (SELARL)
Avocat : JEANNETEAU
Avocat : FAUGERAS ANNE-SOPHIE
Avocat : JURISOPHIA SAVOIE - AIX LES BAINS ET ANNECY