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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 821 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 821

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 926

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ARMEffacer tout
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500019

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du 26 décembre 2024 par lequel le préfet du Nord avait ordonné son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l’examen de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation et la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a jugé que la décision de transfert était légale, fondée sur les critères du règlement Dublin III, et a refusé de faire usage de la clause discrétionnaire prévue à l’article 17 du même règlement. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

20 février 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204644

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme C, adjointe technique territoriale, de deux requêtes : l'une contestant le refus implicite de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie (décompensation anxiodépressive), l'autre attaquant son placement en disponibilité d'office. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune concernant l'absence de décision implicite. Il a ensuite annulé la décision de refus d'imputabilité au service, au motif que la commission de réforme n'avait pas été saisie, en méconnaissance des dispositions de l'article 37-6 du décret du 30 juillet 1987 et de l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, privant ainsi l'agent d'une garantie substantielle. Par voie de conséquence, la décision de mise en disponibilité d'office a également été annulée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARMIER

20 février 2025• 1ère Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02506

Avocat : CARMIER

20 février 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL22638

Avocat : CABINET D'AVOCATCARMONA

20 février 2025• 1ère chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108584

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la CAPEB des Bouches-du-Rhône visant à l'annulation de la délibération du conseil municipal de Marseille du 2 avril 2021, relative à une opération de restructuration d'écoles. La juridiction a relevé d'office que cette délibération, constituant un acte détachable du contrat, était insusceptible de recours pour excès de pouvoir, rendant les conclusions irrecevables. Le tribunal a également écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, reconnaissant l'intérêt à agir de la CAPEB. Les textes appliqués incluent le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : PARME AVOCATS

19 février 2025• 3ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500371

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. C E, ressortissant somalien, contestant l'arrêté du 18 janvier 2025 modifiant les modalités de son assignation à résidence, notamment l'obligation de pointage quotidien. Le tribunal a annulé la décision contestée, estimant qu'elle était insuffisamment motivée en méconnaissance des articles L. 732-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue repose sur le défaut de motivation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : LARMANJAT

19 février 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2108555

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête du syndicat des architectes des Bouches-du-Rhône et autres, qui demandaient l’annulation de la délibération du conseil municipal de Marseille du 2 avril 2021 approuvant le recours à un marché global de performance pour la restructuration de plusieurs écoles. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité des conclusions dirigées contre cette délibération, considérant qu’elle constitue un acte détachable du contrat insusceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés, et les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : PARME AVOCATS

19 février 2025• 3ème Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2300705

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B C, qui demandait réparation pour un préjudice financier et moral qu'il estimait subir du fait de la gestion de sa carrière par la commune de Pointe-Noire. La requête a été jugée irrecevable car tardive : M. C avait déjà formé une demande indemnitaire préalable sur le même fait générateur, rejetée par une décision du 3 mars 2023 devenue définitive, et sa nouvelle demande du 31 mai 2023 ne pouvait faire courir un nouveau délai de recours. Le tribunal a appliqué les articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative relatifs aux délais de recours contentieux.

Avocat : ARMAND LIONEL

18 février 2025• 1ère Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208056

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, conseiller municipal de Kintzheim, contestant la délibération du 27 septembre 2022. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l'acte notarié d'acquisition, se déclarant incompétent car cet acte relève du droit privé. Il a également jugé irrecevables les conclusions contre le procès-verbal de séance, ce document ne constituant pas une décision administrative. Sur le fond, la désignation de Mme B comme secrétaire de séance a été annulée pour vice de procédure, le maire ayant refusé le scrutin secret en méconnaissance de l'article L. 2121-21 du code général des collectivités territoriales. En revanche, le point 3 de la délibération concernant l'acquisition de la parcelle a été validé, les moyens soulevés par M. A n'étant pas fondés.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIÉS KARM ZAIGER

17 février 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205155

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A, conseiller municipal de Kintzheim, qui contestait la désignation de M. B comme secrétaire de séance lors du conseil municipal du 12 juillet 2022. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le procès-verbal de la séance, ce document n'étant pas une décision administrative faisant grief. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'absence de vote à bulletin secret, estimant que la désignation du secrétaire de séance n'est pas une nomination soumise à cette obligation et qu'aucun tiers des membres présents n'en avait fait la demande. La solution s'appuie sur les articles L. 2541-6 et L. 2121-21 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIÉS KARM ZAIGER

17 février 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2208499

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, conseiller municipal, contestant la délibération du conseil municipal de Kintzheim du 6 décembre 2022. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre le procès-verbal de séance, celui-ci ne constituant pas une décision administrative faisant grief. Il a également jugé irrecevables les conclusions contre l'arrêté préfectoral de distraction du presbytère, faute de production de l'acte attaqué. Enfin, s'agissant de la désignation du secrétaire de séance, le tribunal a rejeté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 2121-21 du code général des collectivités territoriales, en application des dispositions particulières de l'article L. 2541-6 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIÉS KARM ZAIGER

17 février 2025• 4ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2301782

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A, conseiller municipal, contestant plusieurs points de la délibération du conseil municipal de Kintzheim du 17 janvier 2023. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre le point 11 de la délibération, celui-ci ayant été rectifié par une délibération ultérieure du 21 mars 2023. Il a rejeté comme irrecevables les conclusions tendant à l'annulation du procès-verbal de séance, ce document ne constituant pas une décision administrative faisant grief. Les autres moyens soulevés par M. A, notamment ceux relatifs à l'irrégularité de la procédure de vote pour la désignation du secrétaire de séance et du représentant suppléant à la commission d'appel d'offres, ainsi que le défaut de communication du projet de convention pour la reprise des activités de La Poste, ont été écartés comme non fondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sur le fondement des articles L. 2121-13 et L. 2121-21 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ASSOCIÉS KARM ZAIGER

17 février 2025• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500531

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. B, ressortissant gabonais, contestant l’arrêté du préfet d’Eure-et-Loir du 7 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral, en écartant les moyens d’erreur manifeste d’appréciation et de violation des textes invoqués.

Avocat : LARMANJAT

14 février 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501102

Le Tribunal administratif de Marseille a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du certificat de résidence de dix ans d'une ressortissante algérienne. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 bis de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui prévoit le renouvellement automatique du certificat de résidence de dix ans, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné au préfet de délivrer à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour de six mois avec autorisation de travail.

Avocat : CARMIER

12 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316137

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé les décisions du 27 juin 2023 par lesquelles l'autorité consulaire française à Téhéran avait annulé les visas de court séjour délivrés à M. G D, son épouse et leurs enfants, ressortissants afghans. Le tribunal a jugé que ces annulations, matérialisées par un tampon sur les vignettes, constituaient des décisions d'annulation de visas et non des refus, et qu'elles n'étaient donc pas soumises au recours administratif préalable obligatoire. Il a constaté que l'autorité consulaire n'avait pas communiqué aux intéressés les motivations de ces annulations, en méconnaissance de l'article 34 du règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas). En conséquence, le tribunal a annulé ces décisions pour défaut de motivation.

Avocat : ARMBRUSTER

11 février 2025• 9ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01323

Avocat : CARMIER

7 février 2025• 9ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203152

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite du préfet du Nord refusant le renouvellement du certificat de résidence "vie privée et familiale" de M. A, ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un défaut de motivation, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite de rejet.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

5 février 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401593

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Corrèze lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré de l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif au travailleur saisonnier, M. B n'ayant pas formulé de demande sur ce fondement. Il a également estimé que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du CESEDA pour obtenir une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la décision de refus de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire français l'est également.

Avocat : ARMAND

4 février 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500460

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B A contre les arrêtés du préfet des Hautes-Alpes du 9 janvier 2025, qui lui refusaient le séjour, l'obligeaient à quitter le territoire sans délai, fixaient le pays de destination, l'interdisaient de retour pour cinq ans et l'assignaient à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CARMIER

3 février 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500693

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de l'Oise du 22 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CLEMENT D'ARMONT

3 février 2025• Reconduite à la frontière