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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

934 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

934

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 258

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ASSAEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402717

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 29 décembre 2023 par lequel le préfet du Nord refusait un titre de séjour à M. C, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec une ressortissante française depuis novembre 2021 et de l'attente d'un enfant. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SELAS BRASSART

24 février 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501229

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Var du 14 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'autorité signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : HOSSEINI NASSAB NADJAR

21 février 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412513

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII estimant que M. A pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, les éléments postérieurs produits par le requérant étant insuffisants pour contredire cet avis.

Avocat : HASSAINE

19 février 2025• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315187

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur classant sans suite sa demande de naturalisation. En cours d’instance, le ministre a fait valoir que M. B avait été naturalisé par décret du 6 août 2024, rendant le litige sans objet. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant.

Avocat : TRASSARD & ASSOCIES

14 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416413

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné le recours de M. B, ressortissant camerounais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, estimant que la requête était recevable car le requérant avait pu régulariser ses moyens avant la clôture de l'instruction. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 12 novembre 2024, considérant que l'OFII n'avait pas procédé à une évaluation préalable de la vulnérabilité du demandeur, comme l'exigent les articles L. 522-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai de quinze jours.

Avocat : HASSAINE

13 février 2025• 11ème Chambre (JU)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300715

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait une sanction de dix jours de confinement pour violences. Le requérant soulevait notamment l'incompétence du signataire de la décision de poursuites, un vice de forme du compte-rendu d'incident, et un défaut de base légale. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulièrement publiée, et a jugé que l'absence de mention du nom de l'agent sur le compte-rendu n'affectait pas la régularité de la procédure. La décision s'est fondée sur les dispositions du code pénitentiaire, notamment les articles R. 234-1, R. 234-12 et R. 234-14.

Avocat : MASSARDIER JULIA

13 février 2025• 2 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208524

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des déclarations fiscales inexactes (enfants à charge déclarés en double avec son concubin) et sur un défaut de paiement de loyers malgré un plan d'apurement. La décision ministérielle s'est substituée à celle du préfet, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 ont été appliqués.

Avocat : HASSAINE

13 février 2025• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416821

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A, ressortissante afghane, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur de l’OFII du 18 novembre 2024 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Statuant en juge unique, le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’OFII, estimant que la requête était régularisable jusqu’à la clôture de l’instruction. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’affaire a été examinée au regard des articles L. 744-6, L. 744-7 et L. 744-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles L. 551-10 et R. 551-23 du même code relatifs au droit à l’information.

Avocat : HASSAINE

13 février 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416748

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que l'OFII avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant et à une évaluation de sa vulnérabilité, conformément aux articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que M. A, qui présentait une demande de réexamen d'asile, ne justifiait pas de la gravité de ses problèmes de santé allégués par des pièces médicales. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : HASSAINE

13 février 2025• 11ème Chambre (JU)
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202665

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B C contestant quatorze titres de perception émis par la commune du Castellet ou sa régie autonome pour des redevances d'occupation du domaine privé et des charges connexes, ainsi que deux saisies administratives à tiers détenteur. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'incompétence de la juridiction administrative pour statuer sur les conclusions relatives aux titres de perception, car ils concernent l'occupation du domaine privé communal, relevant du droit privé. En application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, les contestations des saisies administratives à tiers détenteur relèvent également de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C comme portées devant une juridiction incompétente.

Avocat : CHASSANY QUENTIN (CABINET ADALTYS)

10 février 2025• 3ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411531

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B épouse C, qui contestait la décision de la préfète du Rhône du 5 octobre 2023 classant sans suite sa demande de naturalisation pour incomplétude. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux de deux mois étant expiré depuis le 30 mars 2024. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, constatant que la décision attaquée mentionnait correctement les voies et délais de recours. L'obtention ultérieure de l'aide juridictionnelle n'a pas eu d'effet sur cette irrecevabilité.

Avocat : BOUHALASSA

5 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500736

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 l’assignant à résidence dans le Rhône pour 45 jours. Le juge estime que la requête, enregistrée le 20 janvier 2025, est tardive car déposée au-delà du délai de sept jours prévu par les articles L. 732-8 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation sont irrecevables et rejetées. M. B est néanmoins admis provisoirement à l’aide juridictionnelle.

Avocat : BOUHALASSA

4 février 2025• ELOIGNEMENT
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402698

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 27 octobre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par une autorité bénéficiant d'une délégation et suffisamment motivé. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant n'établissant pas de liens personnels et familiaux intenses en France. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions relatives au délai de départ volontaire et aux frais de justice.

Avocat : ABASSADE

4 février 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314393

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri-lankais, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 29 novembre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ABASSADE

4 février 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318542

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, née le 10 décembre 2023, qui confirmait le refus de délivrer des visas de long séjour à M. C et à l'enfant Lara C au titre de la réunification familiale. La juridiction a jugé que l'administration n'apportait pas la preuve du caractère frauduleux des actes d'état civil et des liens familiaux invoqués, entachant ainsi sa décision d'une erreur d'appréciation au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois.

Avocat : NASSAR

3 février 2025• 10ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306215

Avocat : BOUHALASSA

31 janvier 2025• 8ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408942

Avocat : BOUHALASSA

30 janvier 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2203695

Avocat : MASSARDIER JULIA

30 janvier 2025• 2 ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305568

Avocat : DESBRUERES-ABRASSART

27 janvier 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408449

Avocat : BOUHALASSA

23 janvier 2025• 3ème chambre