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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 329 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 329

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 057

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSAEffacer tout
TA77Ordonnance

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414293

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige portant sur un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français pris à l’encontre de M. A. Le tribunal constate que le requérant résidait à Sarcelles (Val-d’Oise) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence territoriale du Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : ACHELI TASSADIT

6 mars 2025
CAA69Décision

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00041

Avocat : BOUHALASSA

3 mars 2025• Juge des référés
TA69Décision
« Précédent21222324252627Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501744

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète du Rhône de convoquer M. A, ressortissant algérien, pour le dépôt de sa demande de titre de séjour. La requête portait sur l'absence de rendez-vous malgré une demande déposée en août 2022, maintenant l'intéressé dans une situation de précarité prolongée, ce qui a caractérisé l'urgence. Le juge a ordonné la communication d'un rendez-vous sous une semaine, devant intervenir dans un délai d'un mois, sans astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUHALASSA

26 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2402397

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. S'agissant du refus de séjour, il a jugé que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier et que la requérante ne démontrait pas l'indisponibilité des soins nécessaires dans son pays d'origine, en méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et de fixation du pays de renvoi ont été validées.

Avocat : EL ASSAAD

26 février 2025• 5ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402717

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 29 décembre 2023 par lequel le préfet du Nord refusait un titre de séjour à M. C, ressortissant marocain, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son mariage avec une ressortissante française depuis novembre 2021 et de l'attente d'un enfant. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. C dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SELAS BRASSART

24 février 2025• 6ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501229

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Var du 14 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'autorité signataire disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : HOSSEINI NASSAB NADJAR

21 février 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411360

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par Mme D, reconnue prioritaire pour un logement par la commission de médiation du Rhône le 31 octobre 2023. La requérante demandait l’exécution de cette décision sous astreinte, après avoir refusé une proposition de logement T4 à Lyon en raison de l’état de santé de sa fille et d’une infestation de punaises de lit. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la proposition de logement, bien que refusée, n’était pas manifestement inadaptée à sa situation au sens de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. En conséquence, Mme D perd le bénéfice de la décision favorable de la commission de médiation.

Avocat : BOUHALASSA

19 février 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402082

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation sociale, était saisi par M. C d’une requête visant à obtenir l’exécution d’une ordonnance du 8 avril 2022 qui enjoignait à la préfète du Rhône de le reloger, suite à une décision de la commission de médiation Droit au logement opposable le reconnaissant prioritaire. Le tribunal a d’abord requalifié les conclusions en annulation de la décision du 25 octobre 2023 (informant M. C de la perte de ce bénéfice) en conclusions à fin d’injonction, jugeant irrecevable le recours pour excès de pouvoir sur ce fondement. Sur le fond, il a constaté que la préfète justifiait avoir proposé plusieurs logements à M. C, mais que ce dernier n’avait pas fourni les documents nécessaires à l’étude de son dossier par le bailleur, ce qui a conduit à l’impossibilité d’attribution. En application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-3 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a rejeté la requête, estimant que l’administration avait satisfait à son obligation de relogement et que le défaut de transmission des pi

Avocat : BOUHALASSA

19 février 2025• JU Chambre Sociale
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412513

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, une délégation de signature ayant été régulièrement accordée. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII estimant que M. A pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, les éléments postérieurs produits par le requérant étant insuffisants pour contredire cet avis.

Avocat : HASSAINE

19 février 2025• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315187

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur classant sans suite sa demande de naturalisation. En cours d’instance, le ministre a fait valoir que M. B avait été naturalisé par décret du 6 août 2024, rendant le litige sans objet. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant.

Avocat : TRASSARD & ASSOCIES

14 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416413

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné le recours de M. B, ressortissant camerounais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l'OFII, estimant que la requête était recevable car le requérant avait pu régulariser ses moyens avant la clôture de l'instruction. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision du 12 novembre 2024, considérant que l'OFII n'avait pas procédé à une évaluation préalable de la vulnérabilité du demandeur, comme l'exigent les articles L. 522-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. B dans un délai de quinze jours.

Avocat : HASSAINE

13 février 2025• 11ème Chambre (JU)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300715

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, détenu, qui contestait une sanction de dix jours de confinement pour violences. Le requérant soulevait notamment l'incompétence du signataire de la décision de poursuites, un vice de forme du compte-rendu d'incident, et un défaut de base légale. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulièrement publiée, et a jugé que l'absence de mention du nom de l'agent sur le compte-rendu n'affectait pas la régularité de la procédure. La décision s'est fondée sur les dispositions du code pénitentiaire, notamment les articles R. 234-1, R. 234-12 et R. 234-14.

Avocat : MASSARDIER JULIA

13 février 2025• 2 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208524

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur d'ajourner à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des déclarations fiscales inexactes (enfants à charge déclarés en double avec son concubin) et sur un défaut de paiement de loyers malgré un plan d'apurement. La décision ministérielle s'est substituée à celle du préfet, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Les articles 21-15 du code civil et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 ont été appliqués.

Avocat : HASSAINE

13 février 2025• 4ème Chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406734

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation Droit au logement opposable, pour obtenir son relogement sous astreinte. En défense, la préfète du Rhône a justifié qu’un bail avait été signé le 30 septembre 2024. Constatant que l’obligation de relogement était ainsi exécutée, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales par ordonnance du 13 février 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : BOUHALASSA

13 février 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416821

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A, ressortissante afghane, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur de l’OFII du 18 novembre 2024 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Statuant en juge unique, le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’OFII, estimant que la requête était régularisable jusqu’à la clôture de l’instruction. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais l’affaire a été examinée au regard des articles L. 744-6, L. 744-7 et L. 744-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles L. 551-10 et R. 551-23 du même code relatifs au droit à l’information.

Avocat : HASSAINE

13 février 2025• 11ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416748

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, ressortissant haïtien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que l'OFII avait procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant et à une évaluation de sa vulnérabilité, conformément aux articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que M. A, qui présentait une demande de réexamen d'asile, ne justifiait pas de la gravité de ses problèmes de santé allégués par des pièces médicales. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : HASSAINE

13 février 2025• 11ème Chambre (JU)
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2328638

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A E contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le requérant invoquait notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation, mais le tribunal a écarté ces moyens. La décision de refus était fondée sur le 2° de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, en raison de faits de harcèlement révélés par l'enquête administrative, sans qu'une condamnation pénale soit nécessaire. Le juge a estimé que le CNAPS n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que ces agissements étaient incompatibles avec l'exercice de la profession.

Avocat : HASSANI

13 février 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202665

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B C contestant quatorze titres de perception émis par la commune du Castellet ou sa régie autonome pour des redevances d'occupation du domaine privé et des charges connexes, ainsi que deux saisies administratives à tiers détenteur. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'incompétence de la juridiction administrative pour statuer sur les conclusions relatives aux titres de perception, car ils concernent l'occupation du domaine privé communal, relevant du droit privé. En application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, les contestations des saisies administratives à tiers détenteur relèvent également de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. C comme portées devant une juridiction incompétente.

Avocat : CHASSANY QUENTIN (CABINET ADALTYS)

10 février 2025• 3ème chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400882

Le Tribunal administratif de Bastia a été saisi par Mme A B d’une demande de décharge des redevances spéciales d’enlèvement des déchets pour les années 2023 et 2024, émises par la communauté de communes de la Pieve de L’Ornano. Le tribunal a rappelé que cette redevance spéciale, instituée sur le fondement des articles L. 2333-78 et suivants du code général des collectivités territoriales, finance un service à caractère industriel et commercial. En conséquence, les litiges relatifs à son assiette et à son recouvrement relèvent de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. Par ordonnance du 7 février 2025, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CHASSANY

7 février 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02103

Avocat : BOUHALASSA

6 février 2025• 5ème chambre - formation à 3