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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03632

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

28 février 2025• 4ème chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01140

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIÉS

28 février 2025• 2ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01174

Avocat : SCP VINSONNEAU-PALIES NOY GAUER & ASSOCIES;GONAND

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
28 février 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201728

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A B, agente territoriale, qui contestait le refus de la communauté d'agglomération Estérel Côte d'Azur Agglomération de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral. Le tribunal a jugé que les décisions de refus des 2 et 16 mai 2022 étaient suffisamment motivées et que les éléments fournis par la requérante ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : GRIMALDI & ASSOCIES

28 février 2025• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203610

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, fonctionnaire territoriale, qui contestait le refus de la communauté d'agglomération Estérel côte d'Azur de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle (syndrome dépressif lié à un "bore-out") et son maintien en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, l'administration s'étant appropriée l'avis défavorable du conseil médical départemental dont la requérante avait reçu copie. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la composition du conseil médical, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, sans plus de précisions dans l'extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.

Avocat : GRIMALDI & ASSOCIES

28 février 2025• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501095

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 octobre 2024 par lequel le maire de Biviers s'est opposé à une déclaration préalable pour l'installation d'antennes de radiotéléphonie mobile. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments fournis par les sociétés requérantes (Bouygues Telecom et Cellnex) ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat à un intérêt public ou à leur situation. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

28 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502157

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative par M. C et Mme A, qui demandaient un hébergement d'urgence après leur expulsion, a constaté son incompétence territoriale. Les requérants résidaient désormais dans le département du Rhône, où ils avaient sollicité le dispositif de veille sociale via le 115. En application des articles L. 345-2 et L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Lyon. Par conséquent, l'ordonnance renvoie l'affaire à cette juridiction.

Avocat : ZANA & ASSOCIES

28 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2304191

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A, ingénieur territorial, contestant le refus implicite de la commune de Trévoux de lui attribuer un complément indemnitaire annuel (CIA) pour 2022, ainsi que le rejet de son recours gracieux. En cours d'instance, la commune a révisé le montant du CIA, rendant sans objet les conclusions en annulation, ce que le tribunal a constaté. Les conclusions à fin d’injonction ont été rejetées, le jugement n’impliquant aucune mesure d’exécution. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, M. A a été condamné à verser 500 euros à la commune, partie non perdante.

Avocat : SELARL PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

28 février 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407648

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de la chambre sociale, a examiné la requête de M. D, reconnu prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable du Rhône le 19 septembre 2023. Le requérant demandait l’injonction à la préfète du Rhône de lui attribuer un logement adapté, sous astreinte. La préfète a opposé que M. D avait refusé deux propositions de logement (un T4 à Feyzin et un T5 à Vénissieux) sans justifier qu’elles étaient manifestement inadaptées à ses besoins. Le tribunal a appliqué les articles L. 441-2-3-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, et a rejeté la requête, considérant que les refus du requérant n’étaient pas fondés sur une inadaptation manifeste des logements proposés.

Avocat : SELARL ABEILLE & ASSOCIES

28 février 2025• JU Chambre Sociale
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02570

Avocat : SELARL GRIFFITHS DUTEIL ASSOCIES

28 février 2025• 2ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00795

Avocat : WW & ASSOCIÉS

28 février 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA06Décision

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500562

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande du préfet des Alpes-Maritimes visant à suspendre partiellement ou totalement l'exécution du contrat de concession du Vieux Port de Golfe-Juan, conclu entre la commune de Vallauris Golfe-Juan et la CCI Nice Côte d'Azur. Le préfet contestait plusieurs clauses du contrat pour méconnaissance des articles L.3134-1, L.3132-4, L.2122-1-1 du code de la commande publique et du code général de la propriété des personnes publiques. La commune et la CCI ont soutenu que ces clauses n'étaient entachées d'aucun doute sérieux sur leur légalité et qu'elles étaient divisibles du reste du contrat. Le tribunal a rejeté la requête du préfet, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés à créer un doute sérieux sur la légalité des stipulations contestées.

Avocat : SELARL FAYOL ET ASSOCIES

28 février 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-1900336

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par un groupement d'entreprises (Vinci, Bouygues, Dodin Campenon Bernard, Demathieu Bard) d’une demande de condamnation de la région Réunion à leur verser des sommes complémentaires au titre de l’exécution du marché de construction du viaduc de la nouvelle route du littoral. Les requérants soutenaient que le maître d’ouvrage avait fourni des données géotechniques incomplètes, ce qui avait nécessité des travaux supplémentaires (réalisation d’assises en deux passes, études complémentaires, gestion de stocks distincts) insuffisamment rémunérés par les prix provisoires. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la décision s’inscrit dans le cadre du plein contentieux et de l’application des stipulations du CCAG Travaux (article 10.1.1) et du CCAP, les parties débattant notamment de la communication d’un rapport de médiation et de la portée d’une décision d’admission partielle de la région.

Avocat : MOLAS ET ASSOCIES

28 février 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-1900339

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en plein contentieux, a été saisi par le groupement d'entreprises (Vinci Construction Grands Projets, Bouygues Travaux Publics, Dodin Campenon Bernard et Demathieu Bard Construction) d'une demande de condamnation de la région Réunion à leur verser 85 174 059 euros hors taxes au titre de l'exécution du marché de construction du viaduc de la nouvelle route du littoral. La décision examine la recevabilité de la requête, notamment la contestation du décompte général et l'application de clauses de forclusion, ainsi que le fond du litige portant sur les retards imputés aux fautes du maître d'ouvrage. Le tribunal a rejeté les exceptions de procédure soulevées par la région, considérant que le décompte général n'était pas définitif et que les demandes étaient recevables. Au fond, il a partiellement fait droit aux demandes des sociétés, en retenant la responsabilité de la région Réunion pour des manquements dans la préparation et le suivi du marché, et a condamné cette dernière à verser une indemnité, en application des stipulations du marché et des principes généraux du droit administratif.

Avocat : MOLAS ET ASSOCIES

28 février 2025• 1ère chambre
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2301477

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par un groupement d’entreprises (Vinci, Bouygues, Dodin Campenon Bernard, Demathieu Bard) d’une demande de condamnation de la société Egis Villes et Transports, maître d’œuvre, à leur verser 610 843 492 euros HT pour fautes dans l’exécution du marché de construction du viaduc MT3. Les requérants invoquent des manquements du maître d’œuvre dans la préparation, la conception et le suivi du chantier, à l’origine de retards, de surcoûts et de modifications non anticipées. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, incluant la demande indemnitaire, les demandes de production de pièces et les frais de justice, sans se prononcer sur le fond des fautes alléguées. Cette décision s’appuie sur les règles de la responsabilité contractuelle en matière de marchés publics, sans application de textes spécifiques mentionnés.

Avocat : MOLAS ET ASSOCIES

28 février 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2100285

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la société Qwant Music d’un recours en annulation d’un titre de perception émis par la collectivité de Corse pour un montant de 485 085,79 euros, correspondant au reversement d’une subvention FEDER. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la collectivité, jugeant que le titre de perception n’est pas un acte de poursuite soumis à un recours préalable obligatoire. Sur le fond, il a annulé le titre de perception au motif qu’il ne précisait pas les bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l’article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. La solution retenue est donc l’annulation du titre pour défaut de motivation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HUGLO LEPAGE & ASSOCIES

28 février 2025• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403683

Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi d'une demande d'exécution de son jugement du 12 mai 2024, a examiné la conformité du permis d'aménager rectificatif délivré le 29 juillet 2024 par la commune du Val à la SARL Vertes Collines. Le jugement initial avait annulé les articles 3 et 4 du permis initial du 13 septembre 2023, et la commune a retiré ces articles dans l'acte rectificatif. La société requérante contestait l'article 4 de ce nouvel arrêté, qui précisait que la décision ne modifiait pas la durée de validité de l'autorisation initiale, y voyant une inexécution. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que cette mention constituait une simple information prévue par l'article A. 424-8 du code de l'urbanisme et non une prescription illégale, et que la commune avait ainsi exécuté le jugement.

Avocat : BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

28 février 2025• 2ème chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502262

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi après renvoi par le tribunal administratif de Paris, estime ne pas être territorialement compétent pour connaître de la requête indemnitaire de MM. C. Ces derniers demandent la condamnation de l'État pour les préjudices subis par leur épouse et mère du fait de son exposition in utero au diéthylstilbestrol (Distilbène), invoquant une carence de l'Agence nationale de sécurité du médicament. En application du 3° de l'article R. 312-14 du code de justice administrative, la compétence est attribuée au tribunal dans le ressort duquel les requérants résidaient au moment de l'introduction de la requête, soit le tribunal administratif de Dijon. Par conséquent, le tribunal ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : VERDIER & ASSOCIES

28 février 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104425

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande d'indemnisation de M. C, qui sollicitait 162 584 euros pour le préjudice financier résultant de la perte de son permis de conduire et de son licenciement. Le requérant invoquait une faute de l'État liée à l'annulation d'un retrait de points illégal. Le tribunal a jugé que, même en présence d'un vice de procédure, la responsabilité de l'État ne peut être engagée si la réalité de l'infraction sous-jacente n'est pas contestée, ce qui était le cas en l'espèce. La solution s'appuie sur les articles L. 223-1 et suivants du code de la route.

Avocat : SERARL SIRET & ASSOCIES

28 février 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401269

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. E. Ce dernier sollicitait une provision de 1 267 413,27 euros de la part de l'ONIAM pour l'indemnisation d'un accident médical non fautif survenu lors d'une hospitalisation à l'AP-HM. Le tribunal a estimé que l'obligation de l'ONIAM était sérieusement contestable, car la neuromyopathie et l'atteinte du plexus brachial subies par le requérant ne présentaient pas un caractère anormal au sens du II de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique. Par conséquent, les conditions de gravité et d'anormalité du dommage n'étant pas remplies, la demande de provision a été rejetée.

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

28 février 2025