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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00727

Avocat : D4 AVOCATS ASSOCIÉS

4 février 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415541

Le Tribunal administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance du 4 février 2025, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester la décision du 11 octobre 2024 de la directrice de l'Institut de formation interhospitalier Théodore Simon (IFITS) refusant une dispense d'unités d'enseignement. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : WOOG & ASSOCIES

4 février 2025
« Précédent707708709710711712713Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA33
Décision
• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-19BX03342

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

4 février 2025• Juge des référés
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02319

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES MONTPELLIER;VINCENSINI

4 février 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA02720

Avocat : SELARL CDMF - AFFAIRES PUBLIQUES - AVOCATS ASSOCIÉS

4 février 2025• 4ème chambre-formation à 3
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04785

Avocat : BL & ASSOCIES

4 février 2025• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA04786

Avocat : BL & ASSOCIES

4 février 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2110692

Le Tribunal administratif de Melun annule un titre de perception de 15 792,51 euros émis à l'encontre d'un professeur contractuel retraité pour un indu de rémunération. La juridiction retient que le titre ne mentionnait pas l'identité du signataire de l'état exécutoire, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Cette irrégularité formelle entraîne l'annulation du titre de perception et la décharge de la somme réclamée.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES

4 février 2025• 6ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300749

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande d'expertise de Mme A, qui souhaitait faire constater un empiètement de la route départementale RD 97 sur sa propriété. Le juge a estimé que la mission sollicitée, visant à déterminer la limite du domaine public routier, relevait d'une question de droit et non d'une mesure d'expertise technique. Il a rappelé que la délimitation du domaine public doit être préalablement fixée par la procédure d'alignement prévue aux articles L. 112-1 et suivants du code de la voirie routière. En l'absence d'utilité, la requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : PHELIP & ASSOCIES

4 février 2025
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300806

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la demande d’expertise judiciaire présentée par M. et Mme C sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les requérants souhaitaient déterminer les causes et le chiffrage des préjudices subis par une dépendance, en raison du développement racinaire de deux micocouliers. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car deux expertises amiables avaient déjà été réalisées sur le même objet et que les arbres litigieux avaient été coupés, sans qu’aucun élément nouveau ne soit apporté. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : PHELIP & ASSOCIES

4 février 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300877

Le Tribunal Administratif de Nancy annule un titre de recettes de 4 347,92 euros émis par le syndicat intercommunal des eaux du Soiron à l'encontre de M. B C pour des frais de curage et de nettoyage suite à une pollution. Le juge constate que la créance n'est pas certaine car le responsable du déversement de peinture était le fils du requérant, et non M. C lui-même, ce qui rend le titre mal dirigé. La décision est fondée sur le principe selon lequel le juge doit vérifier le caractère certain et exigible de la créance. Le syndicat est condamné à verser 1 500 euros à M. C au titre des frais de justice.

Avocat : LOMOVTZEFF - PAVEAU AVOCATS ASSOCIÉS

4 février 2025• Chambre 1
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412502

Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours en plein contentieux par M. B A, conteste une décision du directeur général de l’Agence régionale de santé (ARS) des Hauts-de-France lui réclamant 252 365,94 euros au titre d’une indemnité contractuelle liée à son activité libérale au centre hospitalier universitaire d’Amiens-Picardie. Le tribunal estime que ce litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif d’Amiens, en application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, car le lieu d’exercice professionnel du requérant se situe dans la Somme. Par ordonnance du 4 février 2025, il transmet donc le dossier à cette juridiction, sans statuer sur le fond.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS HOUDART ET ASSOCIES

4 février 2025
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2200821

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de M. B, praticien hospitalier, qui sollicitait la condamnation du centre hospitalier universitaire de Clermont-Ferrand à lui verser 700 000 euros pour harcèlement moral subi depuis 2011. Le tribunal a estimé que la créance invoquée était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l'État, les collectivités et les établissements publics. À titre subsidiaire, il a également jugé que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CHANON LELEU ASSOCIES

4 février 2025• Chambre 3
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401394

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Pau concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. et Mme D contre le refus implicite du maire de Soorts-Hossegor de leur délivrer une attestation de conformité de travaux, prévue à l'article R. 462-10 du code de l'urbanisme. Le tribunal constate que le maire a délivré le certificat de non-contestation le 18 novembre 2024, postérieurement à l'introduction de la requête, ce qui donne satisfaction à la demande des requérants. En conséquence, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction, devenues sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune est condamnée à verser 500 euros aux époux D au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CHAPON & ASSOCIÉS

4 février 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306014

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A B, candidat aux élections législatives de 2022, contestant la décision de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) qui avait refusé de rembourser certaines dépenses électorales. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'une insuffisance de motivation, jugeant qu'en matière de plein contentieux, il lui appartient d'examiner le fond du droit au remboursement. Sur le fond, il a considéré que les frais de déplacement le jour du scrutin et les frais de soirée électorale du premier tour, bien que contestés par la commission, doivent être réintégrés dans le compte de campagne, en application des articles L. 52-4, L. 52-11-1 et L. 52-12 du code électoral, dès lors qu'ils constituent des dépenses électorales engagées en vue de l'élection. La solution retenue est donc favorable au requérant, avec une réformation de la décision initiale.

Avocat : CABINET L.V.I AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

4 février 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306832

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A B, candidat aux élections législatives de 2022, contestant la décision de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) qui avait refusé le remboursement de 1 190 euros au titre des frais de soirée électorale du premier tour. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision attaquée était inopérant, le litige relevant du plein contentieux. Sur le fond, il a rappelé que seules les dépenses ayant pour finalité l'obtention des suffrages des électeurs sont remboursables, et a rejeté la demande de réintégration des frais de soirée électorale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans réformation du compte de campagne.

Avocat : CABINET L.V.I AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

4 février 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223033

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de la société AB, qui contestait le refus du directeur général des finances publiques de lui verser les aides du fonds de solidarité pour les mois d'avril à juillet 2021. Le tribunal a relevé d'office l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 7 juillet 2023, qui avait déjà rejeté les demandes de la société pour les mois d'avril et mai 2021. Pour les mois de juin et juillet 2021, le tribunal a estimé que la société ne remplissait pas les conditions d'octroi, notamment car elle n'était pas à jour de ses obligations fiscales, conformément aux dispositions de l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. La demande de la société a donc été intégralement rejetée.

Avocat : CABINET INSOLIDUM AVOCATS ASSOCIES (SELAS)

4 février 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205873

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Viamedis, un organisme mutualiste, contestant des titres de recettes émis par le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) de Bordeaux et recouvrés via deux saisies administratives à tiers détenteur. La société demandait l’annulation partielle des titres, la décharge de l’obligation de payer et le remboursement des sommes prélevées, en invoquant des erreurs de facturation et des paiements déjà effectués. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la contestation était irrecevable en raison de sa tardiveté, la requête ayant été introduite plus de deux mois après la notification des saisies. Cette solution s’appuie sur les règles de procédure du code de justice administrative et du livre des procédures fiscales.

Avocat : SASSOUST

4 février 2025• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301638

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi par Mme Hérouard, secrétaire médicale, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’indemnité chaussures par le centre hospitalier Guillaume Régnier, constate que l’administration a, par une décision du 22 novembre 2023, accordé rétroactivement cette prime à l’intéressée. Cette décision, devenue définitive, a implicitement retiré le refus initial, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Le tribunal prononce donc un non-lieu à statuer sur ces conclusions, rejette les conclusions à fin d’injonction, mais rappelle au centre hospitalier son obligation d’exécuter la décision du 22 novembre 2023 dans un délai de six mois.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS HOUDART & ASSOCIES

4 février 2025• 5ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01050

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES BORDEAUX

4 février 2025• 3ème chambre (formation à 3)