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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205695

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de M. A, qui contestait une fouille corporelle intégrale subie le 11 mai 2021 lors de son placement au quartier disciplinaire au centre de détention de Neuvic-sur-l'Isle. Le requérant invoquait une violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 6, L. 225-1, L. 225-2 et L. 225-3 du code pénitentiaire. Le tribunal a jugé que la fouille était justifiée et proportionnée, et que le préjudice allégué n'était pas établi.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIÉS

10 décembre 2024• 5ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2001734

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A C, institutrice, qui contestait une discrimination salariale et demandait la réparation de ses préjudices (perte de revenus, préjudice moral, etc.) pour un montant total de 497 000 euros. La requête a été jugée irrecevable car la réclamation préalable avait été introduite par un collectif sans mandat, ne liant pas le contentieux. À titre subsidiaire, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation des principes d'égalité de traitement et de non-discrimination (articles 14 de la CEDH, 157 du TFUE, directive 75/117/CEE), n'étaient pas fondés, en se référant à la décision du Conseil d'État du 22 décembre 2023. Les conclusions indemnitaires et d'injonction ont donc été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

10 décembre 2024• 1ère chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202416

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. et Mme E d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi du fait de l’illégalité de l’arrêté de péril imminent pris par la commune de Biot le 28 mai 2021. Le tribunal a jugé que cet arrêté était illégal car pris en méconnaissance de la procédure prévue aux articles L. 511-8 et L. 511-9 du code de la construction et de l’habitation, notamment en l’absence de rapport préalable des services municipaux ou d’expertise. En conséquence, la responsabilité de la commune a été engagée pour faute, et celle-ci a été condamnée à verser aux requérants une somme totale de 27 033,22 euros en réparation de leurs préjudices financier, moral et des troubles dans leurs conditions d’existence, assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

10 décembre 2024• Magistrat M d'IZARN de VILLEFORT
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303593

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme B, assistante d'enseignement artistique, qui contestait la sanction de blâme infligée par le maire de Roquebrune-Cap-Martin. La sanction était motivée par un manquement aux obligations de réserve et d'obéissance hiérarchique, notamment pour avoir interrompu des cours afin de faire signer une pétition sur l'insonorisation de sa salle. Le juge a estimé que, même si certains faits n'étaient pas établis, le comportement de l'agent procédait d'une déloyauté constitutive d'une faute. Compte tenu de la réitération de tels agissements, la sanction de blâme, prévue à l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique, a été jugée proportionnée.

Avocat : LLC & ASSOCIES

10 décembre 2024• Magistrat M d'IZARN de VILLEFORT
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2400742

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. Zora, conseiller municipal, annule la délibération du 15 avril 2024 par laquelle la commune de Goyave a adopté son budget primitif 2024. Le juge retient que la commune, ayant opté pour la nomenclature M57, devait communiquer le rapport budgétaire aux élus au moins douze jours avant la séance, conformément à l’article L. 5217-10-4 du code général des collectivités territoriales, mais ne l’a fait que cinq jours avant. Ce vice de procédure, ayant privé les conseillers d’une information suffisante pour un vote éclairé, a été susceptible d’influencer la délibération, justifiant son annulation.

Avocat : LANDOT & ASSOCIES

10 décembre 2024• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2203194

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par le syndicat CGT Mines Energies de Saône-et-Loire d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la maire de Montceau-les-Mines de ne pas chauffer les locaux syndicaux d’un immeuble donné à la commune, en raison de la crise énergétique. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’ordre public tiré de l’incompétence de la juridiction administrative, estimant que cette décision constitue un acte de gestion du domaine privé communal. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître, renvoyant le litige à l’autorité judiciaire. La solution retenue s’appuie sur les règles de répartition des compétences entre les ordres juridictionnels, sans application directe des articles 900-2 à 900-8 du code civil invoqués par le requérant.

Avocat : BOREL / DEL PRETE & ASSOCIES

10 décembre 2024• 2ème chambre
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400425

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. A pour contester deux ordres de recouvrement émis par l’Agence de Services et de Paiement, et demander des dommages-intérêts. Par un courrier du 9 septembre 2024, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 décembre 2024. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, le désistement mettant fin à l’instance.

Avocat : LCA & ASSOCIES

10 décembre 2024
CAA33Décision

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02174

Avocat : CABINET TSHEFU ET ASSOCIES

10 décembre 2024• 3ème chambre (formation à 3)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL21753

Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES

10 décembre 2024• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL22397

Avocat : GOUTAL ALIBERT & Associés

10 décembre 2024• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309470

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les requêtes de l'Association Collégiale Vélizy Ecologiste et Solidaire contestant un permis de construire et un permis d'aménager délivrés par le maire de Vélizy-Villacoublay pour un projet immobilier. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, jugeant que l'association ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, car son objet social, bien que large, ne démontrait pas un intérêt direct et certain pour contester ces autorisations spécifiques. En conséquence, les requêtes ont été déclarées irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : RIVIÈRE | AVOCATS | ASSOCIÉS

10 décembre 2024• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309602

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de l'Amicale des locataires du Mail, qui demandait l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Vélizy-Villacoublay pour la division en cinq lots d'un terrain. La juridiction a jugé que l'Amicale, simple groupement de fait et non association déclarée, ne justifiait pas de sa qualité pour agir en justice, et que son président ne démontrait pas non plus d'intérêt personnel à agir. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte ou de la méconnaissance des articles L. 126-35-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 122-2 du code de l'environnement.

Avocat : RIVIÈRE | AVOCATS | ASSOCIÉS

10 décembre 2024• 5ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202414

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. et Mme B qui demandaient l'annulation du refus du maire de Courant de déplacer une citerne souple implantée sur une parcelle voisine. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d'annulation, car il ne relève pas de l'office du juge administratif d'annuler une décision refusant le déplacement d'un ouvrage public, mais seulement d'en apprécier la légalité en plein contentieux. Sur le fond, les requérants n'ont pas démontré que l'ouvrage était irrégulièrement implanté, et les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et le préjudice visuel, ont été écartés comme inopérants ou non fondés. La décision s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs aux ouvrages publics.

Avocat : SELARL PAYET - FILLOUX - DI MARTINO - HENNEMANN & ASSOCIÉS

10 décembre 2024• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302766

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé les décisions du 17 août 2023 par lesquelles le préfet de la Vienne refusait le renouvellement du titre de séjour de M. C, ressortissant marocain, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les articles L. 423-7 et L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. C justifiant contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français depuis plus de deux ans. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. C une carte de résident de dix ans dans un délai d'un mois.

Avocat : SCPA BREILLAT-DIEUMEGARD-MASSON

10 décembre 2024• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2007779

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B d’une demande de condamnation de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) à réparer les préjudices résultant de sa prise en charge chirurgicale le 11 juillet 2018 à l’hôpital Bicêtre. La requérante soutenait qu’une faute médicale avait été commise lors de l’intervention, engageant la responsabilité de l’AP-HP. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les éléments produits ne permettaient pas d’établir l’existence d’une faute de nature à engager la responsabilité de l’AP-HP, et a également rejeté les conclusions de la caisse primaire d’assurance maladie de Paris.

Avocat : KATO & LEFEBVRE ASSOCIES

10 décembre 2024• 1ère chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410431

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 1er décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé par le directeur de cabinet de la préfète et suffisamment motivé en droit et en fait. Les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ont été rejetés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté pris en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

10 décembre 2024• 4ème chambre - 4/11u
TA87Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300752

Le Tribunal administratif de Limoges a été saisi par M. et Mme A d’un recours en plein contentieux visant à l’annulation d’une délibération de la commune de Varetz du 3 mars 2023. Par un mémoire du 15 octobre 2024, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 décembre 2024. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’achevant ainsi sur ce désistement.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

10 décembre 2024
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303182

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la demande de M. B, qui contestait une fouille à nu subie le 20 mai 2023 au centre de détention de Joux-la-Ville. Le requérant invoquait une atteinte à sa dignité et une méconnaissance des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 225-1 du code pénitentiaire. Le tribunal a jugé que la fouille était justifiée par les risques pour la sécurité liés au retour d'un parloir familial, sans caractériser de faute de l'administration. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

10 décembre 2024• CH 2 JU
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301690

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 12 000 euros pour des violences subies lors de son placement en cellule disciplinaire le 11 mai 2021. Le requérant invoquait une faute de l’administration pénitentiaire, fondée sur l’article 12 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009, pour usage excessif de la force et défaut de transport à l’unité de soins. Le tribunal a estimé que l’usage de la force était strictement nécessaire et proportionné face au comportement récalcitrant et agressif de M. A, et que les blessures constatées ne démontraient pas une faute. En conséquence, la responsabilité de l’État n’a pas été engagée, et l’ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIÉS

10 décembre 2024• 5ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302831

Le Tribunal administratif de Rennes a constaté le désistement d’instance de Mme B, qui contestait une décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) portant retrait partiel de la subvention "MaPrimeRénov’". La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande qui lui avait été adressée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement, en application des articles R. 222-1 (1°) et R. 612-5-1 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SEBAN & ASSOCIES

10 décembre 2024