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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202326

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 8 mars 2022 par lequel le maire de Clarensac a délivré un certificat d'urbanisme opérationnel négatif à la société "la maison d'Henri" pour un projet de deux logements et deux places de stationnement. Le tribunal juge que le motif de refus fondé sur une incompatibilité avec l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP) n°2 "Carreyrole" est entaché d'une erreur d'appréciation, le projet ne compromettant pas les objectifs de cette OAP. En conséquence, il enjoint au maire de délivrer un certificat d'urbanisme positif dans un délai de deux mois. La décision s'appuie sur l'article L. 152-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CHARREL & ASSOCIES

19 novembre 2024• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202327

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 8 mars 2022 par lequel le maire de Clarensac avait délivré un certificat d'urbanisme négatif pour un projet de deux logements et places de stationnement. Le tribunal juge que le motif tiré d'une incompatibilité avec l'orientation d'aménagement et de programmation (OAP) n°2 "Carreyrole" est entaché d'erreur d'appréciation, le schéma de l'OAP étant trop imprécis pour établir que le projet compromet la réalisation des voies ou constructions prévues. En conséquence, il enjoint au maire de délivrer un certificat d'urbanisme positif dans un délai de deux mois et condamne la commune à verser 1 200 euros aux requérants au titre des frais de justice. La décision se fonde sur les articles L. 152-1 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP CHARREL & ASSOCIES

19 novembre 2024• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2302241

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision de l'inspectrice du travail autorisant son licenciement pour inaptitude et le rejet de son recours hiérarchique par le ministre du travail. Le tribunal a jugé que la décision initiale avait été signée par une autorité compétente et était suffisamment motivée. Il a également estimé que la consultation des représentants du personnel et la recherche de reclassement par l'employeur étaient régulières, et que le licenciement était sans lien avec le mandat syndical de M. B. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 1226-2 et L. 1226-2-1 du code du travail.

Avocat : BIAIS ET ASSOCIES

19 novembre 2024• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2202102

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de la commune de Lanta, qui demandait la condamnation in solidum de maîtres d'œuvre pour des fautes contractuelles liées à la réparation d'une salle des fêtes. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la commune n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la délibération de son conseil municipal autorisant le maire à ester en justice, en méconnaissance des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : R.C.C. ASSOCIES

19 novembre 2024
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204800

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société Orange pour contester le retrait temporaire d’un permis de voirie et l’abrogation d’une autorisation de travaux par la commune de Toulouse et Toulouse Métropole. Par un mémoire du 30 octobre 2024, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 novembre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de Toulouse Métropole tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CABINET JOFFE & ASSOCIES (SELARL)

19 novembre 2024
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2003357

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Colas France et la société CMR, venant aux droits de la société Colas Sud-Ouest, d’un litige en plein contentieux relatif au solde du marché de travaux « VRD 305 Tramway 3ème phase » conclu avec Bordeaux Métropole. Les requérantes contestaient le décompte général et sollicitaient le paiement d’un solde de 1 349 828,02 euros HT, invoquant des sujétions imprévues et des retards de chantier ayant bouleversé le phasage initial. Bordeaux Métropole a soulevé des fins de non-recevoir tirées du caractère définitif du décompte et de l’irrégularité du mémoire en réclamation, et a contesté le rapport d’expertise. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes des sociétés requérantes, en se fondant sur les stipulations du cahier des clauses administratives générales applicables aux marchés de travaux (CCAG Travaux) approuvé par arrêté du 8 septembre 2009.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

19 novembre 2024• 1ère Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2100315

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Colas France (venant aux droits de Colas Sud-Ouest) et la société CMR d’un litige en plein contentieux relatif au solde du marché de travaux « VRD 305 Tramway 3ème phase » pour Bègles. Les requérantes contestaient le décompte général notifié par Bordeaux Métropole et demandaient le paiement de 1 349 828,02 euros HT au titre de sujétions imprévues et de retards de chantier. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que le décompte général était devenu définitif faute pour le groupement d’avoir notifié un décompte signé avec réserves dans le délai de 45 jours prévu par le CCAG Travaux (arrêté du 8 septembre 2009). Les demandes accessoires ont également été rejetées.

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS

19 novembre 2024• 1ère Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402715

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise formée par les sociétés requérantes sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Cette demande portait sur les conditions d’exécution d’un marché public de gestion des sédiments du barrage de Vezins (Manche), dans le cadre d’un litige contractuel déjà pendant au fond. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, les éléments nécessaires étant déjà en possession des parties ou susceptibles d’être demandés par le juge du fond, saisi d’une requête en paiement.

Avocat : MOLAS RIQUELME ASSOCIES

19 novembre 2024
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2203384

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B, qui contestait un ordre de recouvrement de 13 545,87 euros émis par l'Agence de services et de paiement (ASP) pour la campagne PAC 2021. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par l'ASP, jugeant que la lettre du 12 juillet 2022 constituait bien une décision faisant grief. Sur le fond, il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'ASP n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur la hauteur des légumineuses par rapport au colza pour apprécier la "prédominance" exigée par l'arrêté du 5 juin 2019, et non sur la seule proportion de graines semées. La demande de M. B a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : ALINEA AVOCATS ASSOCIES

19 novembre 2024• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301695

Le Tribunal Administratif de Dijon a condamné l’État à indemniser M. C, détenu, pour le préjudice subi suite à une sanction de dix jours de confinement en cellule prononcée le 29 septembre 2022. La juridiction a jugé que les faits reprochés (propos racistes) n’étaient pas matériellement établis, entachant la décision d’une erreur de fait constitutive d’une faute de nature à engager la responsabilité de l’État. Le tribunal a appliqué les dispositions du code pénitentiaire et a fixé l’indemnisation à 600 euros (60 euros par jour de confinement illégal), assortie des intérêts au taux légal et de leur capitalisation.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

19 novembre 2024• CH 2 JU
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401907

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Venizy. Cette dernière sollicitait une expertise pour déterminer les causes des désordres affectant son réseau d'assainissement, réfectionné en 2015 dans le cadre d'un marché public. Le juge a estimé que les faits relatés justifiaient cette mesure d'instruction utile, ordonnant une expertise contradictoire en présence de la commune, de la communauté de communes Serein et Armance (future gestionnaire), du cabinet d'études Marc Merlin et de la société Rougeot TP.

Avocat : AARPI CAVOISY BALON DÉCHELETTE ASSOCIÉS

19 novembre 2024
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111221

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné les requêtes de Mme D contestant un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 2 041 euros pour la période de février à août 2017, ainsi que la contrainte émise pour son recouvrement. La requérante soutenait notamment que la décision était entachée d’erreurs de fait, la CAF ayant retenu à tort une vie maritale avec M. B depuis juin 2015, alors qu’ils ne vivaient plus ensemble depuis janvier 2014. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la prescription n’était pas acquise et que les éléments produits ne démontraient pas l’absence de concubinage au sens de l’article 515-8 du code civil. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation de la décision du 13 avril 2021 et d’opposition à la contrainte, sans faire droit à la demande de frais de justice.

Avocat : SELAS DE BODINAT - ECHEZAR AVOCATS ASSOCIES

19 novembre 2024• Magistrat : Mme BAUFUME - R. 222-13
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2111437

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de Mme D, qui contestait un indu d’aide personnalisée au logement (APL) de 2 041 euros pour la période de février à août 2017, ainsi que la contrainte émise pour son recouvrement. La requérante invoquait notamment la prescription de l’action en recouvrement et une erreur de fait sur sa situation de concubinage, mais le tribunal a jugé ces moyens infondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale, sans remettre en cause le bien-fondé de l’indu.

Avocat : SELAS DE BODINAT - ECHEZAR AVOCATS ASSOCIES

19 novembre 2024• Magistrat : Mme BAUFUME - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317183

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête des sociétés ENRO P.44 et Pigeon Entreprises, qui demandaient l'annulation de la délibération du 21 juin 2023 par laquelle la communauté de communes de Nozay a refusé d'agréer la cession de lots pour la réalisation d'une centrale d'enrobage. Le tribunal a jugé que cette délibération, prise en application de l'article 17.2 du traité de concession d'aménagement, constitue une mesure non détachable de ce contrat. En conséquence, les sociétés requérantes, en tant que tiers au contrat, ne sont pas recevables à former un recours pour excès de pouvoir contre cet acte. La requête a donc été déclarée irrecevable.

Avocat : DEGAULLE FLEURANCE & ASSOCIES

19 novembre 2024• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202606

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné les requêtes de Mme B, salariée protégée, contestant l'autorisation de licenciement pour motif économique accordée par l'inspecteur du travail à la société Innovative Water Care Europe (IWCE), confirmée par la ministre du travail. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la motivation des décisions était suffisante et que l'administration avait correctement apprécié les difficultés économiques au niveau du secteur d'activité pertinent du groupe. Il a jugé que la société avait satisfait à son obligation de reclassement et que les décisions attaquées n'étaient entachées d'aucune erreur de droit ou d'appréciation au regard des articles L. 1233-3 et suivants du code du travail. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : BL & ASSOCIES

19 novembre 2024• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2103479

Cette décision du Tribunal Administratif de Nancy concerne un recours pour excès de pouvoir et une demande indemnitaire présentés par Mme A, propriétaire d’une maison inondée, contre la communauté de communes Moselle-et-Madon et la commune de Pont-Saint-Vincent, en raison de leur refus implicite de réaliser des travaux de réparation d’un dalot vétuste et de l’indemniser de ses préjudices. Le tribunal constate que les collectivités, mises en demeure de produire une défense sans y donner suite, sont réputées avoir acquiescé aux faits allégués par la requérante, conformément à l’article R. 612-6 du code de justice administrative. Il retient ainsi le principe de leur responsabilité, sur la base du rapport d’expertise judiciaire du 28 juillet 2018, qui établit l’état de vétusté du dalot et les désordres causés par des raccordements irréguliers. La solution retenue engage la responsabilité des collectivités pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public, en application des principes de la responsabilité administrative.

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

19 novembre 2024• Chambre 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301101

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de la SAS L'Apérothérapie contestant le refus d’aides du fonds de solidarité pour la période de mai 2020 à avril 2021. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité de la majeure partie des conclusions, les décisions de rejet initiales (datant de 2020 et mai 2021) n'ayant pas été contestées dans le délai raisonnable d'un an ou dans le délai de recours contentieux de deux mois. Par conséquent, le recours gracieux formé en novembre 2022 contre la décision de rejet du 13 décembre 2022 était également tardif pour ces demandes. Le tribunal a ainsi rejeté la requête comme irrecevable, sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés par la société requérante.

Avocat : SCP JAKUBOWICZ & ASSOCIES

19 novembre 2024• 6ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428190

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de M. B, ressortissant ivoirien, visant à suspendre la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a constaté que le préfet de police avait convoqué M. B pour examiner sa demande et lui remettre un récépissé l'autorisant à travailler, rendant ainsi sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DUCASSOUX

19 novembre 2024
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2007715

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SARL Mapad Holding Executive, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés au titre de l'exercice 2014. La société contestait la régularité de la procédure et l'application de l'article 221 bis du code général des impôts, ainsi que la valorisation d’un immeuble. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant les impositions établies par l’administration fiscale. La décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET DE GAULLE FLEURANCE ET ASSOCIES

19 novembre 2024• 2ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2008835

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D, qui contestait des rappels d'impôt sur le revenu pour les années 2013 à 2015. La contribuable avait cumulé le régime de déduction des déficits fonciers sans limitation (dispositif "B ancien") pour des travaux extérieurs et la réduction d'impôt "C" pour des travaux intérieurs sur un même immeuble. Le tribunal a jugé que ces deux régimes sont incompatibles durant la période d'engagement de location, l'option pour le dispositif "B ancien" couvrant l'ensemble de l'opération de réhabilitation. La solution s'appuie sur les dispositions des articles 156 et 199 septvicies du code général des impôts.

Avocat : RIVIÈRE | AVOCATS | ASSOCIÉS

19 novembre 2024• 2ème Chambre