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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2200591

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme B et M. A d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Villeneuve-les-Béziers à la SCI Magi pour l’extension d’un hangar. Les requérants se sont désistés de leur requête par un mémoire enregistré le 16 octobre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article L. 761-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions des défendeurs tendant à l’application de cet article. Aucun texte du code de l’urbanisme ou de l’environnement n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur le désistement.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS & ASSOCIES

14 novembre 2024• 1ère chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102231

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. D B et de son fils, agissant en leur nom et en celui de la fille mineure de M. B, visant à engager la responsabilité du centre hospitalier Annecy Genevois suite au suicide de Mme F, survenu le 8 juin 2018 dans sa chambre d'hospitalisation. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'établissement sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d'une faute de surveillance et d'un défaut de prévention du risque suicidaire, l'équipe de nuit n'ayant pas respecté la surveillance horaire prescrite et n'ayant pas retiré les cordons de vêtements (ceinture de peignoir) de la patiente. En conséquence, le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser 5 000 euros à M. D B, 3 000 euros à M. E B et 1 500 euros à la fille A B au titre du préjudice d'affection, ainsi que 3 000 euros au titre des frais d'obsèques.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL VITAL DURAND & ASSOCIES

14 novembre 2024• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307219

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 30 mars 2023 par lequel le maire de la commune des Belleville a accordé un permis de construire à la SCCV Cosmos et à la SASU Le Rooz pour un ensemble immobilier de huit chalets. Après avoir écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir, le tribunal a examiné les moyens soulevés par les requérants. Il a notamment retenu que le projet méconnaissait les dispositions de l’article UA 2.1 du règlement du PLU s’agissant de la hauteur à l’égout du chalet n°2, ainsi que celles de l’article UA 2.2 du même règlement concernant la forme des ouvertures. En application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, le tribunal a sursis à statuer afin de permettre la régularisation de ces vices dans un délai déterminé.

Avocat : SCP VPNG AVOCATS ASSOCIES

14 novembre 2024• 5ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204018

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande de M. B, qui contestait une mise en demeure de payer pour une dette de TVA de 331 627,60 euros due solidairement en tant qu'ancien gérant d'une SARL. Le tribunal a jugé que la mise en demeure du 23 mars 2018, envoyée à la bonne adresse et retournée avec la mention "pli avisé et non réclamé", était régulièrement notifiée et avait interrompu la prescription quadriennale prévue à l'article L. 274 du livre des procédures fiscales. Il a également rappelé que le jugement correctionnel du 21 février 2011, fondé sur l'article 1745 du code général des impôts, constituait un titre exécutoire suffisant pour le recouvrement. En conséquence, la prescription n'était pas acquise et la requête a été rejetée.

Avocat : SCP BBLM & ASSOCIÉS

14 novembre 2024• 6ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2001881

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. B, instituteur, qui contestait sa rémunération et son déroulement de carrière par rapport aux professeurs des écoles, invoquant une discrimination salariale et une illégalité du décret n° 90-680 du 1er août 1990. Le tribunal a jugé que la différence de traitement entre les instituteurs (catégorie B) et les professeurs des écoles (catégorie A) repose sur des conditions de recrutement et de formation distinctes, objectivement justifiées, et ne méconnaît pas le principe "à travail égal, salaire égal" garanti par le droit de l'Union européenne et la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'indemnisation de 497 000 euros pour pertes de traitement et préjudices a été rejetée, de même que la demande de question préjudicielle à la CJUE.

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

14 novembre 2024• 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2001884

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B, institutrice, qui contestait le refus implicite du ministre de l’éducation nationale de lui accorder des rappels de traitement et des dommages et intérêts. La requérante soutenait que le décret n° 90-680 du 1er août 1990 et les pratiques d’avancement créaient une discrimination salariale entre instituteurs (catégorie B) et professeurs des écoles (catégorie A), en violation du principe « à travail égal, salaire égal ». Le tribunal a jugé que la différence de traitement entre ces deux corps, justifiée par des statuts et des conditions de recrutement distincts, ne constituait pas une discrimination illégale au regard des textes invoqués (droit de l’Union européenne, Convention européenne des droits de l’homme, Constitution). En conséquence, la demande d’indemnisation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : INTER BARREAUX NANTES ANGERS ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES

14 novembre 2024• 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301830

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme A et Mme C contestant le refus implicite de la commune de Lebetain d'abroger partiellement sa délibération du 21 décembre 2016 modifiant le plan local d'urbanisme. Les requérantes contestaient le classement de leurs parcelles en zone agricole et la création d'emplacements réservés pour l'extension du cimetière et un cheminement piétonnier, invoquant une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la commune n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans ses choix d'urbanisme, conformément aux dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : D4 AVOCATS ASSOCIÉS

14 novembre 2024• 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2302217

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la société Urbam Conseil, qui demandait l'établissement d'un décompte de résiliation et la condamnation de la communauté de communes des Vosges du Sud à lui verser 21 600 euros HT pour la résiliation anticipée, pour motif d'intérêt général, d'un marché de suivi-animation d'une OPAH. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, en application des stipulations du CCAG-PI (cahier des clauses administratives générales des marchés publics de prestations intellectuelles) auquel le contrat était soumis. La solution retenue est fondée sur les règles de procédure contentieuse et les clauses contractuelles régissant les délais de recours.

Avocat : D4 AVOCATS ASSOCIÉS

14 novembre 2024• 2ème chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2401703

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme B C. Cette mesure vise à déterminer l'étendue de son préjudice et les éventuelles fautes commises lors de sa prise en charge par plusieurs établissements de santé et praticiens entre septembre et octobre 2022. La solution retenue est l'organisation d'une expertise, sans préjuger des responsabilités, les parties ayant formulé des protestations et réserves.

Avocat : LACOEUILHE AVOCATS ASSOCIÉS

14 novembre 2024
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2203947

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par l'association "Les riverains du Pigeonnier et des Cabriès" d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Clapiers du 1er février 2022 accordant un permis de construire une maison individuelle. Avant d'examiner le fond, le tribunal a relevé d'office une fin de non-recevoir tirée de la méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, qui impose à l'auteur d'un recours administratif de le notifier à l'auteur de la décision et au titulaire de l'autorisation sous peine d'irrecevabilité du recours contentieux ultérieur. En l'espèce, l'association n'a pas justifié avoir notifié son recours gracieux dans les formes requises. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : CGCB AVOCATS & ASSOCIES

14 novembre 2024• 1ère chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402695

Le Tribunal Administratif de Pau, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme B. Ceux-ci demandaient la suspension de la décision implicite par laquelle le maire d'Artalens-Souin a refusé de dresser un procès-verbal d'infraction pour des travaux réalisés sans permis sur une parcelle voisine. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les requérants ne démontrent pas une atteinte grave et immédiate à leurs intérêts, d'autant qu'un permis de construire a été délivré entre-temps. La demande est donc rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner le moyen tiré de l'obligation de dresser procès-verbal en application de l'article L. 480-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : ABL ASSOCIES

14 novembre 2024
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2203096

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la Métropole de Lyon d’une demande de condamnation in solidum de plusieurs constructeurs (architectes, bureaux d’études, contrôleur technique et carreleur) sur le fondement de la garantie décennale, en raison de désordres affectant les planchers du collège J. Perrin, rendant des salles de classe inutilisables et l’ouvrage impropre à sa destination. La juridiction a rejeté la requête, considérant que les désordres, bien que constituant un défaut de conception et d’exécution, n’étaient pas de nature décennale car ils ne compromettaient pas la solidité de l’ouvrage ni ne le rendaient impropre à sa destination au sens des articles 1792 et suivants du code civil. En conséquence, les conclusions fondées sur la garantie décennale et subsidiairement sur le manquement au devoir de conseil ont été écartées, et les dépens ainsi que les frais d’instance ont été laissés à la charge de la Métropole de Lyon.

Avocat : SCP DUFLOT ET ASSOCIES

14 novembre 2024• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326973

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A contestant une amende de 500 euros infligée par l'ACNUSA pour avoir effectué trois tours de piste le 10 juillet 2021 sur l'aérodrome de Toussus-le-Noble, en violation de l'arrêté du 11 juin 2021 interdisant cette pratique les samedis, dimanches et jours fériés pour les avions non classés. Le tribunal a jugé que les tours de piste étaient constitués même sans toucher le sol et que les raisons de sécurité invoquées n'exonéraient pas M. A de sa responsabilité, car il lui incombait d'organiser le vol un jour autorisé. Il a également écarté l'argument du classement ultérieur de l'avion en catégorie C, la classification applicable étant celle en vigueur au jour de l'infraction. Les textes appliqués sont l'arrêté du 11 juin 2021 et le code des transports.

Avocat : CABINET ABEILLE & ASSOCIES (SELARL)

14 novembre 2024• 4e Section - 1re Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203553

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de Mme A, étudiante en soins infirmiers, qui contestait son exclusion définitive de l’Institut de formation de Mantes-la-Jolie (Croix-Rouge française), prononcée en novembre 2021. La requérante invoquait notamment l’incompétence de la juridiction administrative, un défaut de motivation, des irrégularités de procédure et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’exception d’incompétence soulevée par l’association, considérant que l’institut exerce une mission de service public et que les décisions litigieuses sont des actes administratifs. Sur le fond, il a annulé les décisions d’exclusion pour vice de procédure, en raison du non-respect du principe du contradictoire et de l’absence de communication préalable du dossier scolaire à l’étudiante, en méconnaissance des articles L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration et 15 de l’arrêté du 21 avril 2007.

Avocat : AARPI BARON AIDENBAUM & ASSOCIES (EBVA)

14 novembre 2024• 7éme chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203967

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société Chantiers Modernes Construction d’un litige relatif au décompte général d’un marché de construction de passerelles pour le Grand Pôle intermodal de Juvisy-sur-Orge. La société demandait l’arrêt du décompte à un montant de 13 155 100,81 euros HT, le versement d’un solde de 810 571,13 euros HT, la décharge de pénalités de retard de 440 626,18 euros, ainsi que des intérêts moratoires. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ces demandes, considérant que le mémoire en réclamation de la société était tardif au regard des stipulations du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicables, et que, à titre subsidiaire, les demandes de rémunération complémentaire et de décharge des pénalités n’étaient pas fondées. La décision s’appuie notamment sur les articles 50.1.1 du CCAG et les principes de loyauté contractuelle.

Avocat : SELARL CHEYSSON MARCHADIER ET ASSOCIES

14 novembre 2024• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2302707

Le Tribunal Administratif de Montreuil était saisi par la société GBI Promotion d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du maire de Villemomble du 14 septembre 2022 retirant un certificat d’urbanisme pour fraude. Le tribunal a jugé que la fraude n’était pas caractérisée, faute de manœuvres intentionnelles imputables au pétitionnaire, et a annulé la décision de retrait. Il a appliqué les articles L. 424-5 du code de l’urbanisme et L. 421-2 du code des relations entre le public et l’administration, qui permettent le retrait d’un acte obtenu par fraude.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

14 novembre 2024• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2312002

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet du Val-d'Oise de renouveler son certificat de résidence. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a rappelé que les stipulations de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien n'interdisent pas à l'autorité administrative de refuser un titre de séjour pour menace à l'ordre public. Compte tenu des multiples condamnations pénales de M. A, le refus n'a pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

14 novembre 2024• 5ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415020

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Patiner à Boulogne. Celle-ci demandait la suspension des délibérations du conseil municipal de Boulogne-Billancourt des 6 juin et 24 septembre 2024, qui prévoient la fermeture de la patinoire municipale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ne justifiant pas d'un préjudice grave et immédiat, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

13 novembre 2024
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401496

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise pour déterminer les causes et l'origine des désordres affectant un immeuble situé à Chambon-sur-Voueize, à la suite d'inondations répétées liées au réseau d'évacuation des eaux pluviales. La juridiction a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la communauté de communes Creuse confluence, estimant que le litige, impliquant des personnes publiques, relevait potentiellement de l'ordre administratif. L'expert devra également préciser les mesures de remise en état et chiffrer les préjudices subis par la SCI Coquelicot et la SARL Auvergne Comm'Unique. Les dépens sont réservés.

Avocat : SELAS GOUT DIAS AVOCATS ASSOCIÉS

13 novembre 2024
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203965

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé le compte-rendu d'entretien professionnel de M. C pour l'année 2022, agent du centre hospitalier de Clermont de l'Oise. La décision retient un vice de forme : le document, signé uniquement par le premier évaluateur, ne comportait pas la signature du second évaluateur, en méconnaissance des articles 12 du décret n° 2020-719 du 12 juin 2020 et L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre le centre national de gestion, la décision attaquée émanant du seul centre hospitalier. L'annulation n'implique pas une révision de l'évaluation mais une simple régularisation de la signature.

Avocat : SCP HOUDART ET ASSOCIES

13 novembre 2024• JU2