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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406802

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Les Amis de la Terre Midi-Pyrénées. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du 8 novembre 2024 modifiant l'autorisation environnementale de la SNCF Réseau pour l'abattage d'arbres dans le cadre du projet ferroviaire au nord de Toulouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les travaux étant nécessaires à la réalisation d'un projet d'utilité publique et l'abattage étant programmé depuis plusieurs mois. Il a également jugé qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, comme le droit à un environnement équilibré, n'était caractérisée, les consultations prévues par le code de l'environnement n'étant pas obligatoires en l'espèce.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

8 novembre 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305013

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme C et Mme B demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Thonon-les-Bains à la société Imaprim pour un immeuble de 16 logements. Les requérantes contestaient notamment l'insincérité du dossier de permis de construire et la méconnaissance de plusieurs articles du plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a jugé que les règles d'urbanisme contenues dans le cahier des charges du lotissement étaient devenues caduques en application de l'article L. 442-9 du code de l'urbanisme, et que les autres moyens n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions des requérantes.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

8 novembre 2024• 2ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2102052

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme B visant l'annulation d'un permis de construire délivré le 14 octobre 2020. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié son recours gracieux préalable au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet sans examiner le fond de l'affaire. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

8 novembre 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2110564

Le Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) a examiné les requêtes de M. A B, agent territorial, contestant les arrêtés de la maire de Palluau qui ont abrogé son congé d'invalidité temporaire imputable au service pour le requalifier en congé de maladie ordinaire, puis l'ont placé en disponibilité d'office. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la commune avait pu légalement procéder au retrait de l'arrêté initial dans le délai de quatre mois prévu à l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également jugé que le lien entre l'état de santé de M. B et l'accident de service n'était pas établi, justifiant ainsi le refus de maintien du congé pour invalidité temporaire imputable au service et le placement en disponibilité d'office. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

Avocat : DENIZEAU GABORIT TAKHEDMIT & ASSOCIES

8 novembre 2024• 8ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203458

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de la commune d'Itteville, qui contestait deux titres exécutoires émis par le SIARCE pour un montant total de 633 087,98 euros, ainsi que la mise en demeure de payer subséquente. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, les conclusions dirigées contre les titres de recettes n'ayant pas été présentées dans le délai légal de deux mois suivant leur notification. Par ailleurs, il a estimé que les conclusions dirigées contre la mise en demeure relevaient de la compétence du juge de l'exécution et non de la juridiction administrative de plein contentieux. La demande de la commune a donc été rejetée dans son intégralité, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de fond soulevés.

Avocat : SELARL LANDOT ET ASSOCIES

8 novembre 2024• 2ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410572

Le Tribunal administratif de MELUN, saisi d'une demande de liquidation d'astreinte pour inexécution d'un précédent jugement, constate que l'administration a versé à la société Tradi Art Construction la somme de 8 914,80 euros le 2 juillet 2024, correspondant aux intérêts au taux légal dus sur la somme de 20 000 euros. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, le tribunal estime que l'injonction a été exécutée et qu'il n'y a pas lieu de liquider l'astreinte prononcée à l'encontre de l'État. La solution retenue est donc un non-lieu à liquidation de l'astreinte.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GUIEN LUGNANI & ASSOCIES

8 novembre 2024• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212195

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du 4 novembre 2022 par lequel la communauté d'agglomération Roissy Pays de France lui avait refusé une autorisation préalable de mise en location pour un logement situé à Mitry-Mory. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de compétence régulière et que le bien était bien situé dans le périmètre soumis à autorisation, en application de la délibération du 11 mars 2021, devenue exécutoire. Il a également estimé que le refus était fondé sur la méconnaissance des règles de salubrité publique, le logement étant impropre à l'habitation au sens du code de la santé publique. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 635-1 et L. 635-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET SEBAN & ASSOCIES

8 novembre 2024• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211318

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi de deux requêtes (n° 2211041 et n° 2211106) par M. C et Mme D, voisins immédiats, demandant l'annulation d'un permis de construire initial (9 novembre 2021) et d'un permis modificatif (27 octobre 2022) délivrés par le maire d'Ozoir-la-Ferrière à la SARL SOPIM pour la démolition d'un stationnement et la construction d'un immeuble de trois logements. Les requérants invoquaient notamment l'insuffisance du dossier de demande (notice architecturale et hauteur du projet), la méconnaissance des règles de stationnement (article UA 6 du PLU), l'atteinte à une servitude de passage, et des risques pour la sécurité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les permis étaient conformes aux règles d'urbanisme applicables.

Avocat : CABINET LANDOT & ASSOCIES

8 novembre 2024• 4ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2208278

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par une agente des Hospices civils de Lyon contestant la décision fixant au 13 avril 2022 la date de consolidation de son état de santé. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de l'avis de la commission de réforme faute d'expertise indépendante, et l'absence de consolidation réelle à cette date compte tenu de la poursuite de soins. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Cette solution s'inscrit dans le cadre des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 88-386 du 19 avril 1988 relatif aux conditions d'aptitude physique et aux congés de maladie des agents de la fonction publique hospitalière.

Avocat : SELARL JEAN-PIERRE & WALGENWITZ AVOCATS ASSOCIES

8 novembre 2024• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310330

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule le refus de titre de séjour opposé par le préfet du Val-d'Oise à un ressortissant algérien. Le tribunal juge que le motif de refus, fondé sur l'utilisation d'une fausse carte d'identité espagnole lors de l'embauche, ne suffit pas à établir une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. L'État est condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

7 novembre 2024• 3ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2304926

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A, agent territorial, contestant les sanctions disciplinaires (avertissement et exclusion d’un jour) et les diminutions de prime (40 % et 80 %) prononcées par le maire de Sarcelles en 2022, ainsi que sa demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que les décisions attaquées n'avaient pas un objet exclusivement pécuniaire et que la date de notification n'était pas établie. Sur le fond, il a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi du 26 janvier 1984, et a annulé les décisions de diminution de prime pour illégalité, tout en rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : CABINET WOOG & ASSOCIES

7 novembre 2024• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2110590

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme A, assistante socio-éducative, contestant le refus de la CNRACL de réviser sa pension de retraite. La requérante soutenait que sa période de suspension de fonctions entre 2001 et 2005 devait être prise en compte comme service effectif et que son dernier indice brut devait être celui de cadre socio-éducative. Le tribunal a constaté que la CNRACL avait finalement révisé la pension en intégrant cette période, rendant irrecevables les conclusions sur ce point, et a rejeté le surplus des demandes. Par ailleurs, la demande indemnitaire contre le CASH de Nanterre pour régularisation tardive a été rejetée comme tardive. Les textes appliqués incluent la loi n°83-634 du 13 juillet 1983 et le décret du 26 décembre 2003.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

7 novembre 2024• 11ème Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201333

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. D, détenu, qui contestait la sanction disciplinaire de quatre jours de cellule disciplinaire infligée pour avoir refusé d'obtempérer et provoqué un tapage. Le requérant soutenait notamment que son placement préventif en cellule de quatre jours était illégal car excédant la durée maximale de deux jours prévue à l'article R. 57-7-19 du code de procédure pénale. Le tribunal a écarté ce moyen, jugeant que le délai de deux jours, commençant le lendemain du placement et expirant un dimanche, était prorogé au premier jour ouvrable suivant, rendant la durée légale. Les autres moyens, tirés de l'irrégularité de la composition de la commission de discipline, de l'inexactitude matérielle des faits et du caractère disproportionné de la sanction, ont également été rejetés comme non fondés.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

7 novembre 2024• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203041

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS clinique chirurgicale du golfe de Saint-Tropez, qui demandait l'annulation de dix titres exécutoires émis par le centre hospitalier de Saint-Tropez pour un montant total de 659 622 euros, correspondant à des redevances d'occupation du domaine public. Le tribunal a jugé que les titres exécutoires comportaient des bases de liquidation suffisantes, en référence au contrat d'occupation du domaine public signé le 2 septembre 2013, et que la société, qui continuait à occuper le domaine sans titre, était redevable d'une indemnité d'occupation en application des articles L. 2125-1 et L. 2125-3 du code général de la propriété des personnes publiques. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : HOUDART & ASSOCIES

7 novembre 2024• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202428

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. et Mme A d’une demande d’injonction visant à contraindre la société Enedis à enlever un câble électrique surplombant leur propriété, qu’ils estiment implanté irrégulièrement. Le tribunal a constaté que l’acte de propriété ne mentionnait aucune servitude au profit d’Enedis pour cet ouvrage public, et que l’implantation n’avait pas été régularisée par une convention ou une déclaration d’utilité publique conformément aux articles L. 323-3 et suivants du code de l’énergie. En conséquence, la présence du câble constitue une emprise irrégulière, justifiant le prononcé d’une injonction de déplacement sous astreinte. La demande d’indemnisation a été réservée, et Enedis a été condamnée à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : GIRARD-MADOUX ET ASSOCIES

7 novembre 2024• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202125

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mmes D et E contestant la requalification en occupation irrégulière du navire "Motus III" sur le domaine portuaire de Bandol, ainsi que leurs demandes indemnitaires. Le tribunal a d'abord écarté l'exception d'incompétence soulevée par la SOGEBA, jugeant que le litige, relatif à l'exécution d'un contrat d'amarrage et à l'occupation du domaine public, relevait de la compétence administrative en application de l'article L. 2331-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Sur le fond, il a considéré que la décision de requalification n'était entachée ni d'erreur de droit ni de détournement de pouvoir, et qu'aucune faute ni rupture d'égalité devant les charges publiques n'était établie, rejetant ainsi l'ensemble des conclusions.

Avocat : GRIMALDI & ASSOCIES

7 novembre 2024• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200257

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C épouse A, qui contestait le refus de l’ONIAM de se substituer à l’assureur du centre hospitalier et d’indemniser ses préjudices au titre de la solidarité nationale. La requérante estimait insuffisante l’offre d’indemnisation de 4 459,64 euros proposée par l’assureur, fondée sur un avis de la CCI retenant une perte de chance de 20 %. Le tribunal a jugé que les conditions de l’article L. 1142-15 du code de la santé publique, qui prévoient la substitution de l’ONIAM en cas de silence ou de refus de l’assureur de faire une offre, n’étaient pas remplies, l’assureur ayant formulé une offre. Il a également estimé que les conditions de prise en charge au titre de la solidarité nationale n’étaient pas réunies, faute d’avis de la CCI ou de condamnation judiciaire en ce sens.

Avocat : BIROT - RAVAUT & ASSOCIES

7 novembre 2024• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002520

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A, ancien officier marinier, d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante entre 1993 et 2006. Le tribunal a jugé que l’État, en tant qu’employeur, avait manqué à son obligation de sécurité en ne protégeant pas efficacement l’agent contre un danger connu, engageant ainsi sa responsabilité. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de la sécurité sociale.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

7 novembre 2024• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2001697

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ancien militaire de la Marine nationale, qui demandait réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d’existence résultant de son exposition à l’amiante. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance était prescrite. Le point de départ de la prescription a été fixé au 1er janvier 2010, dès lors que M. B avait eu connaissance suffisante du risque lié à l’amiante en 2009, année d’établissement de son attestation d’exposition. La demande indemnitaire préalable, présentée le 16 mai 2019, était donc tardive. La décision applique les articles 1er et 2 de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

7 novembre 2024• 3ème chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403304

Le Tribunal Administratif d'Amiens, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. A contre le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle d'agent de sécurité, s'est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que le litige relevait, en application des articles R. 312-1 et R. 312-10 du code de justice administrative, de la compétence du tribunal administratif de Lille, dans le ressort duquel se situe le siège de la direction territoriale Nord du CNAPS ayant pris la décision attaquée. Par conséquent, l'ordonnance transmet l'affaire au tribunal administratif de Lille.

Avocat : CARLINI ET ASSOCIES

7 novembre 2024