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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2119295

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL au jongleur de Notre-Dame, qui demandait la condamnation de l'État ou de la Ville de Paris à lui verser 170 700,75 euros en réparation des préjudices subis en raison des restrictions d'accès consécutives à l'incendie de la cathédrale Notre-Dame. La société invoquait la responsabilité pour faute de l'État et de la Ville de Paris, notamment en raison de l'illégalité d'arrêtés du préfet de police et de décisions de l'établissement public chargé de la restauration (EPRNDP) et du ministre de la culture, ainsi que leur gestion défaillante des travaux. Le tribunal a jugé que les courriers et décisions contestés n'étaient pas décisoires, que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, et que les préjudices allégués résultaient directement de l'incendie et des mesures sanitaires liées au Covid-19, sans lien de causalité avec les actes administratifs critiqués. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les textes applicables, notamment le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET FOUCAUD TCHEKHOFF POCHET & ASSOCIES

7 novembre 2024• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2119307

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Miquel Hubert, qui demandait la condamnation de l'État ou de la Ville de Paris à lui verser 1 712 318,76 euros en réparation des préjudices subis du fait des restrictions d'accès à son commerce consécutives à l'incendie de la cathédrale Notre-Dame. La société invoquait la responsabilité pour faute de l'État en raison de l'illégalité d'arrêtés du préfet de police et de décisions du ministre de la culture et de l'établissement public chargé de la restauration, ainsi qu'une responsabilité sans faute. Le tribunal a jugé que les préjudices allégués, notamment la perte de chiffre d'affaires et les coûts liés au chômage partiel, étaient directement imputables à l'incendie et aux mesures sanitaires liées à la Covid-19, et non aux décisions contestées, lesquelles n'étaient pas entachées d'illégalité fautive. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans application des textes spécifiques au-delà du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET FOUCAUD TCHEKHOFF POCHET & ASSOCIES

7 novembre 2024• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428152

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. A, chercheur au CNRS, d’une demande de suspension de la décision ne le maintenant en fonctions que jusqu’au 31 août 2024 et de la décision de radiation des cadres. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie. Il a considéré que les difficultés financières alléguées par le requérant, liées à un retard de versement de sa pension de retraite, ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension en référé. La demande a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET MEIER-BOURDEAU LÉCUYER & ASSOCIÉS

7 novembre 2024
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204111

Le Tribunal Administratif de Rouen annule la décision du 3 février 2022 par laquelle le directeur du centre de détention de Val-de-Reuil avait retenu 178,80 euros sur la part disponible du compte nominatif de M. A, au motif qu'il aurait détérioré une télévision. La juridiction retient que cette décision individuelle défavorable, imposant une sujétion, aurait dû être précédée d'une procédure contradictoire conformément à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. L'absence de cette procédure a privé le requérant d'une garantie, entraînant l'annulation de la décision.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

7 novembre 2024• 2 ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2204858

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par les consorts I d’une demande d’indemnisation des préjudices subis par M. A I, décédé des suites d’un accident médical non fautif survenu lors d’une opération au centre hospitalier de Longjumeau le 3 janvier 2019. L’ONIAM, qui ne conteste pas le principe de sa responsabilité au titre de la solidarité nationale, a proposé des montants inférieurs à ceux demandés par les requérants. Le tribunal a statué en fixant les sommes allouées, notamment 5 000 euros pour les souffrances endurées par la victime, 6 500 euros à chacun de ses parents pour préjudice d’affection, et 5 000 euros à chacun de ses frères et sœurs. La décision s’appuie sur les conditions de gravité et d’anormalité du dommage prévues par le code de la santé publique.

Avocat : CABINET LERIOUX & SENECAL ASSOCIES

7 novembre 2024• 6ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000014

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à indemniser M. A, ouvrier d'État, pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 2007 et 2015. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection efficaces malgré la connaissance des risques. Le tribunal a accordé 5 000 euros au titre du préjudice moral d'anxiété, estimant que l'exposition établie par une fiche et des attestations créait un risque élevé de pathologie grave. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative et le code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

7 novembre 2024• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000246

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, militaire de la Marine nationale, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante entre 1981 et 2001. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que M. B avait eu connaissance suffisante du risque lié à l’amiante dès 2007, date de l’attestation d’exposition, et que sa demande indemnitaire, formulée en 2019, était prescrite. La solution est fondée sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

7 novembre 2024• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2000590

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A, ancien militaire, d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière dans la marine nationale. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre des armées, la demande préalable ayant été rejetée par la commission de recours des militaires. Il a jugé que l’État avait manqué à son obligation de sécurité envers son agent, en application de l’article L. 4123-19 du code de la défense et du décret du 17 août 1977, en ne prenant pas les mesures nécessaires pour le protéger contre l’inhalation de poussières d’amiante, engageant ainsi sa responsabilité. La solution retenue est donc la reconnaissance de la responsabilité de l’État, le tribunal se prononçant sur le principe de la faute et renvoyant à l’évaluation des préjudices.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

7 novembre 2024• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2002538

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, ancien militaire de la Marine nationale, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation de son préjudice moral et des troubles dans ses conditions d'existence résultant de son exposition à l'amiante. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance était prescrite depuis le 1er janvier 2008, date à laquelle le requérant avait eu connaissance de son exposition via une attestation établie en 2007. La demande indemnitaire préalable, présentée le 18 juin 2020, était donc tardive. Les textes appliqués sont la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État et l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ET ASSOCIES

7 novembre 2024• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203488

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS clinique chirurgicale du golfe de Saint-Tropez, qui demandait l'annulation de quatre titres exécutoires émis par le centre hospitalier de Saint-Tropez pour un montant total de 257 728 euros au titre de redevances d'occupation du domaine public. La société soutenait que les titres ne comportaient pas les bases de liquidation et étaient dépourvus de base légale. Le tribunal a jugé que les titres faisaient référence au contrat d'occupation du domaine public de 2013, qui détaillait les modalités de calcul de la redevance, et que l'occupation continue du domaine public par la clinique justifiait le paiement de la redevance, même en l'absence de renouvellement formel du contrat. La décision s'appuie sur les articles 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 et L. 2125-1 et L. 2125-3 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : HOUDART & ASSOCIES

7 novembre 2024• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302315

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS clinique chirurgicale du golfe de Saint-Tropez, qui contestait deux titres exécutoires émis par le centre hospitalier de Saint-Tropez. Le premier titre, d’un montant de 55 euros, concernait une consultation externe, et le second, de 55 435,03 euros, portait sur des remboursements de travaux liés à un contrat d’occupation du domaine public. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire pour les travaux était suffisamment motivé, car il référait précisément au contrat du 2 septembre 2013 et à la convention de fonctionnement, fournissant ainsi les bases de liquidation requises par l’article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Il a également estimé que la société requérante n’établissait pas l’absence de base légale, le contrat étant toujours en vigueur faute de préavis de résiliation. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris celle relative à la saisie administrative à tiers détenteur et aux frais de justice.

Avocat : HOUDART & ASSOCIES

7 novembre 2024• 3ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202762

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B C, détenu, qui demandait l'annulation de la décision du 7 octobre 2022 prolongeant son placement à l'isolement. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, jugeant que la décision avait été signée par une autorité disposant d'une délégation de signature régulière et que la procédure contradictoire prévue par le code pénitentiaire avait été respectée. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que les faits invoqués par l'administration étaient matériellement établis. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

7 novembre 2024• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2109814

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme E, aide-soignante, qui contestait le refus implicite du centre hospitalier Rives de Seine de la promouvoir au 8e échelon de son grade à compter du 1er janvier 2019 et de reconnaître un taux d’incapacité permanente de 40 %. Concernant le taux d’incapacité, le tribunal a relevé d’office que la décision implicite n’était pas décisoire et donc irrecevable, faute de lien avec une demande d’allocation temporaire d’invalidité ou de pension. Sur l’avancement, le tribunal a jugé que la requérante n’établissait pas que les dispositions de l’article 67 de la loi n°86-33 du 9 janvier 1986 lui ouvraient droit à une promotion rétroactive au 8e échelon, les arrêtés produits montrant un avancement régulier aux 5e et 6e échelons. La demande d’injonction et les frais de procédure ont été rejetés.

Avocat : BAZIN & ASSOCIES

7 novembre 2024• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2113041

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B, agent hospitalier, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’hôpital Nord-Ouest Val-d’Oise de reconnaître l’imputabilité au service de l’accident survenu le 30 avril 2020. La requérante invoquait un défaut de motivation, un vice de procédure et une erreur d’appréciation au regard de l’article 41 de la loi n°86-33 du 9 janvier 1986. Le tribunal a jugé que l’accident, survenu dans l’exercice des fonctions et présentant une symptomatologie similaire à des accidents de service antérieurs, était directement lié au service. Il a donc annulé les décisions attaquées et enjoint à l’établissement de reconnaître l’imputabilité au service.

Avocat : CABINET GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

7 novembre 2024• 11ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 491472

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

6 novembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:491472.20241106• 7ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2105045

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. B A, qui contestait la délibération du 13 avril 2021 du conseil municipal de Bussy-Saint-Georges supprimant son poste. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure de convocation, le maire n'étant pas empêché le jour de la signature. Il a également jugé que le comité technique avait été suffisamment informé, conformément à l'article 97 de la loi du 26 janvier 1984. Enfin, le tribunal a estimé que la suppression du poste, justifiée par une baisse d'activité liée à la pandémie, ne constituait ni une sanction déguisée ni un détournement de pouvoir.

Avocat : SARL CAZIN MARCEAU AVOCATS ASSOCIES

6 novembre 2024• 5ème chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202640

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme C B épouse A d'une demande de condamnation de la communauté de communes "Entre Beauce et Perche" à l'indemniser des préjudices subis lors d'une chute dans l'enceinte de la piscine de Courville-sur-Eure. Par un mémoire du 25 septembre 2024, la requérante s'est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 novembre 2024. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative n'a été prononcée.

Avocat : UBILEX - SCP FOUGERAY LE ROY LEBAILLY NOUVELLON ET ASSOCIES

6 novembre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410432

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-5 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Wenius contestant l'attribution d'un accord-cadre par le syndicat mixte Artois Mobilités. Le juge a estimé que la société requérante n'avait pas d'intérêt à agir, son offre étant irrégulière, et que les moyens soulevés, notamment la dénaturation des offres et le manquement aux obligations de publicité, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : SELARL NATHALIE NGUYEN AVOCATS ET ASSOCIES

6 novembre 2024
TA63Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402367

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A et de la SARL David Ferreira. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché public de travaux pour le centre hospitalier de Murat, notamment le poids excessif accordé au sous-critère "qualité du mémoire technique" (30 points) et le manque de transparence du règlement de consultation. Le juge a estimé que les critères de sélection étaient en lien avec l'objet du marché et que le pouvoir adjudicateur n'avait pas méconnu le principe de transparence, les candidats ayant été suffisamment informés des attentes. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions indemnitaires.

Avocat : SYMCHOWICZ - WEISSBERG & ASSOCIES

6 novembre 2024
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428859

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande de suspension de l’arrêté du 18 septembre 2024 ordonnant le gel de ses avoirs pour six mois, pris conjointement par le ministre de l’économie et le ministre de l’intérieur sur le fondement de l’article L. 562-2 du code monétaire et financier. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que M. A pouvait solliciter une autorisation de déblocage de fonds pour ses besoins essentiels auprès de l’administration, conformément à l’article L. 562-11 du même code. Par ailleurs, il a admis provisoirement M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

6 novembre 2024