44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
44 027
Décisions totales
383 756
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SARL au jongleur de Notre-Dame, qui demandait la condamnation de l'État ou de la Ville de Paris à lui verser 170 700,75 euros en réparation des préjudices subis en raison des restrictions d'accès consécutives à l'incendie de la cathédrale Notre-Dame. La société invoquait la responsabilité pour faute de l'État et de la Ville de Paris, notamment en raison de l'illégalité d'arrêtés du préfet de police et de décisions de l'établissement public chargé de la restauration (EPRNDP) et du ministre de la culture, ainsi que leur gestion défaillante des travaux. Le tribunal a jugé que les courriers et décisions contestés n'étaient pas décisoires, que les moyens invoqués n'étaient pas fondés, et que les préjudices allégués résultaient directement de l'incendie et des mesures sanitaires liées au Covid-19, sans lien de causalité avec les actes administratifs critiqués. La solution s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les textes applicables, notamment le code général des collectivités territoriales et le code de justice administrative.
Avocat : CABINET FOUCAUD TCHEKHOFF POCHET & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Miquel Hubert, qui demandait la condamnation de l'État ou de la Ville de Paris à lui verser 1 712 318,76 euros en réparation des préjudices subis du fait des restrictions d'accès à son commerce consécutives à l'incendie de la cathédrale Notre-Dame. La société invoquait la responsabilité pour faute de l'État en raison de l'illégalité d'arrêtés du préfet de police et de décisions du ministre de la culture et de l'établissement public chargé de la restauration, ainsi qu'une responsabilité sans faute. Le tribunal a jugé que les préjudices allégués, notamment la perte de chiffre d'affaires et les coûts liés au chômage partiel, étaient directement imputables à l'incendie et aux mesures sanitaires liées à la Covid-19, et non aux décisions contestées, lesquelles n'étaient pas entachées d'illégalité fautive. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans application des textes spécifiques au-delà du code de justice administrative.
Avocat : CABINET FOUCAUD TCHEKHOFF POCHET & ASSOCIES