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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402705

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société LTP Loisel. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un accord-cadre pour des travaux de réseaux d'eau potable, estimant que son offre avait été irrégulièrement écartée comme anormalement basse. Le juge a considéré que le pouvoir adjudicateur, le syndicat départemental de l'eau de la Manche, avait respecté la procédure contradictoire prévue par le code de la commande publique et que les justifications apportées par la société requérante étaient insuffisantes pour démontrer la viabilité de son offre, notamment au regard de l'écart de prix constaté. La solution retenue confirme la légalité de la décision de rejet et valide la procédure de mise en concurrence.

Avocat : CABANES ET NEVEU ASSOCIES

28 octobre 2024
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402699

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société LTP Loisel. Celle-ci contestait le rejet de son offre, jugée anormalement basse par le syndicat départemental de l'eau de la Manche pour un marché de travaux de réseaux d'eau potable. Le juge estime que le pouvoir adjudicateur a respecté la procédure contradictoire prévue à l'article L. 2152-5 du code de la commande publique et n'a pas commis d'erreur d'appréciation en écartant l'offre, faute de justifications suffisantes de la part du candidat sur la viabilité économique de son prix global. La demande de communication d'informations complémentaires et la demande d'annulation de la procédure sont donc rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABANES ET NEVEU ASSOCIES

28 octobre 2024
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406273

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé précontractuel par la société Philip Frères, qui contestait la passation d’un marché public d’élagage. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête avant l’audience. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné la société à verser 500 euros à Toulouse Métropole au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

28 octobre 2024
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402524

Cette décision du Tribunal Administratif de Pau concerne une demande de suspension de l'exécution d'une délibération du conseil municipal de Lit-et-Mixe, autorisant la cession d'un terrain de 7 hectares à la société SOVI pour un projet de lotissement. Les requérants invoquent l'urgence et des doutes sérieux sur la légalité de la délibération, en raison d'atteintes à l'environnement, de risques d'inondation et d'incendie, et d'incohérences avec les avis de la MRAe. La commune et la société SOVI contestent l'intérêt à agir des requérants et l'urgence, arguant que la délibération n'a pas d'effet direct sur l'environnement et que la vente est soumise à des conditions suspensives. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, doit statuer sur la condition d'urgence et l'existence de moyens sérieux.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIÉS

28 octobre 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2104809

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A D, brigadier-chef de la police nationale, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions de 24 mois (dont 18 avec sursis) prononcée par le ministre de l'intérieur le 23 décembre 2020. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en application du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005 relatif aux délégations de signature. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et d'indemnisation.

Avocat : VONFELT & ASSOCIES

28 octobre 2024• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494884

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

25 octobre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:494884.20241025• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494089

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

25 octobre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:494089.20241025• 1ère chambre jugeant seule
CAA33Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01397

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES BORDEAUX

25 octobre 2024• Juge des référés
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 489183

Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

25 octobre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:489183.20241025• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 490267

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

25 octobre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:490267.20241025• 2ème chambre jugeant seule
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307526

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de Mme B, qui contestait la délibération n° 2023/32 du 3 juillet 2023 par laquelle le conseil municipal de Mouroux avait acquis une parcelle pour un projet de passerelles piétonnes. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré deux relances. La solution retenue est le désistement pur et simple, sans suppression de passages litigieux ni condamnation aux frais.

Avocat : RICHER & ASSOCIES

25 octobre 2024
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2108469

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. X, agent de police municipale, contestant son exclusion temporaire de huit jours, le refus de réorganisation du service et l'absence de dispositif de signalement, et demandant réparation de ses préjudices. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que la sanction était légale et proportionnée, et que les autres décisions implicites n'étaient pas entachées d'illégalité. Il a également jugé que la responsabilité de la commune n'était pas engagée, faute de faute établie dans l'organisation du service ou de harcèlement moral. Les textes appliqués incluent la loi du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires et le code de justice administrative.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

25 octobre 2024• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205520

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 16 mai 2022 par lequel le maire de La Verrière a refusé sa titularisation en tant qu'adjoint territorial d'animation et mis fin à son stage. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions des décrets n°2006-1693 du 22 décembre 2006 et n°92-1194 du 4 novembre 1992. Il a relevé que les aptitudes professionnelles de l'agent, marquées par des manquements et un manque de motivation, ne justifiaient pas sa titularisation. La requête a donc été rejetée, et M. B a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL LANDOT ET ASSOCIES

25 octobre 2024• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408554

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait la sanction d’interdiction de passer tout examen du baccalauréat pendant un an, prononcée par la commission de discipline de l’académie de Versailles pour fraude lors d’une épreuve de mathématiques. La juge des référés a estimé qu’aucun des moyens soulevés (notamment l’absence de mention du surveillant en chef, l’erreur de fait, ou le défaut de motivation) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la similitude entre les feuilles de brouillon de l’étudiante et le corrigé d’une épreuve antérieure. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA AVOCATS ASSOCIÉS

25 octobre 2024
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2113260

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 12 août 2021 par laquelle le directeur général de l’établissement public foncier d’Île-de-France a exercé, par délégation, le droit de préemption urbain sur un terrain à Andilly. Les requérants contestaient la légalité de cette décision, notamment pour défaut de motivation et absence de projet réel. Par un mémoire du 25 septembre 2024, les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par jugement du 25 octobre 2024, sans examiner le fond de l’affaire.

Avocat : SEBAN ET ASSOCIES

25 octobre 2024• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2322602

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 27 juillet 2023 lui retirant sa carte de résident. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen de la situation personnelle. Il a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en ne prévoyant pas la délivrance d’une carte de séjour temporaire dans l’arrêté de retrait, cette obligation n’étant pas une condition de légalité de la décision. La solution s’appuie sur l’article L. 432-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET MINIER, MAUGENDRE ET ASSOCIES (SELARL)

25 octobre 2024• 2e Section - 3e Chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02093

Avocat : SELAS DEVARENNE ASSOCIES GRAND EST

25 octobre 2024• 3ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104313

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par le syndicat CFDT santé sociaux Nantes et région d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du directeur du CHU de Nantes refusant de modifier le cycle de travail des infirmiers de l’unité de soins intensifs de cardiologie, jugé non conforme à la réglementation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le syndicat ne démontrait pas que le cycle de travail en cause, d’une durée supérieure à douze semaines, méconnaissait les dispositions du décret n° 2002-9 du 4 janvier 2002 relatives à la durée maximale des cycles et aux garanties de temps de travail. La solution retenue repose sur l’absence d’illégalité établie dans le refus de l’administration, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : HOUDART ET ASSOCIÉS

25 octobre 2024• 8ème chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205946

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de démolir accordé par le maire de Saint-Félix. M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 25 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de M. et Mme B tendant à la condamnation de M. A au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : GAILLARD OSTER ASSOCIES

25 octobre 2024
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2003042

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. A C, professeur des écoles, contestant la décision implicite de rejet du ministre de l'Éducation nationale sur sa demande indemnitaire. Le requérant invoquait une discrimination salariale et une violation du principe "à travail égal, salaire égal" en raison des dispositions du décret n° 90-680 du 1er août 1990 et des circulaires d'avancement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant notamment que la requête était irrecevable et que les moyens soulevés, dont la méconnaissance du principe d'égalité et de l'article 119 du traité de Rome, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les textes applicables, dont le décret précité et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL ATLANTIQUE ASSOCIES

25 octobre 2024• Chambre 2